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    September 05

    quelques petits pouquoi

    quelques petits pourquois

     Pourquoi pleure-t-on quand on a du chagrin
    Nos yeux sont toujours mouillés par des larmes venant d'un petit sac situé sous la paupière supérieure. Quand nous avons du chagrin, l'émotion en fait sortir tellement de larmes, qu'elles coulent sur le visage.
    Une mauvaise nouvelle, une douleur, une contrariété déclenchent un ensemble de réactions émotionnelles. Des réflexes élaborés par les noyaux gris centraux du cerveau, provoquent l'émission de larmes, souvent accompagnées de cris et de tremblements. Une autre région du cerveau, le cortex, siège de la volonté, permet de contrôler les manifestations de la souffrance. On sait enfin que la fatigue nerveuse provoque également des crises de larmes.

    ------------------------------------------------------------pourquoi baille t on
    Le bâillement est un mouvement réflexe qui se produit en cas de mauvaise digestion, de fatigue ou d'ennui. Il semble que le fait de bâiller et d'aspirer, par une respiration prolongée, une grande quantité d'air, active l'oxygénation du sang et redonne un coup de fouet provisoire à l'organisme fatigué. -------------------------------------------------Pourquoi ferme-t-on les yeux lorsqu'on dort ?
    Le sommeil provoque un relâchement général des muscles. Le muscle qui maintient la paupière ouverte se détend ; la paupière s'abaisse alors sur l'œil et le ferme.
    Pendant le sommeil, le cerveau cesse d'être fonctionnel. Les activités organiques sont ralenties. Certains muscles se relâchent. C'est le relâchement du muscle releveur des paupières qui fait toutnaturellement fermer les yeux lorsqu'on dort.
    --------------------------------------------------------------------------------pourquoi reve t on--------Nous rêvons parce que notre cerveau n'est jamais en repos complet même quand nous dormons. Le souvenir des événements de la journée revient à notre esprit et forme des images parfois bizarres qui nous étonnent ou nous effraient.
    L'étude des rêves est devenue science à une époque récente. L'électroencéphalogramme, qui transcrit les variations de l'activité électrique du cerveau, a permis de conclure que tout le monde rêve, même les bébés, chaque nuit, et même à heure fixe. Mais la mémoire ne garde qu'un souvenir imprécis ou inexistant de cette activité onirique. Il semble que rêver soit un phénomène naturel, encore mal connu, mais indispensable à notre équilibre psychique.
    --------------------------------------------------------------------pourquoi a t on le vertige,Quand on se trouve en un point élevé et dominant le vide on est pris de vertige parce que la peur du vide nous donne l'impression d'un manque d'équilibre. On s'imagine qu'on va tomber.
    Les organes vestibulaires de l'oreille participent, en même temps que la vue et le toucher, au sens se de l'équilibration. Lorsqu'il s'agit de mouvements naturels, les informations reçues par le cerveau sont concordantes. Il arrive, par contre, que les réflexes jouent plus difficilement dans des situations inhabituelles. Par le canal de différents nerfs, le cerveau reçoit des indications contradictoires, difficiles à interpréter et qui provoquent les troubles de l'équilibre et le vertige
    ----------------------------------------------------------------------Pourquoi a-t-on des fourmis dans les pieds ?
    En prenant une mauvaise position, on comprime les veines et les artères de la jambe et cela empêche le sang de bien circuler. Au moment où la circulation se rétablit, le « changement de vitesse » provoque ces petits chatouillements désagréables comme si des quantités de fourmis vous couraient sur les pieds.
    Il arrive qu'une mauvaise position des jambes provoque la compression de veines et de capillaires. Le rythme de l'irrigation sanguine est perturbé. Il y a surpression au niveau de la compression, puis dépression quand la compression cesse. Tant que l'équilibre de la circulation du sang dans les extrémités des jambes n'est pas rétabli, on ressent ces picotements gênants appelés encore fourmillements.

    -------------------------------------------------------------------Pourquoi les vieilles personnes ont-elles des rides ?
    La peau des vieillards n'a plus la même vitalité que celle des jeunes et des bébés. Elle se fripe et se ride comme le font les pommes qui se dessèchent en vieillissant. Mais certaines rides sont des plis du visage, même chez les jeunes.
    Les cellules de la peau perdent une partie de leur eau par élimination des déchets : c'est la sueur. Chez un être jeune, cette eau est remplacée au fur et à mesure. Chez une personne âgée, le volume d'eau fourni aux cellules par l'organisme est inférieur au volume éliminé. La cellule se vide, donc se rétracte. On appelle cela la plasmolyse. La rétraction des cellules fait que la peau n'est plus tendue. Il y a formation de rides.

    ------------------------------------------------------------Voit-on le soleil de tous les pays ?
    Oui, on voit le soleil dans tous les pays mais pas en même temps. La terre est semblable à un immense manège qui tourne devant un lampadaire qui est le soleil. Chaque pays à son tour reçoit la lumière et chaque pays à son tour entre dans la nuit.
    La terre tourne sur elle-même en 24 heures, donc, de tous les points du globe, on voit le soleil. Cependant, comme l'axe de rotation est incliné, le 21 juin pour les points situés entre le pôle Sud et le cercle polaire Sud, sont plongés dans la nuit. Il en est de même le 21 décembre pour tous les points situés entre le pôle Nord et le cercle polaire Nord. De ces lieux particuliers, il arrive donc que l'on ne puisse pas voir le soleil.

    L'heure est donnée par la position du soleil. Comme la terre tourne, les pays passent l'un après l'autre devant le soleil. Quand le soleil se lève en France il y a longtemps que les Russes l'ont vu se lever et les Américains sont encore dans la nuit.
    Il est midi vrai en un lieu, lorsque le soleil est au plus haut de sa course en ce point, c'est-à-dire lorsqu'il passe au méridien du lieu. Tous les points situés sur un même méridien ont la même heure. Par commodité, on a divisé la terre en 24 fuseaux horaires, limités chacun par deux méridiens distants de 15 degrés. À l'intérieur d'un fuseau, tous les lieux ont la même heure, qui est l'heure vraie du méridien qui passe au milieu du fuseau.

    -----------------------------------------------------------Pourquoi y a-t-il sept jours dans la semaine ? La Lune tourne autour de la Terre en 28 jours environ et pendant ce temps, elle se montre sous quatre aspects différents : nouvelle lune, premier quartier, pleine lune et dernier quartier. En divisant 28 par 4, on obtient 7 jours, ou une semaine.
    La division de la semaine en sept jours nous vient des chaldéens. Les hébreux ajoutèrent à cette division une signification mystique, les six premiers jours étant liés à la création du monde et le septième au repos où Sabbat. À Rome, sous l'empereur Auguste, la semaine est définitivement adoptée et chaque jour consacré à une divinité, dont on retrouve les noms, la Lune, Mars, Mercure, Jupiter, Vénus, Saturne dans les appellations des jours actuels. Le dimanche est le jour du soleil, consacré a Dieu dans les rites chrétiens.

    ----------------------------------------------------------Pourquoi y a-t-il douze mois dans l'année ? Il faut un an à la Terre pour faire le tour complet du Soleil. Pendant ce temps, la Lune faite douze fois le tour de la Terre. Le moins correspond, à peu près, à la durée de chaque jour. Le calendrier a été établi pour tenir compte de tout cela.
    Bien avant notre ère, les Babyloniens, prirent comme unité de temps la période qui s'écoule entre deux nouvelles lunes, et comptèrent en « lunes » ou mois. Mais les saisons sont régies par le mouvement de la Terre autour du Soleil. Il fallut bien des remaniements, au cours de l'histoire, pour établir un calendrier qui coïncide avec les saisons. La durée actuelle de nos mois n'a plus grand-chose à voir avec la durée d'une lunaison.

    ---------------------------------------------------------------Pourquoi n'y a-t-il pas de soleil la nuit ? Parce que ce serait le jour ! Car la terre tourne sur elle-même comme une grosse toupie. Le soleil n'en éclaire qu'une partie à la fois : dans cette partie c'est le jour, de l'autre côté c'est la nuit.
    La terre tourne sur elle-même en 24 heures. Au cours de cette rotation, chaque point du globe reçoit la lumière du soleil pendant un temps variable : c'est le jour. La nuit est précisément la période pendante laquelle une partie de la terre se trouve dans la zone non éclairée, et pendant laquelle on ne peut pas voir le soleil.

    ---------------------------------------------------------------Qu'est-ce qui fait souffler le vent ? Le vent est de l'air qui se déplace tout seul plus ou moins vite parce qu'en un endroit de l'air chaud léger s'envole qu'aussitôt de l'air froid vient prendre sa place, faisant un grand courant d'air.
    La température, à la surface du globe, n'est pas uniforme. L'air chaud se dilate, devient plus léger, et s'élève en repoussant les masses d'air plus froides des couches supérieures de l'atmosphère. Parallèlement, l'air froid remplit l'espace vide ainsi créé. L'ensemble de l'atmosphère et donc parcouru par d'énormes courants d'air, appelés vents. Ceux-ci, sporadiques ou réguliers, dépendent des variations saisonnières de température journalière, et de leur situation géographique

    -----------------------------------------------------------------Pourquoi pleut-il ? Les nuages sont faits de légères gouttelettes d'eau qui parfois se rassemblent en gouttes plus grosses. Quand les gouttes d'eau deviennent trop lourdes pour être portées par l'air, elle tombent... et il pleut.
    La surface des mers, des fleuves, des marécages est en perpétuel état d'évaporation, particulièrement intense lorsqu'il fait chaud. Ces fines particules de vapeur d'eau, mélangées à l'air, en s'élevant rencontrent des couches d'air plus froides. Elles se condensent sous l'aspect de gouttes de grosseur variable qui forment les nuages. Quand les gouttes sont suffisamment lourdes le nuages crève, et la pluie tombe avec une vitesse qui dépend du volume des gouttes

    ---------------------------------------------------------------Pourquoi les étoiles ne brillent-elles pas le jour ?
    Il y a tout le temps des étoiles dans le ciel ; mais on ne les voit pas, car la lumière du soleil et plus forte que la leur et les étoiles sont moins brillantes que lui.
    Les étoiles sont lumineuses par elles-mêmes, comme le soleil qui est l'étoile la plus proche de notre planète. Elles sont à des distances énormes de la terre, à des milliards de kilomètres. Pendant le jour, la lumière qu'elles envoient est masquée par celle du soleil. La nuit, pour la région de la terre qui se trouve dans l'ombre, il devient possible de percevoir leur éclat.
    Pourquoi la lune marche-t-elle avec nous ?
    Elle ne marche pas, elle ne nous suit pas. On la voit tout le temps quand on se déplace, parce qu'elle est très, très loin et très haut, au-dessus de la terre et qu'elle est très grosse.
    La lune est à l'infini par rapport à l'œil de l'observateur. Si on regarde la lune pendant un court moment, la distance qui sépare la lune de l'observateur a varié, mais il angle sous lequel on voit l'astre est sensiblement le même. Une observation prolongée de notre satellite rendrait sensible le déplacement relatif de la lune par rapport à l'observateur. Au cours d'une promenade, tout semble se passer comme si la lune suivait l'observateur
    September 03

    lesz pourquoi interresant

    Pourquoi compte-t-on en 'années-lumière' ?
    En astronomie, les distances entre les astres atteignent vite des valeurs ahurissantes :
    la Lune est environ à 300 000 km de la Terre, le Soleil à 150 000 000 km ! S'il fallait écrire les distances entre les autres étoiles et notre soleil, ou pire, entre notre galaxie et les autres, en kilometres, il faudrait déballer une quantité impressionnante de zéros ... pour donner des valeurs qui auraient du mal à avoir une signification concrète pour nous.

    Il nous faut donc une autre unité de mesure des distances... et l'année-lumière en est une.

    Gardez à l'esprit que l'annee-lumière est une unité de distance : elle décrit la distance parcourue par la lumière en une année.
    La lumière parcourant environ 300 000 000 m par seconde, elle aura parcouru 9.461.10^15 m en une année soit 9 461 milliards de kilomètres !

    1 a.l = 9 461 000 000 000 km

    Imaginez alors comment écrire, en kilomètres, la distance qui nous sépare de l'étoile la plus proche de nous : Proxima du Centaure à environ 4 années-lumière !!

    NB. : Notons aussi que ces distances astronomiques (c'est le cas de le dire) permettent de "voir dans le passé".
    En effet, prenons le cas de Proxima du Centaure, par exemple : elle est située à 4 années-lumière. Autrement dit, la lumière qu'elle émet met 4 années pour parcourir la distance qui nous sépare ! Ainsi, aujourd'hui, nous voyons la lumière émise par cette étoile il y a 4 ans !

    Même la lumière issue du Soleil met 8 minutes pour arriver sur Terre.
    Ainsi, plus nous regardons "loin", plus la lumière que nous voyons aura été émise il y a longtemps

    Pourquoi flotte-t-on mieux dans l'eau salée
    ?
    Car elle est plus lourde !

    Archimède nous a appris que "Tout corps plongé dans un fluide reçoit de la part de celui-ci une poussée verticale, dirigée de bas en haut, égale au poids du volume du fluide déplacé."
    Pour un même volume, l'eau salée est plus lourde qu l'eau pure !

    La Poussée d'Archimède générée est alors plus importante dans l'eau salée, le corps (humain) plongé flotte mieux.

    A noter que l'on flotte aussi mieux dans l'eau froide que dans l'eau chaude...








    Pourquoi ronflons-nous parfois ?
    Le ronflement se produit à l'inspiration lorsque, durant le sommeil, les tissus mous du palais et la luette vibrent au passage de l'air, comme des voiles claquent au vent.

    Plus les tissus se relâchent ou plus le passage de l'air est difficile, plus le risque de ronfler est grand. La respiration sonore peut être provoquée ou accentuée par l'une ou l'autre des situations suivantes :
    - un surplus de poids qui entraîne un affaissement de la gorge;
    - des polypes dans les voies nasales (un polype est une excroissance longiligne qui se produit sur une muqueuse);
    - des amygdales trop volumineuses;
    - une congestion des voies nasales à cause d'un rhume ou d'une allergie;
    - l'absorption d'alcool ou de tranquillisants;
    - le relâchement des tissus avec l'âge.

    Pourquoi les Chinois mangent-ils avec des baguettes ?
    Cette tradition provient d'une philosophie orientale qui recommande de couper les aliments en dés, à la cuisine avant de servir. Un ancien proverbe résume fort bien cette philosophie : on se met à table pour manger, non pour découper des bêtes.
    Depuis des siècles, les Chinois trouvent barbare de servir à table une énorme carcasse de viande qui rappelle la forme originelle de l'animal. On trouve aussi très impoli d'obliger un invité à découper lui-même une viande qui peut l'être au préalable. La taille des aliments entraîna donc la naissance des baguettes.

    Il existe une autre explication, moins répandue, sur l'origine des baguettes. Les Chinois auraient auparavant utilisé couteaux et fourchettes. Mais un de leurs empereurs, craignant qu'on l'assassine, a interdit à tous ses sujets de posséder des ustensiles de métal.
    Les Chinois, répugnant à manger avec leurs doigts, inventèrent les baguettes.


    [/s]Pourquoi une heure est-elle divisée en 60 minutes ?
    Cette décomposition de l'heure en 60 minutes est une trace de la numérotation babylonienne.
    En effet, les Babyloniens utilisaient une numérotation de base 60. Pourquoi 60 ? Une hypothèse : 60 a des propriétés mathématiques appréciables étant divisible par 2,3,4,6,10,12,15,20,30. Sachant que nous utilisons une numérotation de base 10 parce que nous avons dix doigts !

    On retrouve également cette numérotation dans les degrés d'un cercle. Un cercle est composée de 360 degrés (12*30 ou 6*60). On peut remarquer une correspondance entre le nombre de degrés et le nombre de jours d'une année. Et si l'on établit une correspondance entre cette année circulaire et une journée, on retrouve le cadran de sa montre ! Les babyloniens ayant vraisemblablement divisé la journée en 2 fois 12 heures par commodité et précision de calcul.


    Pourquoi cette disposition des lettres sur les claviers ? La disposition des lettres sur les claviers d'ordinateurs remonte bien évidemment à la création des premières machines à écrire et est paradoxalement destinée à... ralentir la frappe.

    En effet, les premières machines étaient basées sur le principe du basculement de petites tiges, au bout desquelles se trouvaient les lettres, qui percutaient un ruban encreur.

    Une frappe trop rapide provoquait l'emmêlement de ces bras métalliques. Et donc, alors que la logique aurait voulu que l'on regroupe les lettres les plus utilisées (e, s, a, r,i, t,... pour le français) à proximité du majeur et de l'index, les concepteurs des premières machines ont eu recours à la disposition «azerty» dans le but de ralentir légèrement, mais pas trop, le rythme d'appui sur les touches. Donc, d'éviter que deux bras de la machine n'entrent en collision l'un "à l'aller" et l'autre "au retour"...

    D'autres dispositions de lettres («qwerty» pour l'anglais) sont d'ailleurs adoptées en fonction de la fréquence d'utilisation des lettres dans les différentes langues.
    Pourquoi on ne tombe pas, alors que la Terre est ronde ?
    Sur Terre, il n'y a ni haut, ni bas !
    La force d'attraction de la Terre nous attire vers son centre.

    Cette force d'attraction agit de la même manière en tout point de la Terre qu'on soit en Europe ou en Australie.

    L'impression qu'il puisse y avoir un haut et un bas provient des représentations habituelles de la Terre où l'on place toujours le pôle Nord au-dessus.
    En fait, le "bas" est le centre de la Terre (sous vos pieds, où que vous soyez !) et le "haut", dans le ciel (toujours au-dessus de votre tête, où que vous soyez !). Tout est donc très logique.


    Pourquoi un arc-en-ciel forme-t-il un demi-cercle ?
    En fait, l'arc-en-ciel n'est pas un arc, mais bien un cercle complet.

    Notre position sur la Terre ne nous permet qu'une vision très limitée de l'horizon, c'est pourquoi ne ne voyons que la moitié du cercle, donc un arc.

    A certains endroits de la Terre (en haut de quelques sommets) les arcs-en-ciel apparaissent complets en cercle.


    Pourquoi voit-on l'éclair avant d'entendre le tonnerre ?
    Parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son !
    Et comme la foudre est tombée loin, la lumière qu'elle engendre nous arrive plus vite que son bruit.

    A titre indicatif :
    - vitesse de la lumière = 300 000 kilomètres par seconde !
    - vitesse du son dans l'air (dans les conditions normales càd 15°) = 340 mètres par seconde.

    Dans l'eau, la vitesse du son est de 1500 m/s. En fait, le son est une onde qui se propage bien plus vite dans les matières denses que dans l'air, par exemple. On utilise d'ailleurs des tests soniques pour déterminer la qualité du béton (plus le son sera lent à passer, plus cela voudra dire qu'il y a de nombreuses bulles d'air dans le béton).

    [/s]Pourquoi les lumières semblent-elles scintiller la nuit ? L'air qui nous entoure n'est pas toujours homogène, les raisons de cette hétérogénéité sont souvent liées à des différences de températures (c'est d'ailleurs pour cela qu'il y a des mirages), un rayon lumineux tranversant un milieu non homogène est dévié. Un tel rayon sera tantôt perçu par l'oeil, tantôt pas perçu... d'où le "clignotement" qui apparait comme un scitillement.

    C'est ce phénomène qui est aussi à l'origine des tremblements perçus lorsqu'on regarde par dessus le capot d'une voiture en été, au travers d'une fenêtre sous laquelle se trouve un chauffage.

    C'est aussi pourquoi le téléscope Hubble a eu autant de succés: dasn l'espace, les étoiles ne scintillent plus puisque leur lumière ne traverse plus l'atmosphère.
    Pourquoi se voit-on dans un miroir ? Parce que le matériau (le métal appliqué sur l'envers du verre) est très lisse et reflète les rayons lumineux quasiment sans déformation.

    Les rayons émis traversent le verre et reviennent pratiquement parallèles (et non éparpillés) vers nos yeux, reflétant l'image d'origine sans trop de déformation.

    Toutes les surfaces planes et lisses (brillantes) agissent ainsi.


    Pourquoi y a-t-il des marées ? Parce que la gravitation de la Lune attire les masses d'eau en fonction de
    sa position dans le ciel.

    Là où la Lune se trouve l'eau forme une "bosse" et se retire des côtes (marée basse) ensuite après l'éloignement de la Lune, l'eau retombe à sa place, marée haute.

    Cela se répète 28 fois par mois...


    mai alors, pourquoi n'y a-t-il pas de marées en Méditerranée et pourquoi, dans certains lieux, y a-t-il une seule marée par jour au lieu de 2 ?
    En fait, si on calcule l'amplitude de la marée en fonction de la force d'attraction de la lune, on trouve qu'elle doit faire 10 ou 20 centimètres. Le facteur important est le phénomène de résonance qui se produit enfonction de la configuration des cotes. C'est ça qui explique des marées de 10 ou 15 mètres dans certains endroits ou, dans d'autre, l'absence de marée(du moins apparente car leur amplitude est tres faible).


    Pourquoi y a t-il des tornades ? Les tornades sont des tourbillons d'air violents qui deviennent souvent visibles sous la forme d'un entonnoir s'étirant de la base d'un nuage jusqu'au sol.

    Le mot tornade vient de 2 termes espagnols: « tronada » qui signifie orage et « tornar » qui signifie tourner.

    Cette perturbation atmosphérique tourbillonnante, de petite dimension mais aux effets destructeurs, crée des vents qui peuvent atteindre des vitesses allant jusqu'à 500 km/h et qui voyagent du sud-ouest vers le nord-est.

    Elles sont le résultat de la rencontre d'une masse d'air chaud instable et d'une masse d'air froid. Les tornades sont le plus souvent observées dans le centre des États-Unis.

    Cependant, on n'en trouve pas sous les tropiques et au nord du 60e parallèle.
    August 29

    conte de grimm blanche neige

    conte blanche neige







    Adapté du Conte de Grimm.

    Tiré du livre: Mille ans de Contes...




    Il était une fois, par un jour d'hiver, une reine qui cousait
    auprès d'une fenêtre en bois d'ébène. Dehors, il neigeait.
    La reine ouvrit la fenêtre pour regarder danser les flocons
    et elle se piqua avec son aiguille. Quelques gouttes de sang
    tombèrent dans la neige.
    C'était si joli ce rouge sur le blanc que la reine dit :
    _ Je voudrais un enfant qui ait la peau blanche comme la
    neige, les lèvres et les joues rouges comme le sang, et les
    cheveux noirs comme l'ébène de la fenêtre.



    Quelques temps après, elle mit au monde une petite fille qui
    avait la peau blanche comme la neige, les lèvres et les joues
    rouges comme le sang et les cheveux noirs comme l'ébène.
    On l'appela Blanche-Neige.



    Mais la reine tomba malade et mourut.
    Le roi se remaria avec une femme très belle mais très
    orgueilleuse. Elle possédait un miroir magique et chaque
    matin, elle se regardait et demandait :
    << Miroir, miroir magique,
    Dis-moi qui est la plus belle ? >>
    Et le miroir répondait :
    << Ô reine, tu es la plus belle en ce royaume. >>
    Mais Blanche-Neige grandissait et devenait de plus en plus
    belle. Un jour, le miroir répondit :
    << Ô reine, tu es très belle,
    mais Blanche-Neige est la plus belle en ce royaume. >>



    En entendant ces mots, la reine devint pâle de rage et de
    jalousie. Elle se mit à haïr Blanche-Neige, et bientôt, elle
    ne put supporter de la voir. Alors, elle appela un de ses
    serviteurs et lui dit :
    _ Conduis Blanche-Neige au plus profond de la fôret et
    tue-la. Je ne veux plus la voir. Pour preuve de sa mort,
    rapporte-moi son coeur.
    Le serviteur obéit et il emmena Blanche-Neige au plus
    profond de la fôret. Mais quand il tira son
    couteau de chasse,
    Blanche-Neige se mit à pleurer.
    _ Laisse-moi la vie, lui dit-elle ; je m'en irai dans les bois
    et je ne reviendrai jamais.
    _ Va, sauve-toi vite ! lui dit-il, tout en étant certain que
    les bêtes sauvages auraient vite fait de la dévorer.
    Il transperça d'une flèche une petite biche et prit son coeur
    pour le rapporter à la reine.



    Blanche-Neige resta seule dans la fôret.
    Elle se mit à marcher,
    à marcher. Autour d'elle, il y avait toutes sortes de bêtes
    sauvages mais aucune ne lui fit du mal. Elle arriva enfin à
    une petite maison où il n'y avait personne. Ses petits pieds
    n'avaient plus la force de marcher, alors elle entra dans la
    maison pour se reposer.
    À l'intérieur, tout était propre et bien rangé. Sur la table,
    il y avait sept petites assiettes, avec sept petits couverts, sept
    petits verres remplis de vin et sept petits pains. Comme elle
    avait très faim, elle mangea un petit bout de chaque pain et
    comme elle avait très soif, elle but une gorgée de vin dans
    chaque verre.
    Le long du mur étaient alignés sept petits lits. Elle les essaya
    l'un après l'autre ; ils étaient trop longs ou trop courts ;
    mais le dernier se trouva juste à sa taille. Elle s'y coucha et
    quelques instants plus tard, arrivèrent les maîtres de la
    maison. C'était sept petits nains qui travaillaient à chercher
    de l'or dans la montagne. Ils allumèrent leurs sept lampes
    et virent que tout n'était pas comme ils l'avaient laissé.
    Le premier dit ;
    _ Qui s'est assis sur ma chaise ?
    Le deuxième ;
    _ Qui a mangé dans mon assiette ?
    Le troisième ;
    _ Qui a pris un morceau de mon pain ?
    Le quatrième ;
    _ Qui a touché ma cuillère ?
    Le cinquième ;
    _ Qui s'est servi de ma fourchette ?
    Le sixième ;
    _ Qui a coupé avec mon couteau ?
    Le septième ;
    _ Qui a bu dans mon verre ?
    Puis le premier vit que son lit avait été dérangé et dit ;
    _ Qui s'est couché sur mon lit ?
    Les autres arrivèrent en courant et s'écrièrent ;
    _ Qui s'est couché sur mon lit ?
    Mais le septième trouva Blanche-Neige sur son lit et appela
    les autres pour la leur montrer ;
    _ Oh ! comme elle est belle ! dirent-ils tous.



    Ils étaient si heureux de la voir qu'ils ne la réveillèrent pas.
    Le septième nain dormit une heure avec chacun de ses
    compagnons et ainsi passa la nuit.
    Au matin, lorsqu'elle s'éveilla, Blanche-Neige eut d'abord
    très peur en voyant les sept nains. Mais ils avaient l'air si
    gentils qu'elle finit par leur raconter ses aventures. Alors
    les nains lui dirent ;
    _ Si tu veux, tu peux rester avec nous. Tu feras la cuisine
    et le ménage et tu ne manqueras de rien.
    _ Oh oui ! dit Blanche-Neige, je veux rester avec vous.
    Elle s'installa donc avec eux et s'occupa de la maison. Le
    matin, les nains partaient travailler dans la mine d'or et
    Blanche-Neige était seule toute la journée. Ils lui dirent
    cependant de se méfier ;
    _ La reine saura bientôt que tu es ici. Surtout ne laisse
    entrer personne !
    De son côté, la reine croyait que Blanche-Neige était morte
    et que désormais personne ne la surpassait en beauté. Elle
    alla se regarder dans le miroir et dit ;
    << Miroir, miroir magique,
    dis-moi qui est la plus belle ? >>
    Et le miroir répondit ;
    << Ô reine, tu es très belle,
    Mais, derrière les sept collines, dans le bois
    auprès des nains, Blanche-Neige
    est mille fois plus belle que toi. >>





    La reine fut bouleversée car elle savait que le miroir ne
    mentait jamais. C'était donc le serviteur qui l'avait trompée !
    Rongée de jalousie, elle chercha un moyen
    pour se débarrasser
    de Blanche-Neige. Elle se déguisa en vieille marchande
    et parcourut les sept collines pour arriver à la maison des
    nains. Elle frappa à la porte en criant ;
    _ dentelles et rubans à vendre, corsages et lacets à vendre.
    << Une marchande, se dit Blanche-Neige, je peux bien la
    laisser entrer ! >> Elle déverrouilla la porte et acheta un joli
    corsage.
    La vieille lui dit ;
    _ Viens, je vais te l'ajuster comme il faut !
    La jeune fille ne se doutait de rien. Elle la laissa serrer le
    corsage avec un lacet. Mais la vieille serra de toutes ses
    forces, si bien que Blanche-Neige perdit le souffle et tomba
    comme morte.
    _ Maintenant, c'est moi la plus belle ! ricana la fausse
    marchande en s'enfuyant.
    Peu de temps après, les nains arrivèrent et trouvèrent
    Blanche-Neige inanimée. Effrayés, ils la soulevèrent et virent
    que le lacet était trop serré. Ils se dépêchèrent de le couper
    et elle recommença à respirer doucement puis elle reprit
    conscience. Quand ils surent ce qui s'était passé, ils lui
    dirent ;
    _ Bien sûr, cette marchande, c'était la reine elle-même !
    Sois très prudente, ne laisse entrer personne quand tu es
    seule.
    Dès son retour, la reine se précipita vers son miroir et lui
    demanda ;
    << Miroir, miroir magique,
    qui est la plus belle ? >>
    Et le miroir lui répondit ;
    << Ô, reine, tu es très belle,
    mais, derrière les sept collines, dans les bois
    auprès des nains, Blanche-Neige
    est mille fois plus belle que toi. >>

    Quand la reine entendit ces mots, tout son corps se mit à
    trembler de rage et elle s'écria ;
    _ Blanche-Neige mourra, même si je dois en
    mourir moi aussi !
    Elle se retira dans sa chambre secrète et empoisonna une
    pomme. C'était une jolie pomme, blanche d'un côté et rouge
    de l'autre, et si appétissante que, rien qu'à la voir, on avait
    envie d'y mordre. Mais il suffisait d'en avaler un petit bout
    pour mourir.
    Puis la reine se maquilla et se déguisa en paysanne. Elle
    parcourut les sept collines et arriva à la maison des nains.
    Elle frappa à la porte mais Blanche-Neige, en se penchant
    à la fenêtre, lui dit ;
    _ Je ne peux laisser entrer personne ; les sept nains me
    l'ont interdit.
    _ Tant pis, dit la vieille femme, j'irai vendre mes pommes
    ailleurs, mais tu es si mignonne, laisse-moi t'en offrir une.
    _ Non, non, dit Blanche-Neige, je ne dois rien accepter.
    _ Petite sotte, s'écria la vieille, de quoi as-tu peur ?
    Tu crains qu'elle ne soit empoisonnée ? Regarde, je la coupe
    en deux ; j'en mange une moitié et toi l'autre.
    La méchante reine se mit à manger la moitié blanche, qui
    n'était pas empoisonnée, et tendit la moitié rouge à
    Blanche-Neige. La pauvre avait très envie de cette pomme et
    voyant que la vieille en mangeait, elle ne résista plus. Elle
    tendit la main, prit la moitié rouge et croqua une bouchée.
    Elle tomba aussitôt sur le sol, morte.
    La reine la regarda avec une joie méchante et ricana ;
    _ Cette fois, les nains ne pourront pas te sauver !
    Elle se dépêcha de rentrer chez elle
    pour demander au miroir ;
    << Miroir, miroir magique,
    qui est la plus belle ? >>
    Le miroir répondit ;
    << Ô, reine tu es la plus belle en ce royaume. >>
    Et son coeur jaloux fut heureux, pour autant qu'un coeur
    jaloux puisse être heureux.
    Quand les petits nains rentrèrent chez eux, ils trouvèrent
    Blanche-Neige par terre, inanimée. Vite, ils la soulevèrent
    du sol, desserrèrent son corsage, coiffèrent ses cheveux, lui
    lavèrent le visage avec de l'eau, lui firent respirer du vin.
    Mais rien n'y fit ; la pauvre petite était bien morte. Ils la
    pleurèrent trois jours durant et se préparèrent à l'enterrer
    mais son visage était beau comme celui d'un être vivant et
    ses joues restaient rouges. Alors ils se dirent : << Ce n'est
    pas possible de la mettre dans la terre froide et noire ! >>
    Ils fabriquèrent un cercueil de verre qui permettrait de la
    voir par transparence, la placèrent à l'intérieur et écrivirent
    dessus en lettre d'or << Princesse Blanche-Neige >>.
    Ils portèrent le cercueil en haut de la montagne
    et chaque jour l'un d'eux monta la garde
    près de lui. Les oiseaux vinrent aussi et pleurèrent sur elle ;
    d'abord un hibou, puis un
    corbeau, puis une colombe.



    Blanche-Neige resta longtemps dans son cercueil de verre,
    toujours aussi jolie. Avec sa peau blanche comme la neige,
    ses joues rouges comme le sang et ses cheveux noirs comme
    l'ébène, elle semblait dormir.
    Un jour, un prince qui était en voyage s'arrêta chez les nains
    pour y passer la nuit. Il vit le cercueil, Blanche-Neige et les
    mots en lettres d'or ; il dit aux nains ;
    _ La princesse Blanche-Neige est si belle que je veux
    l'avoir toujours près de moi. Dites-moi ce que vous voulez
    en échange de ce cercueil.
    _ Même pour tout l'or du monde, nous ne voulons pas
    nous en séparer, répondirent-ils.
    _ Alors donnez-le moi pour rien, je vous en prie, dit le
    prince, car je ne pourrai plus vivre sans avoir Blanche-Neige
    près de moi. Désormais, je n'aurai pas d'autre bien-aimée qu'elle.



    En voyant l'amour du prince, les petits nains eurent pitié
    de lui et lui donnèrent le cercueil. Les serviteurs du prince
    l'emportèrent sur leurs épaules, mais en marchant,
    l'un d'eux trébucha sur un caillou et la secousse
    fit sortir de la bouche de Blanche-Neige le morceau
    de pomme empoisonné.
    Aussitôt, elle ouvrit les yeux, leva le couvercle du cercueil
    _ Mon Dieu ! Où suis-je ?
    _ Près de moi, répondit le prince.
    Il lui raconta tout ce qui c'était passé et ajouta ;
    _ Je t'aime plus que tout au monde. Viens avec moi au
    château de mon père et nous nous marierons.
    Blanche-Neige accepta de l'accompagner et le prince
    prépara un magnifique mariage.
    Il envoya une invitation à tous les
    rois et toutes les reines qu'il connaissait. La méchante
    reine, belle-mère de Blanche-Neige reçut elle aussi une
    invitation. Elle se maquilla, mit sa plus belle robe, ses plus
    beaux bijoux et se regarda dans le miroir en demandant ;
    << Miroir, miroir magique,
    Qui sera la plus belle de la fête ? >>
    Et le miroir répondit ;
    << Ô, reine, tu es la plus belle ici,
    mais au mariage, la jeune fiancée
    sera mille fois plus belle que toi. >>

    En entendant ces mots, elle cria les plus affreux jurons et
    devint folle de rage. D'abord, elle se dit qu'elle n'irait pas
    au mariage, mais elle avait trop envie de voir cette fiancée
    si belle. Dévorée de curiosité et de jalousie, elle se rendit à
    la fête et quand la mariée apparut,
    elle reconnut Blanche-Neige. Elle resta un instant
    paralysée de terreur en voyant vivante celle
    qu'elle croyait morte,
    puis elle se mit à danser, sans pouvoir s'arrêter. Elle dansa
    tellement qu'elle tomba morte d'épuisement sur le sol.
    Quand à Blanche-Neige, elle vécut très heureuse avec le
    prince...

    conte la belle au bois dormant

    conte de la belle au bois dormant

    La Belle au Bois Dormant
    de Charles Perrault



    Il était une fois un Roi et une Reine, qui étaient si fâchés de n'avoir point d'enfants, si fâchés qu'on ne saurait dire. Ils allèrent à toutes les eaux du monde ; voeux, pèlerinages, menues dévotions, tout fut mis en oeuvre, et rien n'y faisait. Enfin pourtant la Reine devint grosse, et accoucha d'une fille : on fit un beau Baptême ; on donna pour Marraines à la petite Princesse toutes les Fées qu'on pût trouver dans le Pays (il s'en trouva sept), afin que chacune d'elles lui faisant un don, comme c'était la coutume des Fées en ce temps-là, la Princesse eût par ce moyen toutes les perfections imaginables. Après les cérémonies du Baptême toute la compagnie revint au Palais du Roi, où il y avait un grand festin pour les Fées. On mit devant chacune d'elles un couvert magnifique, avec un étui d'or massif, où il y avait une cuiller une fourchette, et un couteau de fin or garni de diamants et de rubis.

    Mais comme chacun prenait sa place à table, on vit entrer une vieille Fée qu'on n'avait point priée parce qu'il y avait plus de cinquante ans qu'elle n'était sortie d'une Tour et qu'on la croyait morte, ou enchantée. Le Roi lui fit donner un couvert, mais il n'y eut pas moyen de lui donner un étui d'or massif, comme aux autres, parce que l'on n'en avait fait faire que sept pour les sept Fées. La vieille crut qu'on la méprisait, et grommela quelques menaces entre ses dents. Une des jeunes Fées qui se trouva auprès d'elle l'entendit, et jugeant qu'elle pourrait donner quelque fâcheux don à la petite Princesse, alla dès qu'on fut sorti de table se cacher derrière la tapisserie, afin de parler la dernière, et de pouvoir réparer autant qu'il lui serait possible le mal que la vieille aurait fait. Cependant les Fées commencèrent à faire leurs dons à la Princesse. La plus jeune donna pour don qu'elle serait la plus belle personne du monde, celle d'après qu'elle aurait de l'esprit comme un Ange, la troisième qu'elle aurait une grâce admirable à tout ce qu'elle ferait, la quatrième qu'elle danserait parfaitement bien, la cinquième qu'elle chanterait comme un Rossignol, et la sixième qu'elle jouerait de toutes sortes d'instruments dans la dernière perfection. Le rang de la vieille Fée étant venu, elle dit, en branlant la tête encore plus de dépit que de vieillesse, que la Princesse se percerait la main d'un fuseau, et qu'elle en mourrait. Ce terrible don fit frémir toute la compagnie, et il n'y eut personne qui ne pleurât.

    Dans ce moment la jeune Fée sortit de derrière la tapisserie, et dit tout haut ces paroles : Rassurez-vous, Roi et Reine, votre fille n'en mourra pas; il est vrai que je n'ai pas assez de puissance pour défaire entièrement ce que mon ancienne a fait. La Princesse se percera la main d'un fuseau ; mais au lieu d'en mourir elle tombera seulement dans un profond sommeil qui durera cent ans, au bout desquels le fils d'un Roi viendra la réveiller. Le Roi, pour tâcher d'éviter le malheur annoncé par la vieille, fit publier aussitôt un édit, par lequel il défendait à toutes personnes de filer au fuseau, ni d'avoir des fuseaux chez soi sur peine de la vie.

    Au bout de quinze ou seize ans, le Roi et la Reine étant allés à une de leurs Maisons de plaisance, il arriva que la jeune Princesse courant un jour dans le Château, et montant de chambre en chambre, alla jusqu'au haut d'un donjon dans un petit galetas, où une bonne Vieille était seule à filer sa quenouille. Cette bonne femme n'avait point ouï parler des défenses que le Roi avait faites de filer au fuseau. Que faites-vous là, ma bonne femme ? dit la Princesse. Je file, ma belle enfant, lui répondit la vieille qui ne la connaissait pas. Ah ! que cela est joli, reprit la Princesse, comment faites-vous ? donnez-moi que je voie si j'en ferais bien autant. Elle n'eut pas plus tôt pris le fuseau, que comme elle était fort vive, un peu étourdie, et que d'ailleurs l'Arrêt des Fées l'ordonnait ainsi, elle s'en perça la main, et tomba évanouie. La bonne Vieille, bien embarrassée, crie au secours: on vient de tous côtés, on jette de l'eau au visage de la Princesse, on la délace, on lui frappe dans les mains, on lui frotte les tempes avec de l'eau de la reine de Hongrie, mais rien ne la faisait revenir.

    Alors, le Roi, qui était monté au bruit, se souvint de la prédiction des Fées, et jugeant bien qu'il fallait que cela arrivât, puisque les Fées l'avaient dit, fit mettre la Princesse dans le plus bel appartement du Palais, sur un lit en broderie d'or et d'argent. On eût dit d'un Ange, tant elle était belle ; car son évanouissement n'avait pas ôté les couleurs vives de son teint: ses joues étaient incarnates, et ses lèvres comme du corail ; elle avait seulement les yeux fermés, mais on l'entendait respirer doucement, ce qui faisait voir qu'elle n'était pas morte. Le Roi ordonna qu'on la laissât dormir en repos, jusqu'à ce que son heure de se réveiller fût venue. La bonne Fée qui lui avait sauvé la vie, en la condamnant à dormir cent ans, était dans le Royaume de Mataquin, à douze mille lieues de là, lorsque l'accident arriva à la Princesse ; mais elle en fut avertie en un instant par un petit Nain, qui avait des bottes de sept lieues (c'était des bottes avec lesquelles on faisait sept lieues d'une seule enjambée). La Fée partit aussitôt, et on la vit au bout d'une heure arriver dans un chariot tout de feu, traîné par des dragons. Le Roi lui alla présenter la main à la descente du chariot. Elle approuva tout ce qu'il avait fait ; mais comme elle était grandement prévoyante, elle pensa que quand la Princesse viendrait à se réveiller elle serait bien embarrassée toute seule dans ce vieux Château : voici ce qu'elle fit.

    Elle toucha de sa baguette tout ce qui était dans ce Château (hors le Roi et la Reine), Gouvernantes, Filles d'Honneur, Femmes de Chambre, Gentilshommes, Officiers, Maîtres d'Hôtel, Cuisiniers, Marmitons, Galopins, Gardes, Suisses, Pages, Valets de pied ; elle toucha aussi tous les chevaux qui étaient dans les Écuries, avec les Palefreniers, les gros mâtins de basse-cour et la petite Pouffe, petite chienne de la Princesse, qui était auprès d'elle sur son lit. Dès qu'elle les eut touchés, ils s'endormirent tous, pour ne se réveiller qu'en même temps que leur Maîtresse, afin d'être tout prêts à la servir quand elle en aurait besoin ; les broches mêmes qui étaient au feu toutes pleines de perdrix et de faisans s'endormirent, et le feu aussi. Tout cela se fit en un moment; les Fées n'étaient pas longues à leur besogne. Alors le Roi et la Reine, après avoir baisé leur chère enfant sans qu'elle s'éveillât, sortirent du Château, et firent publier des défenses à qui que ce soit d'en approcher. Ces défenses n'étaient pas nécessaires, car il crût dans un quart d'heure tout autour du parc une si grande quantité de grands arbres et de petits, de ronces et d'épines entrelacées les unes dans les autres, que bête ni homme n'y aurait pu passer: en sorte qu'on ne voyait plus que le haut des Tours du Château, encore n'était-ce que de bien loin. On ne douta point que la Fée n'eût encore fait là un tour de son métier afin que la Princesse, pendant qu'elle dormirait, n'eût rien à craindre des Curieux.

    Au bout de cent ans, le Fils du Roi qui régnait alors, et qui était d'une autre famille que la Princesse endormie, étant allé à la chasse de ce côté-là, demanda ce que c'était que ces Tours qu'il voyait au-dessus d'un grand bois fort épais ; chacun lui répondit selon qu'il en avait ouï parler. Les uns disaient que c'était un vieux Château où il revenait des Esprits ; les autres que tous les Sorciers de la contrée y faisaient leur sabbat. La plus commune opinion était qu'un Ogre y demeurait, et que là il emportait tous les enfants qu'il pouvait attraper, pour les pouvoir manger à son aise, et sans qu'on le pût suivre, ayant seul le pouvoir de se faire un passage au travers du bois.

    Le Prince ne savait qu'en croire, lorsqu'un vieux Paysan prit la parole, et lui dit : Mon Prince, il y a plus de cinquante ans que j'ai ouï dire à mon père qu'il y avait dans ce Château une Princesse, la plus belle du monde; qu'elle y devait dormir cent ans, et qu'elle serait réveillée par le fils d'un Roi, à qui elle était réservée. Le jeune Prince, à ce discours, se sentit tout de feu ; il crut sans balancer qu'il mettrait fin à une si belle aventure; et poussé par l'amour et par la gloire, il résolut de voir sur-le-champ ce qui en était. À peine s'avança-t-il vers le bois, que tous ces grands arbres, ces ronces et ces épines s'écartèrent d'elles-mêmes pour le laisser passer: il marche vers le Château qu'il voyait au bout d'une grande avenue où il entra, et ce qui le surprit un peu, il vit que personne de ses gens ne l'avait pu suivre, parce que les arbres s'étaient rapprochés dès qu'il avait été passé. Il ne laissa pas de continuer son chemin : un Prince jeune et amoureux est toujours vaillant. Il entra dans une grande avant-cour où tout ce qu'il vit d'abord était capable de le glacer de crainte : c'était un silence affreux, l'image de la mort s'y présentait partout, et ce n'était que des corps étendus d'hommes et d'animaux, qui paraissaient morts.


    Il reconnut pourtant bien au nez bourgeonné et à la face vermeille des Suisses, qu'ils n'étaient qu'endormis, et leurs tasses où il y avait encore quelques gouttes de vin montraient assez qu'ils s'étaient endormis en buvant. Il passe une grande cour pavée de marbre, il monte l'escalier il entre dans la salle des Gardes qui étaient rangés en haie, la carabine sur l'épaule, et ronflants de leur mieux.


    Il traverse plusieurs chambres pleines de Gentilshommes et de Dames, dormant tous, les uns debout, les autres assis, il entre dans une chambre toute dorée, et il vit sur un lit, dont les rideaux étaient ouverts de tous côtés, le plus beau spectacle qu'il eût jamais vu : une Princesse qui paraissait avoir quinze ou seize ans, et dont l'éclat resplendissant avait quelque chose de lumineux et de divin. Il s'approcha en tremblant et en admirant, et se mit à genoux auprès d'elle.




    Alors comme la fin de l'enchantement était venue, la Princesse s'éveilla ; et le regardant avec des yeux plus tendres qu'une première vue ne semblait le permettre : Est-ce vous, mon Prince ? lui dit-elle, vous vous êtes bien fait attendre. Le Prince charmé de ces paroles, et plus encore de la manière dont elles étaient dites, ne savait comment lui témoigner sa joie et sa reconnaissance ; il l'assura qu'il l'aimait plus que lui-même. Ses discours furent mal rangés ; ils en plurent davantage ; peu d'éloquence, beaucoup d'amour. Il était plus embarrassé qu'elle, et l'on ne doit pas s'en étonner ; elle avait eu le temps de songer à ce qu'elle aurait à lui dire, car il y a apparence (l'Histoire n'en dit pourtant rien) que la bonne Fée, pendant un si long sommeil, lui avait procuré le plaisir des songes agréables. Enfin il y avait quatre heures qu'ils se parlaient, et ils ne s'étaient pas encore dit la moitié des choses qu'ils avaient à se dire.


    Cependant tout le Palais s'était réveillé avec la Princesse, chacun songeait à faire sa charge, et comme ils n'étaient pas tous amoureux, ils mouraient de faim ; la Dame d'Honneur, pressée comme les autres, s'impatienta, et dit tout haut à la Princesse que la viande était servie. Le Prince aida à la Princesse à se lever ; elle était tout habillée et fort magnifiquement ; mais il se garda bien de lui dire qu'elle était habillée comme ma mère grand, et qu'elle avait un collet monté, elle n'en était pas moins belle. Ils passèrent dans un Salon de miroirs, et y soupèrent, servis par les Officiers de la Princesse, les Volons et les Hautbois jouèrent de vieilles pièces, mais excellentes, quoiqu'il y eût près de cent ans qu'on ne les jouât plus; et après souper, sans perdre de temps, le grand Aumônier les maria dans la Chapelle du Château et la Dame d'Honneur leur tira le rideau ; ils dormirent peu, la Princesse n'en avait pas grand besoin, et le Prince la quitta dès le matin pour retourner à la Ville, où son Père devait être en peine de lui. Le Prince lui dit qu'en chassant il s'était perdu dans la forêt, et qu'il avait couché dans la hutte d'un Charbonnier, qui lui avait fait manger du pain noir et du fromage. Le Roi son père, qui était bon homme, le crut, mais sa Mère n'en fut pas bien persuadée, et voyant qu'il allait presque tous les jours à la chasse, et qu'il avait toujours une raison en main pour s'excuser, quand il avait couché deux ou trois nuits dehors, elle ne douta plus qu'il n'eût quelque amourette :
    car il vécut avec la Princesse plus de deux ans entiers et en eut deux enfants, dont le premier qui fut une fille, fut nommée l'Aurore, et le second un fils, qu'on nomma le Jour, parce qu'il paraissait encore plus beau que sa soeur.


    La Reine dit plusieurs fois à son fils, pour le faire expliquer, qu'il fallait se contenter dans la vie, mais il n'osa jamais se fier à elle de son secret ; il la craignait quoiqu'il l'aimât, car elle était de race Ogresse, et le Roi ne l'avait épousée qu'à cause de ses grands biens, on disait même tout bas à la Cour qu'elle avait les inclinations des Ogres et qu'en voyant passer de petits enfants, elle avait toutes les peines du monde à se retenir de se jeter sur eux, ainsi le Prince ne voulut jamais rien dire. Mais quand le Roi fut mort, ce qui arriva au bout de deux ans, et qu'il se vit maître, il déclara publiquement son Mariage, et alla en grande cérémonie quérir la Reine sa femme dans son Château. On lui fit une entrée magnifique dans la Ville Capitale, où elle entra au milieu de ses deux enfants.


    Quelque temps après le Roi alla faire la guerre à l'Empereur Cantalabutte son voisin. Il laissa la Régence du Royaume à la Reine sa mère, et lui recommanda sa femme et ses enfants : il devait être à la guerre tout l'Eté, et dès qu'il fut parti, la Reine Mère envoya sa Bru et ses enfants à une maison de campagne dans les bois, pour pouvoir plus aisément assouvir son horrible envie. Elle y alla quelques jours après, et dit un soir à son Maître d'Hôtel : Je veux manger demain à mon dîner la petite Aurore.

    Ah ! Madame, dit le Maître d'Hôtel. Je le veux, dit la Reine (et elle le dit d'un ton d'Ogresse qui a envie de manger de la chair fraîche), et je la veux manger à la Sauce-robert. Ce pauvre homme voyant bien qu'il ne fallait pas se jouer à une Ogresse, prit son grand couteau, et monta à la chambre de la petite Aurore : elle avait pour lors quatre ans, et vint en sautant et riant se jeter à son col, et lui demander du bon du bon. Il se mit à pleurer, le couteau lui tomba des mains et il alla dans la basse-cour couper la gorge à un petit agneau, et il lui fit une si bonne sauce que sa Maîtresse l'assura qu'elle n'avait jamais rien mangé de si bon.

    Il avait emporté en même temps la petite Aurore, et l'avait donnée à sa femme pour la cacher dans le logement qu'elle avait au fond de la basse-cour. Huit jours après la méchante Reine dit à son Maître d'Hôtel : Je veux manger à mon souper le petit Jour. Il ne répliqua pas, résolu de la tromper comme l'autre fois ; il alla chercher le petit Jour, et le trouva avec un petit fleuret à la main, dont il faisait des armes avec un gros Singe ; il n'avait pourtant que trois ans. Il le porta à sa femme qui le cacha avec la petite Aurore, et donna à la place du petit Jour un petit chevreau fort tendre, que l'Ogresse trouva admirablement bon.


    Cela était fort bien allé jusque-là ; mais un soir cette méchante Reine dit au Maître d'Hôtel : Je veux manger la Reine à la même sauce que ses enfants. Ce fut alors que le pauvre Maître d'Hôtel désespéra de la pouvoir encore tromper. La jeune Reine avait vingt ans passés, sans compter les cent ans qu'elle avait dormi : sa peau était un peu dure, quoique belle et blanche ; et le moyen de trouver dans la Ménagerie une bête aussi dure que cela ? Il prit la résolution, pour sauver sa vie, de couper la gorge à la Reine, et monta dans sa chambre, dans l'intention de n'en pas faire à deux fois ; il s'excitait à la furet et entra le poignard à la main dans la chambre de la jeune Reine. Il ne voulut pourtant point la surprendre, et il lui dit avec beaucoup de respect l'ordre qu'il avait reçu de la Reine Mère. Faites votre devoir, lui dit-elle, en lui tendant le col, exécutez l'ordre qu'on vous a donné ; j'irai revoir mes enfants, mes pauvres enfants que j'ai tant aimés ; car elle les croyait morts depuis qu'on les avait enlevés sans lui rien dire. Non, non, Madame, lui répondit le pauvre Maître d'Hôtel tout attendri, vous ne mourrez point, et vous ne laisserez pas d'aller revoir vos chers enfants, mais ce sera chez moi où je les ai cachés, et je tromperai encore la Reine, en lui faisant manger une jeune biche en votre place.

    Il la mena aussitôt à sa chambre, où la laissant embrasser ses enfants et pleurer avec eux, il alla accommoder une biche, que la Reine mangea à son souper, avec le même appétit que si c'eût été la jeune Reine. Elle était bien contente de sa cruauté, et elle se préparait à dire au Roi, à son retour, que les loups enragés avaient mangé la Reine sa femme et ses deux enfants.


    Un soir qu'elle rôdait à son ordinaire dans les cours et basses-cours du Château pour y halener quelque viande fraîche, elle entendit dans une salle basse le petit Jour qui pleurait, parce que la Reine sa mère le voulait faire fouetter, à cause qu'il avait été méchant, et elle entendit aussi la petite Aurore qui demandait pardon pour son frère. L'Ogresse reconnut la voix de la Reine et de ses enfants, et furieuse d'avoir été trompée, elle commande dès le lendemain au matin, avec une voix épouvantable qui faisait trembler tout le monde, qu'on apportât au milieu de la cour une grande cuve, qu'elle fit remplir de crapauds, de vipères, de couleuvres et de serpents, pour y faire jeter la Reine et ses enfants, le Maître d'Hôtel, sa femme et sa servante : elle avait donné l'ordre de les amener les mains liées derrière le dos. Ils étaient là, et les bourreaux se préparaient à les jeter dans la cuve, lorsque le Roi, qu'on n'attendait pas si tôt, entra dans la cour à cheval ; il était venu en poste, et demanda tout étonné ce que voulait dire cet horrible spectacle ; personne n'osait l'en instruire, quand l'Ogresse, enragée de voir ce qu'elle voyait, se jeta elle-même la tête la première dans la cuve, et fut dévorée en un instant par les vilaines bêtes qu'elle y avait fait mettre. Le Roi ne laissa pas d'en être fâché ; elle était sa mère ; mais il s'en consola bientôt avec sa belle femme et ses enfants.
    August 07

    un peu d histoire sur les pompiers

    les pompiers
    Dès la plus haute antiquité, les hommes ont su qu'il fallait se protéger des incendies. Ils avaient remarqué que la pluie éteignait le feu et que les lacs et rivières stoppaient sa progression. Mais qui le premier eut l'idée de projeter de l'eau sur le feu ? Les Chinois ? Les Romains ?

    Les Romains, autrefois, utilisaient des « siphones », des sortes de grandes seringues qu'ils remplissaient d'huile bouillante pour asperger leurs ennemis. L'idée leur vint un jour de se servir d'un tel « siphon » pour éteindre les incendies.

    Le système fut perfectionné par Ctesibius (d'Alexandrie), dans les années 130 avant Jésus-Christ : une grande pompe aspirante et refoulante, composée de deux corps de pompe cylindriques avec des pistons verticaux. Des barres manœuvrées par plusieurs hommes permettaient d'abaisser et de relever alternativement les pistons.

    Il a fallu attendre le XVIIe siècle pour que la seringue soit perfectionnée. Mais c'est un allemand, Hautsch de Nuremberg qui mit au point la première machine à laquelle le hollandais Jan Van der Heide apporta un complément important : une tuyauterie de cuir flexible permettant de fournir de l'eau à distance. Ainsi naquirent les « pompes à bras » dites « pompes hollandaises ».

    Un compagnon de Molière


    Les premières pompes à bras ont été fabriquées en France à partir de 1710, à l'initiative de Dumouriez, sociétaire de la Comédie Française et compagnon de Molière. Rapidement, les grandes villes se dotent des pompes : Rouen (1729), Orléans, Lyon (1735), etc... Partout il se crée des corps de « garde-pompe », les secours sont professionnalisés et proches des lieux éventuels d'intervention. De plus, ils sont gratuits. En effet, auparavant, les sinistrés devaient payer l'intervention des secours ce qu'il fait qu'ils essayaient d'abord d'éteindre le feu par eux même et n'appelaient les garde-pompe que trop tard, quand l'incendie avait pris une ampleur considérable.

    La « Pompe à vapeur » a été inventée par l'américain Abel Schwak en 1860. Elle est introduite en France en 1867 par Thirion. Ce sont encore des pompes attelées et ce n'est que vers 1904 que les engins automobiles apparaissent. En 1914-1918 le fourgon pompe succède aux pompes à vapeur.

    Les premières grandes échelles datent de 1833. Elles sont dotées de la traction électrique vers 1902 et deviennent pivotantes vers 1921.

    Par la suite, avec l'évolution foudroyante des techniques, les pompiers sont équipés de matériels très performants :
    é**d'un côté, des véhicules à tout faire (fourgons-pompe, échelles, voitures de secours aux asphyxiés et blessés)
    -**d'un autre côté, des véhicules hautement spécialisés : camions citernes pour feux de forêts, véhicules de secours routier (avec désincarcérateurs, réanimation, etc), fourgons-pompe tri-extincteurs (eau, poudre, mousse), etc...
    July 14

    l animal le plus moche

    l animal le plus moche le aye aye

    De la famille des lémuriens, le aye-aye est un animal très particulier : il a des incisives identiques à celles des rongeurs, de grandes oreilles qui ressemblent à celles d'une chauve-souris et une queue touffue comme celles des écureuils ! Le aye-aye, solitaire, vit dans les arbres à Madagascar où il mange des insectes et des fruits. C'est une espèce en danger.
    May 14

    creation pour axel witsel

    axel witsel joueur du standard de liege nomer le jeune de l annee
    April 16

    l evolution de l homme

    L'homme s'est sculpté pendant huit millions d'années

    Isabelle Audet

    La Presse

    La nature fait bien les choses. De l'époque où l'homme marchait le dos courbé à aujourd'hui, elle a sans cesse favorisé les individus les mieux adaptés à leur environnement.

    Au fil des millénaires, ceux qui se sont montrés les plus forts, les plus habiles, les plus résistants et les plus intelligents ont survécu à leurs compatriotes... et ont disposé de plus de temps pour faire des enfants. Ces descendants, profitant de ce bagage génétique avantageux, ont aussi eu plus de chances de se reproduire, et ainsi de suite.

    De fil en aiguille, l'être humain s'est développé jusqu'à prendre la forme que nous avons aujourd'hui. Notre histoire morphologique ne fait pas l'unanimité, mais voici les principales théories étudiées par les scientifiques.

    CHEVEUX: plusieurs espèces d'hominidés ont exploité la savane africaine. Les individus poilus sur la tête risquaient alors moins de souffrir d'une insolation. Une fois debout, l'homme exposait surtout son crâne et ses épaules au soleil. La pousse des cheveux aurait donc permis à l'homme de s'en protéger.

    CERVEAU: selon certaines théories, si le cerveau de l'homme s'est développé, c'est parce que les muscles de la mâchoire ont graduellement libéré le haut du crâne jusqu'à s'attacher, aujourd'hui, à la hauteur des tempes. D'autres chercheurs croient plutôt que les hommes les plus intelligents, pourvus d'un cerveau plus volumineux, avaient plus de chances de vivre longtemps, donc de faire des enfants.

    MÂCHOIRE: les grandes incisives et canines des chimpanzés leur permettent de manger des fruits à la peau coriace. Les premiers hominidés étaient pourvus d'une dentition semblable. Au fil des siècles, une alimentation plus riche en tubercules et en racines a entraîné un rétrécissement des dents du devant... mais pas des molaires, toujours soumises à rude épreuve. Beaucoup plus tard, il y a environ deux millions d'années, nos ancêtres coupaient leur nourriture. La taille des molaires et de la mâchoire a alors graduellement diminué.

    BRAS: l'espèce humaine a un jour vécu dans les arbres. Ses bras devaient alors être plus longs, afin de mieux grimper et atteindre les fruits en hauteur. En descendant sur la terre, nos ancêtres utilisaient leurs mains davantage à des fins de manipulation. Les bras se sont alors raccourcis graduellement.

    POIL: c'est d'abord dans les régions chaudes du globe que les ancêtres de l'homme moderne ont évolué. La disparition des poils a laissé, au fil des siècles, plus de place aux glandes sudoripares, responsables de la transpiration. C'est en transpirant que le corps contrôle sa température.

    JAMBES: pourquoi nous sommes-nous un jour mis debout? Les avis scientifiques divergent. Serait-ce pour mieux apercevoir les prédateurs? Se déplacer sur de plus grandes distances sans se fatiguer? S'alimenter dans les arbres? Transporter des objets? La combinaison d'un peu toutes ces hypothèses? Cette mutation s'est avérée déterminante dans notre histoire, nous permettant d'utiliser nos mains et plus tard de manipuler des outils.

    JAMBES (2): si nos jambes sont si longues en comparaison avec celles de nos ancêtres, c'est peut-être parce qu'à une époque, l'homme a dû se déplacer sur de longues distances (probablement pour suivre des animaux en migration). Ceux dotés de plus grandes jambes avaient alors plus de chances de survivre... et de se reproduire. Leur descendance a donc profité de ces gènes favorables.

    Avec l'aide de Michelle Drapeau, professeure d'anthropologie à l'Université de Montréal.

    creation pour vous dire bonne journee

    toc toc je frappe a ta porte doucement  avec ma creation du jour pour te souhaiter une bonne et belle journee bisous a toi

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    ma creation sur le perron de liege ma ville

    Le perron se dresse au centre de la place du Marché, près de l'Hôtel de Ville:



    Le monument actuel se présente tel que l'artiste liégeois Jean Del Cour l'a réaménagé en 1697, au sommet d'une fontaine de sa conception.


     
     

    Le perron en lui-même est une colonne de pierre dressée sur un piédestal de trois marches rectangulaires. Les angles reposent sur des lions couchés. La colonne est surmontée des « Trois
    Grâces ». Une croix posée sur une
    pomme de pin domine l'ensemble.

    Les origines du perron ne sont pas clairement définies.

    Au Moyen Âge, il symbolisait les libertés et privilèges dont bénéficiait la principauté de Liège.

    En 1468, Charles le Téméraire met à sac la cité de Liège et lui confisque toutes ses libertés.

    Le perron, symbole de ces libertés, est démonté de son socle et exposé à Bruges, pour témoigner vis-à-vis des foules étrangères qui y affluent, de l'anéantissement du « Pays de Liège », coupable de s'être insurgé contre l'autorité du duc de Bourgogne.

    C'est seulement en 1478, après la mort du Téméraire, que le peuple liégeois récupèrera son monument et les droits qui y sont associés.

     
     


     

    April 12

    e compteur de calorie sexuel

     


    Compteur de colorie

    Compteur de colorie

    April 09

    ma creation du jour

    ma petite creation pour vous souhaiter un bon mercredi bisous a vousalt
    April 07

    creation du jour

    ma premiere creation noir et blanc

    April 05

    ma creationn pour aujourd hui

    les petits sonts partis mon fils claude est arriver je suis crever demain je part a bruxelles promener et au resto pour avoir la paix hiiiiiiiiii voici une petite creation que je viens de faire pour vous souhaiter un bon week end bisous a vous je suis meme arriver a pendre le fond de mon image d une page blanche encourager moi j en ai besoin ceci est fait grace a claudia aller voir son blog elle explique tres bien

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    April 02

    ma creation u jour

    les petits sonts la jusque samedi alors je viens en vitesse je vous met ma petite creation pour vous dire bon mercredi bisous a vous

     

    March 31

    mes petits essais

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    je  commence a essayez de faire des gifs animer ceux ci pour vous souhaiter un bon lundi bisous a vous tous

    March 25

    ²²²²²²²mes petites creations

    creation personnelle pour vous

    creation personnelle pour vous

     

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    ma petite creation

    je viens de commencer des petites creation pour blog si vous aimer  prenez et dite moi si vous aimer car je debute et j ai besoin de savoir merci les separateur ne sonts pas de moi

    ma creation  personnelle

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