marie-paule's profilebelle familiaPhotosBlogListsMore Tools Help

Blog


    January 13

    arthur rimbaud le bateau ivre

    le bateau ivre arthur rimbaud
    Le bateau ivre

    Comme je descendais des Fleuves impassibles,
    Je ne me sentis plus guidé par les haleurs :
    Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles,
    Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.

    J'étais insoucieux de tous les équipages,
    Porteur de blés flamands ou de cotons anglais.
    Quand avec mes haleurs ont fini ces tapages,
    Les Fleuves m'ont laissé descendre où je voulais.

    Dans les clapotements furieux des marées,
    Moi, l'autre hiver, plus sourd que les cerveaux d'enfants,
    Je courus ! Et les Péninsules démarrées
    N'ont pas subi tohu-bohus plus triomphants.

    La tempête a béni mes éveils maritimes.
    Plus léger qu'un bouchon j'ai dansé sur les flots
    Qu'on appelle rouleurs éternels de victimes,
    Dix nuits, sans regretter l'oeil niais des falots !

    Plus douce qu'aux enfants la chair des pommes sures,
    L'eau verte pénétra ma coque de sapin
    Et des taches de vins bleus et des vomissures
    Me lava, dispersant gouvernail et grappin.

    Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème
    De la Mer, infusé d'astres, et lactescent,
    Dévorant les azurs verts ; où, flottaison blême
    Et ravie, un noyé pensif parfois descend ;

    Où, teignant tout à coup les bleuités, délires
    Et rhythmes lents sous les rutilements du jour,
    Plus fortes que l'alcool, plus vastes que nos lyres,
    Fermentent les rousseurs amères de l'amour !

    Je sais les cieux crevant en éclairs, et les trombes
    Et les ressacs et les courants : je sais le soir,
    L'Aube exaltée ainsi qu'un peuple de colombes,
    Et j'ai vu quelquefois ce que l'homme a cru voir !

    J'ai vu le soleil bas, taché d'horreurs mystiques,
    Illuminant de longs figements violets,
    Pareils à des acteurs de drames très antiques
    Les flots roulant au loin leurs frissons de volets !

    J'ai rêvé la nuit verte aux neiges éblouies,
    Baiser montant aux yeux des mers avec lenteurs,
    La circulation des sèves inouïes,
    Et l'éveil jaune et bleu des phosphores chanteurs !

    J'ai suivi, des mois pleins, pareille aux vacheries
    Hystériques, la houle à l'assaut des récifs,
    Sans songer que les pieds lumineux des Maries
    Pussent forcer le mufle aux Océans poussifs !

    J'ai heurté, savez-vous, d'incroyables Florides
    Mêlant aux fleurs des yeux de panthères à peaux
    D'hommes ! Des arcs-en-ciel tendus comme des brides
    Sous l'horizon des mers, à de glauques troupeaux !

    J'ai vu fermenter les marais énormes, nasses
    Où pourrit dans les joncs tout un Léviathan !
    Des écroulements d'eaux au milieu des bonaces,
    Et les lointains vers les gouffres cataractant !

    Glaciers, soleils d'argent, flots nacreux, cieux de braises !
    Échouages hideux au fond des golfes bruns
    Où les serpents géants dévorés des punaises
    Choient, des arbres tordus, avec de noirs parfums !

    J'aurais voulu montrer aux enfants ces dorades
    Du flot bleu, ces poissons d'or, ces poissons chantants.
    - Des écumes de fleurs ont bercé mes dérades
    Et d'ineffables vents m'ont ailé par instants.

    Parfois, martyr lassé des pôles et des zones,
    La mer dont le sanglot faisait mon roulis doux
    Montait vers moi ses fleurs d'ombre aux ventouses jaunes
    Et je restais, ainsi qu'une femme à genoux...

    Presque île, ballottant sur mes bords les querelles
    Et les fientes d'oiseaux clabaudeurs aux yeux blonds.
    Et je voguais, lorsqu'à travers mes liens frêles
    Des noyés descendaient dormir, à reculons !

    Or moi, bateau perdu sous les cheveux des anses,
    Jeté par l'ouragan dans l'éther sans oiseau,
    Moi dont les Monitors et les voiliers des Hanses
    N'auraient pas repêché la carcasse ivre d'eau ;

    Libre, fumant, monté de brumes violettes,
    Moi qui trouais le ciel rougeoyant comme un mur
    Qui porte, confiture exquise aux bons poètes,
    Des lichens de soleil et des morves d'azur ;

    Qui courais, taché de lunules électriques,
    Planche folle, escorté des hippocampes noirs,
    Quand les juillets faisaient crouler à coups de triques
    Les cieux ultramarins aux ardents entonnoirs ;

    Moi qui tremblais, sentant geindre à cinquante lieues
    Le rut des Béhémots et les Maelstroms épais,
    Fileur éternel des immobilités bleues,
    Je regrette l'Europe aux anciens parapets !

    J'ai vu des archipels sidéraux ! et des îles
    Dont les cieux délirants sont ouverts au vogueur :
    - Est-ce en ces nuits sans fonds que tu dors et t'exiles,
    Million d'oiseaux d'or, ô future Vigueur ?

    Mais, vrai, j'ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes.
    Toute lune est atroce et tout soleil amer :
    L'âcre amour m'a gonflé de torpeurs enivrantes.
    Ô que ma quille éclate ! Ô que j'aille à la mer !

    Si je désire une eau d'Europe, c'est la flache
    Noire et froide où vers le crépuscule embaumé
    Un enfant accroupi plein de tristesse, lâche
    Un bateau frêle comme un papillon de mai.

    Je ne puis plus, baigné de vos langueurs, ô lames,
    Enlever leur sillage aux porteurs de cotons,
    Ni traverser l'orgueil des drapeaux et des flammes,
    Ni nager sous les yeux horribles des pontons.

    Arthur RIMBAUD (1854-1891)
    (Recueil : Poésies)
    April 01

    ma creation du jour

    j ai fait ce poeme et le montage j espere que vous apprecier donner votre avis bisous
    March 14

    tristesse d alfred de muset

    Tristesse

    J'ai perdu ma force et ma vie,
    Et mes amis et ma gaieté;
    J'ai perdu jusqu'à la fierté
    Qui faisait croire à mon génie.

    Quand j'ai connu la Vérité,
    J'ai cru que c'était une amie ;
    Quand je l'ai comprise et sentie,
    J'en étais déjà dégoûté.

    Et pourtant elle est éternelle,
    Et ceux qui se sont passés d'elle
    Ici-bas ont tout ignoré.

    Dieu parle, il faut qu'on lui réponde.
    Le seul bien qui me reste au monde
    Est d'avoir quelquefois pleuré.

    la flamme et la lumiere

     

     

    ::: L’étincelle, la lumière et la flamme :::
    ::: Poème de Philistin Panger :::

    Ma flamme s’éteint un peu plus chaque jour.
    Et je sens s’échapper mon âme enfin,
    libérer de mon corps, ce poids lourd
    qui m’a mené dans ma vie, mon chemin.

    Les heures de lumière de ma conscience
    ont toujours été de toutes beautés.
    Maintenant mon esprit est, je pense,
    plus ouvert qu’il ne l’a jamais été.

    Je porte l’étincelle éternelle de l’amour
    celui qui ne s’éteindra jamais.
    Aimer la vie, rien attendre en retour,
    c’est ainsi que je vis depuis des années.

    Mais cette étincelle, cette lumière et cette flamme
    qui sont de Dieu, les plus grands cadeaux
    seront, en avant le départ de mon âme,
    offertes à la vie. Je transmets le flambeau.

     

     

     

     
     

     

     

    March 12

    larmes d enfant

     

    Larmes d enfants

    Y'as cet enfant, au bord de la route, seul dans son coin,
    Perdu dans sa détresse,
    fils d un père décèdé et d une mère dont les caresses ne sont que des rêves!
    Ignore que le bonheur lui est destiné.
    Il n'a que 12 ans, mais sont coeur est déja perdu!
    Il a beau prièr, mais il est plus facile pour lui de quitter ce monde,
    car personne n' entend ses s.o.s.

    Y 'as cette enfant, victoria, abuséé par ses parents qui se tue dans le silence
    Bouffuée, torturéé, prefère fermer les yeux et se dire qu'elle est morte
    que de pleurer toutes ses larmes de haine,
    car sa peine, prendra fin
    Lorsque ses veines seront ouverte !

    Pleure, petit ange, pleure petit bout
    Mais ne meurt pas ,
    Pleure, petite princesse, pleure petite fée
    Mais ne meurt pas!

    C'est pour ces enfants oublié qui subissent des sévissent,
    C'est pour ces anges qui partent avant l'heure car leur corps ont été souillés
    C'est pour eux qu ils devraient tout donner ou lieu de tout leur voler
     

     

     
     

     

    reve de paix

      ~~REVE DE PAIX~~




    Je rêve du jour où les canons
    Seront rangés dans les musées,
    Du jour où tous les bataillons
    N'auront plus raison d'exister.
    Et dans le ciel l 'oiseau de fer
    De la colombe accompagné
    Laissera tomber sur la terre
    De l'or, du pain à partager.

    Et tous les ponts seront reconstruits,
    Unissant toutes les nations,
    On enterrera les fusils
    Et les rosiers refleuriront.
    On entendra chanter le vent
    Dans la forêt comme dans le désert.
    Le coeur en paix, en oubliant
    Le bruit des missiles d'hier.

    Les enfants formeront une ronde
    Autour du monde ils vont danser,
    En sachant bien qu'aucune bombe
    Ne viendra pour les mutiler.
    Ils chanteront l'hymne à la joie,
    L'hymne au printemps, l 'hymne à l 'Amour.
    Le seul drapeau qui flottera
    Sera l 'emblème d'un nouveau jour.......

    March 11

    je suis une femme

     
     
     
     


    Je suis une femme
    Je vous l'avoue
    Je suis une femme
    De bout en bout.

    J'ai comme l'envie incontrôlée
    Monsieur de vous faire rêver
    J'ai le désir démesuré
    De faire de vous un vrai brasier.

    De soies légères et de taffetas
    J'en mettrai de haut en bas
    Je vais voir le plaisir
    Dans vos pupilles se mettre à luire

    Je suis une femme
    Je vous l'avoue
    Je suis une femme
    De bout en bout.

    Et n'en déplaise à la morale
    Je deviens comme cannibale
    Je veux un festin royal
    Enfin rien de plus banal.

    Je suis femme
    Je vous l'avoue
    J'ai faim de vous
    De bout en bout.



    pris sur le net

    Rose rouge Rita Rose rouge
     
     
     
    March 10

    la passion

    Image Hosted by ImageShack.us

     

     

     alt

     
     

     

    Image Hosted by ImageShack.us

    je me rappelle ton premier regard,
    Posé sur moi, regard timide et apeuré,
    De cette première fois, première rencontre,
    Dans ta voiture tu m’as fait signe.

    Je me rappelle tes premiers mots,
    A peine sortis mais attendris,
    Et ton sourire resplendissant,
    Irradiant tout ce qui fait ta beauté.

    Je me rappelle ton air gêné et ton sourire,
    D’enfin pouvoir se voir et s’aimer,
    De cet chambre d’hôtel ou tout s’est passé,
    Et ou, sans un mot, nous nous sommes rendus.

    Je me rappelle mes lèvres rencontrant les tiennes,
    De ce contact naquit un énorme frisson,
    Dont je ressens encore les effets immenses,
    Emballant mon cœur à chaque pensée.

    Je me rappelle ton corps dénudé,
    Que j’ai trouvé si beau et naturel,
    Un corps de femme magnifique,
    Un corps d’amour et de sensibilité.

    Je me rappelle les caresses échangées,
    Se regardant droit dans les yeux,
    Ne pensant à rien, étant ailleurs,
    Dans notre monde enfin partagé.

    Je me rappelle l’amour tendre et entier,
    Le plaisir donné et reçu de nos mains liées,
    Les gémissements réciproques et complices,
    Pour aboutir à la même jouissance coordonnée.

    Je me rappelle mes doigts sur ta peau,
    Glissant comme sur de la soie pure,
    De ta peau encore ruisselante et belle,
    De ce plaisir longuement échangé.

    Je me rappelle enfin de cet arrachement,
    Lorsqu’il nous a fallu nous quitter,
    Et de ce long et pourtant doux baiser,
    Synonyme du terrible départ.

    Je me rappelle que je t’aime,
    Infiniment et pour l’éternité,
    Et que je n’ai qu’un espéré désir,
    Celui d’encore te prendre dans mes bras
    March 06

    Discussion sur MIROIR ,MIROIR, QUE ME CACHES TU ?

     

    Citer

    MIROIR ,MIROIR, QUE ME CACHES TU ?pris chez mon amie muze

    Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

    Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit 

    Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

    Miroir, ô mon miroir, qui me montres-tu donc ?
    Penses-tu arriver ainsi à me tromper ?
    Car lorsque mon regard effectue ce plongeon
    Dans le reflet sans fond qui m’est réverbéré,

    Je sais bien que ce n’est qu’une image passée
    Qui s’offre à mon esprit qui vient de dépasser
    Cet instant fugitif qu’on nomme le présent.
    Miroir, dans ton retard, à moi-même tu mens.

    Tu n’aurais d’intérêt qu’en montrant l’avenir.
    Mais sais-tu seulement ce qui va advenir ?
    Car tout ce que tu fais, c’est de nous renvoyer
    Chacun de ces instants sans en être touché.

    Miroir, tu n’es qu’une coquille,
    Un vide qu’un reflet habille.

    March 05

    vivre ou mourir

    Image Hosted by ImageShack.usalt

    Il meurt lentement...

    Celui qui ne voyage pas,
    Celui qui ne lit pas,
    Celui qui n'écoute pas de musique,
    Celui qui ne sais pas trouver grâce à ses yeux.

    Il meurt lentement...

    Celui qui devient esclave de l'habitude
    Refaisant tous les jours les mêmes chemins,
    Celui qui ne change jamais de repère,
    Ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements,
    Ou qui ne parle jamais à un inconnu.

    Il meurt lentement...

    Celui qui évite la passion et son tourbillon d'émotions, celles
    qui redonnent la lumière dans les yeux et réparent les coeurs blessés.

    Il meurt lentement...

    Celui qui ne change pas de cap lorsqu'il est malheureux
    au travail ou en amour,
    Celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves
    Celui qui pas une seule fois dans sa vie, n'a fui les conseils sensés.

    Vis maintenant ; risque-toi aujourd'hui !
    Agis tout de suite !
    Ne te laisse pas mourir lentement !
    Ne te prive pas d'être heureux !

    Texte de Pablo NerudaImage Hosted by ImageShack.us

    February 12

    je me battrai pour toi

     24ibymdo

    Je me battrai pour toi,
    Je n'attendrai que toi...
    J'attendrais le temps qu'il faudra
    Pour me retrouver dans tes bras...
    Car toi seul fait battre mon coeur
    Et cela toutes les heures...
    Chaque jour, je pense à toi
    Chaque nuit, tu es avec moi...
    Nous nous retrouverons
    Pour partager nos émotions
    Pour être heureux...
    Tous les deux...

    January 09

    la declaration d amour

    D

    Déclarations d'amour


    Je vous aime, vous... pour l'amour de Dieu, parce que vous êtes mon prochain, parce que vous êtes l'un de mes proches. Sans l'amour de Dieu, je ne vous aimerais pas, vous ne m'êtes pas sympathique.

    Je vous aime, vous... parce que vous êtes bon, parce que vous êtes sage, parce que vous agissez bien..., parce que... parce que... parce que...

    Je vous aime, vous... parce que vous êtes malheureux. Si vous ne l'étiez pas, je ne songerais pas à vous, et quand vous ne le serez plus, je vous oublierai.

    Je vous aime, vous... parce que vous pensez où je pense, voulez où je veux, aimez où j'aime et qu'il y a entre nous deux cette merveilleuse harmonie.

    Je vous aime, vous... parce que ça me fait plaisir.

    Et vous, je vous ai aimé, vous seul, parce que je ne pouvais pas m'en empêcher malgré le mal que vous aimer m'a fait. Je vous ai aimé sans voir, sans savoir, sans vouloir, sans pouvoir...
    éclarations d'amour


    Je vous aime, vous... pour l'amour de Dieu, parce que vous êtes mon prochain, parce que vous êtes l'un de mes proches. Sans l'amour de Dieu, je ne vous aimerais pas, vous ne m'êtes pas sympathique.

    Je vous aime, vous... parce que vous êtes bon, parce que vous êtes sage, parce que vous agissez bien..., parce que... parce que... parce que...

    Je vous aime, vous... parce que vous êtes malheureux. Si vous ne l'étiez pas, je ne songerais pas à vous, et quand vous ne le serez plus, je vous oublierai.

    Je vous aime, vous... parce que vous pensez où je pense, voulez où je veux, aimez où j'aime et qu'il y a entre nous deux cette merveilleuse harmonie.

    Je vous aime, vous... parce que ça me fait plaisir.

    Et vous, je vous ai aimé, vous seul, parce que je ne pouvais pas m'en empêcher malgré le mal que vous aimer m'a fait. Je vous ai aimé sans voir, sans savoir, sans vouloir, sans pouvoir...

    si tu savait

    Si  tu savais...
    Juste si tu savais, comme mon coeur bat pour toi.
    juste si tu pouvais voir le chemin que tu fais avec mes reves et mes spoirs, tu pouvais voir dedans mon coeur que tu es tout meme a l obscurite de la nuit.
    si tu pouvais voir comme tu allume ma vie, comme ca, je peux sentir, et si je touche pas encore ce grandeur...
    si tu savais, tout ce que tu peux faire, si j ecoute ta voix, quand autres parlent;
    tu as la clé de ma joie,
    et tjr tu es mon seul envie, si tu pouvais sentir comment ta presence a tant de pouvoir pour moi, tout est dedans moi, tu peux m abandonner demain, mais le passe sera mon tresor, j espere quoi....
    si tu savais.
    si tu pouvais construire le chemin, 
    montre moi, pcq c est mieux recevoir, que donner,
    et n importe pas ce qui je fasse, 
    tu enmene tout de moi, et j attends rien de retourne
    Mais, oh comme
    je suis attache a toi...
    si tu savais.
    alt

    l amour s ecris

    L amour s ecris avec la lettre "P"........pour aimer, on doit avoir de la img510/2880/toilesfilantes9betq2.gif
    patience.................
    pour aimer, on doit donnerimg510/2880/toilesfilantes9betq2.gif
    pardon...................
    pour effacer un mauvais souvenir,   et de la
     perseverance..................img510/2880/toilesfilantes9betq2.gif
      pour arriver a tout ce qu on a nous proposé.
    "Amour", c est un mot dite en temps.
    "Aimer", c est la img510/2880/toilesfilantes9betq2.gif
    passion.............. 
    qui fait remplir d emotion tes yeux....

    fleur d amour

    fleur d'Amour se cultive au quotidien !
    Elle a besoin d'une terre de tendresse,
    Pour pousser, fleurir et garantir ses liens,
    Et de soins particuliers, pratiqués avec adresse.

    La fleur d'Amour s'épanouit dans le cœur
    De mille façons charmantes et subtiles,
    Et donne, à celui qui la cueille, tant de bonheur.
    Tous les jours, elle grandit et devient utile.

    La fleur d'Amour ne ressemble à aucune autre,
    Parce qu'elle est rare et bien cachée,
    Elle se devine et se fait notre,
    Sans compromis avec toute sa vérité.althttp://imagineressources.linternaute.com/document/image/540/bouquet-fleur-fond-appartement-alpes-862332.jpg
    PhotoSharingandVideoHostingatPhotobucket
    ..

    je mappelle larmes

    je m'appelle Larme
    Je nait dans tes yeux quand tu baisse les armes,
    Je coule lentement le long de ta joue
    Et fini au creu de ton cou,

    Je m'appelle Blessure,
    Je suis comme un trou dans un mur,
    J'apparait quand tu as mal
    Que la vie est bien trop fatal,

    Je m'appelle Souffrance,
    J'hante ton ame douloureuse,
    Quand tu vis la dependance
    Lors d'une histoire amoureuse,

    Je m'appelle Desir,
    J'anime ton corps
    Lorsque les sentiments sont trop fort
    Qu'une preuve d'amour tu veux offrir,

    Je m'appelle Espoir,
    Il envahit ton esprit,
    Et te fait croire en ce que tout haut tu ne dis,
    Loin de toi, il exile le noir,

    Je m'appelle Jalousie,
    J'apparait quand tu doutes de toi,
    Quand elles sont trop près de lui,
    Quand tu veux que ca soit juste lui et toi,

    Je m'appelle Sentiment,
    Je remplis ton petit coeur,
    Seme en toi le tourmant,
    Te fais souvent peur,

    Je m'appelle Eternité,
    On a pas beaucoup de temps
    On en as tant besoin pourtant,
    Mais c'est ce temps que tu l'attendrais,

    Je m'appelle Complicité
    Un sentiment primoridale
    Qu'entre lui et toi, il faut preserver,
    Pour avoir une vie formidable,

    Je m'appelle Magie
    Je te fais planer,
    Et de couleurs vives peint ta vie,
    Je te fais rever,

    Je m'appelle Amour
    Lorsqu'on pense à moi,
    On pense à tous ces mots là,
    Je rime avec toujours,

    Je rend les gens heureux,
    Leur montre que la vie est belle,
    Qu'une vie à deux
    C'est une vie éternelle
    December 20

    poeme du bonheur

    POEME DU BONHEUR

    On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s'être
    marié, après avoir eu un enfant, et ensuite, après en avoir eu un autre...
    Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants ne sont pas encore
    assez grands et on pense que l'on sera mieux quand ils le seront.
    On est alors convaincu que l'on sera plus heureux
    quand ils auront passé cette étape.
    On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour
    notre conjoint, quand on possédera une plus belle voiture ou une plus
    grande maison, quand on pourra aller en vacances,
    quand on sera à la retraite...
    La vérité est qu'il n'y a pas de meilleur moment
    pour être heureux que le moment présent.
    Si ce n'est pas maintenant, quand serait-ce?
    La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer.
    Il est préférable de l'admettre et de décider d'être heureux
    maintenant qu'il est encore temps.
    Pendant longtemps, j'ai pensé que ma vie allait enfin commencer, ' La Vraie
    Vie! 'Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu'il
    fallait résoudre en premier, un thème non terminé,
    un temps à passer, une dette à payer.
    Et alors la vie allait commencer ! ! ! !
    Jusqu'à ce que je me rende compte que
    ces obstacles étaient justement ma vie.
    Cette perspective m'a aidé à comprendre
    qu'il n'y a pas un chemin qui mène au bonheur.
    Le bonheur est le chemin.
    Ainsi passe chaque moment que nous avons et plus encore :
    quand on partage ce moment avec quelqu'un de spécial, suffisamment spécial
    pour partager notre temps et, que l'on se rappelle que le temps n'attend pas.
    Alors, il faut arrêter d'attendre de terminer ses études, d'augmenter son
    salaire, de se marier, d'avoir des enfants, que ses enfants partent de la
    maison ou, simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps,
    l'été, l'automne ou l'hiver, pour décider qu'il n'y a pas de meilleur
    moment que maintenant pour être heureux.
    LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION !
    Il n'en faut pas beaucoup pour être heureux.
    Il suffit juste d'apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l'un
    des meilleurs moments de sa vie.