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November 05 qui est barack obamaMusic de marie-paule1946
qui est barack obama Barack Hussein Obama II[1], né le 4 août 1961 à Honolulu, Hawaii, est un homme politique américain, sénateur de l'Illinois au Sénat des États-Unis depuis 2005. Il est le 44e président des États-Unis élu le 4 novembre 2008. Il est également le premier afro-américain à avoir atteint ce niveau de fonction aux États-Unis.Barack (béni en arabe et swahili[3]) est né le 4 août 1961 au centre médical de Kapiolani à Honolulu. Ses parents se sont rencontrés à Hawaii alors qu'ils étaient jeunes étudiants.Son père, Barack Obama Sr. (1936-1982) est kenyan ; fils d'un guérisseur de l'ethnie Luo, il est éduqué dans la religion musulmane mais est néanmoins athée[4]. Jeune cuisinier des colons d'Alego au bord du lac Victoria, il entre à l'école des missionnaires qui lui paieront ses études à Nairobi avant de l'envoyer poursuivre un cursus d'économétrie à l'université d'Hawaii où il fonde l'association des étudiants étrangers et obtient les meilleures notes de sa promotionSa mère, Stanley[6] Ann Dunham (1942-1995), est née sur une base militaire du Kansas dans une famille américaine et chrétienne, mais est elle-même agnostique. Elle est l'enfant de Stanley (23 mars 1918 – 8 fév. 1992) et Madelyn Dunham (26 oct. 1922 — 2 nov. 2008Grands-parents et ancêtres Après avoir combattu en Europe dans l'armée de George Patton pendant la Seconde Guerre mondiale, Stanley Dunham devient vendeur représentant en meubles. Madelyn Dunham a travaillé dans les usines aéronautiques de Wichita en 1941 pendant la guerre puis est devenue employée de banque. La famille Dunham déménage sans cesse, à la recherche de travail. Ils habitent successivement la Californie, le Kansas, le Texas, l'État de Washington avant de partir pour Hawaii en 1969. Stanley Ann y suit des études d'anthropologie à l'université d'Hawaii quand elle rencontre Barack Sr[7]. Par sa grand-mère maternelle, Madelyn Dunham, Barack Obama a du sang cherokee[8]. C'est cette grand-mère qui éleva Barack Obama pendant un certain temps de sa jeunesse. Y étant très attaché, le candidat a même interrompu sa campagne pour s'occuper d'elle alors qu'elle était très souffrante à l'hôpital. Madelyn Dunham est décédée le 2 novembre 2008. Selon les affirmations de Lynne Cheney à la télévision le 17 octobre 2007, Barack Obama aurait aussi une ancêtre commune avec le vice-président Dick Cheney : une Française, à la 8e génération. Il compte d'autres ancêtres français, originaires d'Alsace, Christian Gutknecht né en 1722 et Maria Magdalena Grünholtz, tous deux nés à Bischwiller[9],[10]. Il a également des ascendances anglaises, néerlandaises, allemandes et irlandaises. Un de ses arrière-grands-pères a émigré du comté d'Offaly en Irlande, au XIXe siècle.Études, famille et carrière professionnelle Après le lycée, Barack Obama étudie deux ans au Collège occidental de Californie puis il entre à l'Université Columbia de New York. Il en sort diplômé en science politique et en relations internationales. Il commence une carrière professionnelle à Chicago comme analyste d'affaires d'une grande compagnie financière. En 1984, il choisit de travailler comme animateur social dans le quartier noir défavorisé de Bronzeville. Il devient adjoint de Jerry Kellman un travailleur social chrétien, membre d'un réseau d'églises progressistes. Jusqu'en 1987, Barack Obama, surnommé « Baby Face » par les pasteurs locaux, arpente South Side pour aider les résidents à s'organiser dans la défense de leurs intérêts, pour obtenir le désamiantage des logements sociaux, l'ouverture de bureaux d'embauche ou pour lutter contre la délinquance des jeunes. C'est durant cette période que Barack Obama, élevé sans religion[16], se rapproche de l'Église unie du Christ, dirigée dans le quartier par le pasteur Jeremiah Wright et se convertit au protestantisme. Obama quitte Chicago en 1987 pour trois ans afin d'étudier le droit à la faculté de droit de Harvard (Harvard Law School) à Cambridge près de Boston dont il sera diplômé magna cum laude. En 1990, il y devient le premier métis (noir et blanc) rédacteur en chef de la prestigieuse Harvard Law Review, élu face à 18 autres candidats. Barack et Michelle Obama en 2008À la fin de ses études, au lieu de devenir adjoint au juge Abner Mikva, Barack Obama revient à Chicago pour devenir enseignant en droit constitutionnel à l'Université de Chicago[17] et entre dans un cabinet juridique spécialisé dans la défense des droits civiques. En 1992, il épouse Michelle Robinson, juriste originaire de Chicago rencontrée en 1989 dans le cabinet d'avocats où il travaille et où elle est avocate associée. Le couple Obama aura deux filles, Malia Ann (née en 1998) et Natasha (née en 2001). Michelle Robinson-Obama est alors une avocate renommée, figure influente du Parti démocrate local et proche du maire de Chicago, Richard M. Daley. C'est elle qui va propulser la carrière politique de son époux[18] alors qu'il n'a, jusque-là, milité activement que pour soutenir la candidature de Bill Clinton à la présidence des États-Unis et celle de Carol Moseley-Braun au Sénat.Carrière politique locale (1994-2004) En 1996, Barack Obama est élu au Sénat de l'État de l'Illinois dans la 13e circonscription, couvrant les quartiers sud de South Side à Chicago, comprenant le quartier de Hyde Park. Il préside la commission de santé publique quand les démocrates reprennent la majorité au Sénat local. Il soutient les législations en faveur de l'extension de la couverture médicale aux plus démunis, se fait le défenseur de la cause des homosexuels et fait augmenter les fonds destinés à la lutte contre le SIDA. Son mandat est marqué par sa capacité à obtenir, par le biais de compromis, l'assentiment des républicains sur des lois comme celles contre le profilage racial, la vidéosurveillance des interrogatoires de police ou un moratoire sur l'application de la peine de mort dans l'Illinois[19]. En 2000, il tente de se faire désigner aux primaires démocrates pour être candidat à la Chambre des représentants des États-Unis mais il est balayé avec 30 % des voix contre 61 % à Bobby Rush, le titulaire démocrate sortant et ancienne figure historique du Black Panther Party. Barack Obama se fera aussi remarquer à l'échelle nationale en 2002 lorsqu'il refuse de cautionner les explications des néo-conservateurs au sujet d'une invasion nécessaire de l'Irak. Ce refus lui servira de référence tout au long de sa campagne pour l'investiture de l'élection présidentielle américaine de 2008 pour contrer ses adversaires Carrière nationale (2004-2008) Barack Obama, Sénateur de l'IllinoisEn juillet 2004, il prononce un discours de la Convention démocrate de Boston désignant John Kerry comme candidat du parti à l'élection présidentielle. Il y fait l'apologie du rêve américain, de l'Amérique généreuse en les reliant à ses origines familiales. Il en appelle à l'unité de tous les Américains et dénonce les « errements » et l'« extrémisme » diviseur de l'administration de George W. Bush. Ce discours « The Audacity of Hope »[20] repris dans la presse écrite et à la télévision fait connaître Barack Obama aux militants démocrates mais également à de nombreux Américains[21]. Le 2 novembre 2004, après avoir balayé quelques mois plus tôt ses adversaires démocrates lors des primaires, Barack Obama est élu au Sénat des États-Unis avec 70 % des voix contre 27 % à son adversaire républicain, l'ancien ambassadeur et chroniqueur politique conservateur afro-américain Alan Keyes. Le score ne fut pas une surprise car pendant plusieurs mois, Barack Obama avait fait une grande partie de sa campagne électorale sans aucun opposant désigné contre lui à la suite du retrait en dernière minute de Jack Ryan, le candidat républicain qui avait lui-même succédé à Blair Hull, le vainqueur des primaires, tous deux étant englués dans des affaires scabreuses avec leurs épouses respectives. Ce n'est que deux mois avant l'élection, que Alan Keyes fut désigné comme candidat républicain en dépit du fait qu'il résidait au Maryland, n'avait aucun lien avec l'Illinois et qu'en 2000, il avait dénoncé le parachutage d'Hillary Clinton à New York. Barack Obama succède alors au sénateur républicain sortant Peter Fitzgerald, qui n'avait pas reçu le soutien de son parti pour se représenter suite à des prises de position trop personnelles [réf. nécessaire]. En décembre 2004, Barack Obama passe un contrat de 1,9 million de dollars avec une grande maison d'édition pour écrire trois livres dont l'un concernera ses convictions politiques et le second, co-écrit avec son épouse, serait destiné aux enfants. Barack Obama a prêté serment comme sénateur le 5 janvier 2005 devenant le seul afro-américain à siéger au Sénat, et le cinquième de l'histoire September 15 disparition des glaciers en 2100disparition des glacier en 2100Les glaciers disparaîtront d'ici 2100 Canoë Virginie Roy 04/09/2008 Selon l'ONU, la moyenne annuelle des taux de fonte des glaciers a doublé après le tournant du millénaire, avec des pertes record en 2006. © Canoë / Virginie Roy Les glaciers du monde entier auront tous disparu d'ici 2100. C'est ce que révèle un rapport du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE), publié cette semaine, qui montre qu'au rythme actuel du réchauffement climatique, tous les glaciers auront fondu d'ici la fin du siècle. «Il est de plus en plus évident que le changement climatique provoque une réduction et un amincissement de nombreux glaciers dans le monde entier ce qui devrait mettre en danger l'approvisionnement en eau de centaines de millions de personnes», prévient le PNUE dans un communiqué. Peter Gilruth, directeur de la Division de l'alerte rapide et de l'évaluation (DEWA) du PNUE et Wilfried Haeberli, directeur du World Glacier Monitoring Service (WGMS), ont exhorté en début de semaine la communauté internationale à agir le plus rapidement possible. Selon eux, le suivi des glaciers et des calottes glaciaires en Asie centrale, dans les Tropiques et dans les régions polaires doivent être renforcé d'urgence. «Si la tendance se maintient et si les gouvernements ne parviennent pas à s'entendre sur une profonde et décisive réduction des émissions de gaz à effet de serre lors de la Convention des Nations Unies sur les changements climatiques réuni à Copenhague en 2009, il est probable que les glaciers disparaissent complètement des nombreuses chaînes montagneuses avant la fin du 21e siècle», expliquent les scientifiques. Cet appel a été lancé lors de la cérémonie pour le 20e anniversaire du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), l'organisme scientifique du PNUE et de l'Organisation météorologique mondiale qui conseille les gouvernements sur le réchauffement climatique de la planète. Une fonte accélérée Ainsi, le rapport du PNUE confirme que la moyenne annuelle des taux de fonte des glaciers a doublé après le tournant du millénaire, avec des pertes record en 2006 au niveau d'un réseau de sites de référence. L'ONU ajoute que si les glaciers sont reconnus comme des éléments impressionnants du paysage, ils sont aussi et surtout une composante essentielle de la terre. La fonte accélérée des glaciers ou leur retrait des glaciers auront de graves répercussions sur l'environnement, le bien-être humain, la végétation, les moyens de subsistance, les risques naturels, l'eau, l'approvisionnement en énergie et l'économie en général. Entre 1996 et 2005, les glaciers ont, selon ce rapport de l'ONU, perdu en moyenne l'équivalent en masse d'un mètre d'épaisseur d'eau, ce qui représente le double de la fonte observée durant la période 1986-1995, et plus de quatre fois la masse perdue entre 1976 et 1985. Les rares périodes de gains de masse se trouvent dans les Alpes à la fin des années 1970 et au début des années 1980 dans les zones côtières de la Scandinavie et dans les années 1990 en Nouvelle-Zélande. Le programme des Nations Unies pour l'environnement rappelle aussi que l'augmentation moyenne mondiale de la température de l'air est d'environ 0,75°C depuis la fin du 19ème siècle.
la hausse des prixla hausse des prix( toujour la meme musique)
La hausse des prix menace le droit à l'alimentation, selon l'ONU 13/09/2008 New York, Etats-Unis (PANA) - La crise alimentaire mondiale consécutive à la hausse des prix des denrées de première nécessité est en train de compromettre le droit à l'alimentation, a déclaré un expert indépendant de l'ONU. Présentant son dernier rapport sur le droit à l'alimentation au Conseil des droits de l'Homme de Genève, en Suisse, le rapporteur spécial, Olivier De Schutter, a déclaré que le droit international dans le domaine des droits de l'Homme exige une aide et une coopération internationale pour la jouissance du droit à l'alimentation. Dans sa note de présentation du rapport dont la PANA a pris connaissance jeudi, Olivier De Schutter indique que "la spéculation dans le marché à terme des denrées agricoles primaires est l'une des causes de la hausse du coût de la nourriture". Il a également évoqué la part de responsabilité de la production d'agrocarburant dans l'instabilité du prix alimentaire, notant que: "Les discussions sur la nécessité ou pas d'arrêter ou promouvoir la production de carburant dans le plus grand intérêt des agriculteurs, devrait être faite en tenant compte aux droits de l'Homme. "A ce jour, à l'exception du Brésil, la production des bio- carburants ne s'est pas révélée être une alternative aux carburants fossiles, étant donné l'utilisation de terre fertile, de l'eau et l'énergie nécessaires", a-t-il déclaré.Il a invité les 47 pays membres du Conseil à adopter rapidement des accords globaux et directives pour examiner la production d'agrocarburant. Selon lui, "bien que la hausse des prix ait pris au dépourvu le monde, les pauvres ont faim non pas parce qu'ils ne peuvent s'offrir à manger ou qu'ils manquent de nourriture, mais, parce qu'ils n'ont pas les moyens d'acheter la nourriture disponible". Dans le même sillage, trois responsables d'agences onusiennes ont fait le point de la crise alimentaire mercredi au cour d'une réunion spéciale du Comité de développement du Parlement européen à Bruxelles, en Belgique. Il s'agit de la directrice du Programme alimentaire mondial (PAM), Josette Sheeran, du directeur général de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), Jacques Diouf et le vice-président du Fonds international pour le développement agricole (IFAD), Kanayo Nwanze.Ils ont expliqué aux participants les stratégies utilisées pour répondre conjointement à la flambée des prix alimentaires. Le PAM a déjà annoncé une assistance de plus de 200 millions de dollars américains pour aider à alléger la famine dans 16 points névralgiques."Avec les agriculteurs qui ne sont pas en mesure de nourrir leurs propres familles, nous sommes en zone dangereuse", a déclaré la patronne du PAM, Josette Sheeran, lançant un appel en faveur d'une "action extraordinaire" pour s'attaquer à la menace de malaise due aux stocks alimentaires plus bas.La FAO a pour sa part promis d'aider à booster la production alimentaire dans 78 pays en fournissant aux agriculteurs des semences, de l'engrais, des aliments pour animaux et autres outils en plus de 1 milliard de dollars américains qu'elle dépense dans les activités sur le terrain. L'IFAD a promis quelque 200 millions de dollars américains sous forme de prêts et subventions pour aider les agriculteurs dans les pays en développement tout en réitérant son appel d'investissement à long terme en faveur de près de 500 millions de planteurs dans ces nations en vue d'augmenter leur revenus et leur résistance face aux fluctuations de prix le feu a la banquisele feu a la banquiseClimat. Le feu à la banquise Les glaces de l'Arctique fondent plus vite que prévu. Pour la première fois, le pôle Nord n'est plus relié à la terre ferme. O.A. | 13 Septembre 2008 | 08h33 Les explorateurs qui gagnaient le pôle Nord à pied ne peuvent plus le faire. Photo AFP.On se réjouit souvent des premières fois. Premier baiser, première voiture, première fois sur la lune... Mais il en est certaines qui sont inquiétantes, comme celle de ce début septembre : le pôle Nord est pour la première fois en eau libre. On peut désormais faire le tour complet de cette calotte en bateau. Jusqu'à présent, la couche de glace de la banquise n'avait jamais cédé simultanément le long des côtes sibériennes et canadiennes. Le Centre national américain de la neige et de la glace (NSIDC) vient de révéler que c'était chose faite. Selon Étienne Berthier, glaciologue au CNRS (Legos) de Toulouse, « ce phénomène est une réponse au changement climatique global, et on peut être pessimiste ». Certains experts prédisent la disparition complète de la banquise aux alentours de 2020. « On avait depuis 20 ans une décroissance linéaire » de la banquise, témoigne le chercheur toulousain. « 2007 avait été très déficitaire (NDLR : le record absolu de fonte des glaces, 40 % de moins que la superficie moyenne des vingt dernières années) on ne s'y attendait et on pensait à un artefact. Force est de constater que 2008 confirme cette accélération. Ceci noircit le tableau pour l'avenir ». La fonte de la banquise du pôle Nord ne joue pas de rôle direct dans la montée du niveau des océans (l'eau occupe la même place que lorsqu'elle était glace). En revanche, elle intervient dans le réchauffement climatique. « Il renvoie l'énergie solaire, alors que l'eau la garde. Donc en remplaçant la banquise par des mers, on amplifie le réchauffement général ». Pour Étienne Berthier, la disparition des glaces au pôle Nord « doit être prise comme un signal d'alarme. On considère le pôle Nord comme le canari dans les mines de charbon ». Sous-entendu, le dernier avertissement avant l'explosion. La dernière chance. Il est donc plus que temps. « Car avant que des décisions soient prises et appliquées à l'échelon international - et on en est loin - et en prenant en compte l'effet d'inertie, le réchauffement climatique se poursuivra longtemps encore ». Tant que le coût financier du dérèglement climatique n'apparaîtra pas clairement comme insupportable, il y a peu de chance que les choses changent. Ou alors ce sera une question de survie. -------------------------------------------------------------------------------- Une réserve de ressources énergétiques Si l'Antarctique (au Sud) est protégé par un traité international, il n'en est rien pour l'Arctique. Aussi, les cinq pays riverains du pôle Nord (Russie, États-Unis, Canada, Norvège et Danemark) se livrent-ils une course à la conquête, à la revendication, avec en ligne de mire d'énormes ressources énergétiques coincées dans les grands fonds, mais techniquement exploitables. Il faut dire que selon les dernières estimations d'experts gouvernementaux américains, l'Arctique recèlerait « 22 % des ressources énergétiques non découvertes mais exploitables » de la planète. On y trouverait l'équivalent de 90 milliards de barils de pétrole, 47 milliards de m3 de gaz naturel et 44 milliards de m3 de gaz naturel liquéfié. Sans compter les gisements d'or, diamants, nickel, fer, etc. De quoi aiguiser des appétits. Tout comme la possibilité pour les navires marchands de relier Atlantique et Pacifique en gagnant 5000km par rapport aux routes habituelles. Et l'environnement dans tout ça ? Probablement sacrifié sur l'autel de la consommation à outrance. Jusqu'à ce qu'il soit trop tard. September 04 ou en sommes nous vraiment:46 La Belgique prend-elle trop peu de précautions face aux accidents nucléaires ? La question est plus que jamais d'actualité, et la polémique fait rage après les propos tenus sur La Première RTBF par le nouveau patron de l'Agence fédérale de contrôle nucléaire, dans la foulée de l'incident de l'IRE de Fleurus. Les balises sensées détecter tout danger ne fonctionneraient pas dans des cas dits de "petites" fuites radioactives. La Belgique est-elle mal protégée contre les accidents nucléaires ? La polémique fait rage autour des propos tenus ce mardi matin sur La Première par le nouveau patron de l'Agence fédérale de contrôle nucléaire. Il y a dans notre pays 212 balises pour donner l'alerte nucléaire. Un système appelé Télérad. Mais en fait, ces balises resteraient muettes en dessous d'un certain niveau de radioactivité. C'est en tout cas le patron de l'agence de contrôle nucléaire, Willy De Roovere, qui le dit. Pourtant l'incident de Fleurus était tout de même de niveau 3 (sur une échelle de 7 niveaux), le premier niveau d'alerte à la population. Les propos de Willy De Roovere font déjà grincer des dents, notamment à Huy où se situe une menace particulièrement importante : la centrale nucléaire de Tihange. A Huy, il est vrai qu'il y a huit ans déjà que le commandant des pompiers, Jean-Louis Cahay a constaté par lui-même l'inefficience de ces balises. Il avait testé de manière pirate ce système de détection, et s'était rendu compte qu'il ne fonctionnait pas comme prévu. Mais à l'époque, Jean-Louis Cahay, qui s'était procuré dans un hôpital une source radioactive pour simuler un accident, avait été attaqué en justice pour détention illégale de matière radioactive. Depuis, on n'en n'apprendra pas davantaage sur le défaut constaté, tout au plus l'Agence a-t-elle parlé à l'époque d'un bug informatique. Cela dit, on a aussi appris ce matin qu'un nouveau système, plus efficace, pourrait être installé dans les ... deux ans. Un délai inacceptable pour Ecolo qui interpellera le ministre de l'Intérieur ce mercredi. September 02 encore bien belge
SOCIéTé mar 2 sep On connaissait les files interminables à l'entrée de certaines écoles secondaires lors du fameux décret inscription. On pourrait bientôt avoir des files de maman enceinte devant la porte de certaines écoles primaires. Science-fiction? A l'école fondamentale du Centre à Court-Saint-Etienne, la directrice compte déjà quatre inscriptions d'enfants qui... ne sont pas encore nés, indiquait ce mardi les quotidiens du groupe Sud Presse. "J'étais abasourdie" confie Catherina Szerzyna, la directrice, quand elle a vu pour la première fois dans son bureau une mère venue inscrire son... foetus. En fait, ce n'est pas vraiment une inscription puisque l'enfant n'a pas encore de... prénom. Le nombre de cas reste encore marginal et ne touche que des écoles extrêmement prisées. C'est le cas de cette école à Court-Saint-Etienne qui pratique l'immersion linguistique dans une de ses implantations. "Les places y sont très chères" indique la directrice qui accueillera donc quatre enfants qui ont d'ores et déjà leurs places réservées alors qu'ils naîtront en 2009 et ne s'assoiront sur les bancs de son école qu'en septembre 2011. August 28 de source sureLa police américaine se tourne vers une arme secrète : le GPS Un individu attaquait des femmes à une intersection bien précise à Washington, les attaquant par derrière, les rouant de coups et de les molestant avant de fuir. Après 11 cas semblables en six mois, la police a finalement identifié un suspect. David Lee Foltz Jr, qui a purgé une peine de 17 ans pour viol, vivait près de la scène de crime. Pour savoir s'il était l'assaillant, la police a utilisé une arme secrète : ils ont positionné un GPS sur sa camionnette, ce qui permettait de le suivre à la trace. La police de Washington a rapidement pris Foltz sur le fait près d'un terrain boisé. Après son arrestation le 6 février, les assauts ont subitement cessé. >>À lire sur le site du Washington Post August 27 LES DIVORCES LES PLUS CHERS DE L HISTOIREIls sont riches et célèbres. Lorsqu’ils divorcent, leur ex-moitié hérite d’une partie (plus ou moins grosse) de leur fortune. Voici les records des vingt divorces les plus chers de l’histoire !Combien ? 1,5 milliard d’euros Combien ? Près d’un milliard d’euros Combien ? 561 millions d’euros Combien ? 192 millions d’euros Combien ? Près de 107 millions d’euros Combien ? 95 millions d'euros Combien ? 63 millions d'euros Combien ? 61 millions d’euros Combien ? 54 millions d'euros Combien ? 51 millions d'euros Combien ? 38 millions d’euros Combien ? 32 millions d'euros Combien ? 33 millions d’euros Combien ? 28 millions d'euros Combien ? 21 millions d’euros Combien ? 19 millions d’euros Combien ? 13 millions d'euros Combien ? Entre 9 et 18 millions d'euros Combien ? 8 millions d’euros August 21 les indous quitte les reserves de tigresL'Inde paie les villageois pour qu'ils quittent les réserves de tigres 2008-08-16 NEW DELHI (source vérifiée) L'Inde a offert samedi de verser de l'argent aux villageois qui quitteront les réserves naturelles du pays, afin de tenter de sauver les tigres de l'extinction, ont annoncé des sources officielles. L'autorité national de protection des tigres (NTCA), mise en place par le Premier ministre Manmohan Singh, a précisé qu'elle affectait 520 millions de roupies (1,3 million de dollars, près d'un million d'euros) sur un total de 6 millions de roupies qui doivent être versées au cours des cinq prochaines années. Chaque famille qui partira volontairement de la zone d'habitat des tigres et des réserves délimitées par l'Etat recevra un million de roupies. Il n'a pas été précisé combien de familles seraient concernées. La somme la plus importante (190 millions de roupies) a été prévue pour deux villages situés dans le parc de Sariska, près de New Delhi, où une population entière de 19 tigres a disparu en 2006, apparemment tués par des braconniers. Cette initiative a pour but "d'assurer des zones inviolées pour les grands félins et pour le reste de la vie sauvage", a déclaré le porte-parole de la NTCA. "Cela aidera à réduire les conflits entre l'homme et les animaux et cela créera des zones inviolées pour les tigres." L'agence fédérale a pris ces mesures quelques mois après que les autorités eurent annoncé que le nombre de tigres royaux du Bengale en Inde était de 1.411 tigres, alors qu'ils étaient estimés à 3.700 cinq ans plus tôt. Rajesh Gopal, qui dirige le Projet national pour les tigres, a rendu responsables de cette situation "le braconnage, la perte de qualité de l'habitat et les rapaces". L'Inde et la Chine ont été vivement critiquées par les experts internationaux pour n'avoir pas protégé les tigres du braconnage. Leurs fonctionnaires sont même soupçonnés de collusion avec les contrebandiers. Les tigres sont chassés pour leur pelage, leurs crocs et os très prisés dans la médecine chinoise traditionnelle. Avant son indépendance de la Grande-Bretagne il y a une soixantaine d'années, l'Inde aurait compté plus de 40.000 tigres. August 20 les zones marines mortes se repandent dans le mondeLittoral: les zones marines mortes se répandent dans le monde WASHINGTON (source vérifiée) Le phénomène des zones marines mortes prend de l'ampleur et on compte désormais 400 zones côtières dans le monde où la vie marine est asphyxiée par la pollution, un chiffre en croissance exponentielle depuis les années 60, selon une étude américano-suédoise. Ces étendues littorales, dont les écosystèmes aquatiques disparaissent étouffés par manque d'oxygène dans l'eau, ont "probablement doublé tous les dix ans depuis les années 1960", affirment les chercheurs Robert Diaz de l'Institut des sciences marines du College of William and Mary de Virginie (est des Etats-Unis) et Rutger Rosenberg, du département de l'écologie marine de l'Université de Gothenburg en Suède. Quelque 245.000 km2 sont concernés. "La localisation de ces zones mortes correspond aux centres où vit une grande population et où sont déversées d'importantes quantités de substances nutritives", explique l'étude publiée vendredi dans le journal Science. Le phénomène, dit d'eutrophisation, est provoqué à la fois par la pollution industrielle et le déversement dans les eaux de ruissellement des phosphates et des nitrates issus des engrais. Cette accumulation de matières organiques provoque d'abord une prolifération d'algues et se décompose ensuite en microbes qui consument l'oxygène de l'eau, tuant alors poissons, crustacés et détruisant le benthos, l'ensemble des organismes végétaux et animaux qui vivent dans les fonds marins. Cette destruction de l'environnement marin par hypoxie (manque d'oxygène) intervient de préférence dans les eaux calmes et peu remuées des estuaires, des fjords et des mers intérieures. Ces dernières années, de nouveaux littoraux ont été touchés notamment dans la mer Baltique (aujourd'hui la plus grande zone morte du monde), la Mer noire, le Golfe du Mexique, l'est de la Chine et le détroit de Kattegat, en Suède. Les chercheurs soulignent que cette pollution met en danger les élevages commerciaux de poissons et crustacés près des côtes. Le phénomène a été repéré pour la première fois sur la côte adriatique dans les années 50. De façon saisonnière, il affecte le nord du Golfe du Mexique, la baie de Chesapeake (est des Etats-Unis), les eaux scandinaves. Cela prend des années pour remédier à l'hypoxie sévère d'un littoral et seulement 4% des zones mortes montrent actuellement des signes d'amélioration, affirme l'étude. De 1973 à 1990 par exemple, une zone morte s'est étendue sur 40.000 km2 sur le littoral au nord-ouest de la mer Noire. Toutefois, la teneur en oxygène de l'eau s'est améliorée lorsqu'en 1989 l'ex-Union soviétique a cessé de subventionner les engrais pour les fermiers. En 1995, le niveau d'oxygène était à nouveau normal. Sur les 400 zones mortes de la planète, la moitié connaissent le phénomène de prolifération végétale suivie d'une disparition de l'oxygène et du milieu marin, une fois par an, notamment en été quand l'eau est plus chaude. Dans un quart des autres cas, la pollution est saisonnière. Elle est "épisodique" dans 17% des cas et persiste de façon permanente dans 8% des cas, en Mer Baltique et dans les fjords notamment. A la fois, le rejet des nitrates mais aussi le changement climatique vont peser sur l'évolution de ces zones mortes, estiment les chercheurs qui appellent à une "gestion appropriée " des rejets au niveau où ils étaient au milieu du XXe siècle avant que le phénomène "ne répande des zones mortes à l'échelle mondiale". Les changements de circulation des eaux qui doivent accompagner le changement climatique vont accroître la stratification et la température des eaux, conditions propices pour déclencher un déclin de l'oxygène et une disparition de la faune marine. pour ceux que sa interresse communiquer C'est ma Terre arrive sur TF1 TF1 veut sensibiliser le public à la protection de l’environnement. C’est ma Terre nous proposera donc des idées pour préserver la planète, du lundi au jeudi à 20h40, dès le 1er septembre. C’est ma Terre est un programme court qui a pour ambition de faire prendre conscience à chaque Français qu’il peut jouer un rôle important dans la préservation de la planète Terre. Des témoins interviendront pour expliquer et démontrer que la contribution personnelle est primordiale. La question du recyclage, de l’eau, des transports, de la consommation seront abordées. Rendez-vous dès le 1er septembre du lundi au jeudi à 20h40, sur TF1. August 05 planete en danger Non assistance à Planète en danger
Des messages alarmants se font entendre depuis quelques années sur l’état de la planète et son avenir. On nous signale pratiquement chaque semaine une nouvelle catastrophe écologique ou une nouvelle agression à la nature restée jusque là insoupçonnée. Une simple comparaison de l’état de la planète en 1970, 1980, 1990 et aujourd’hui illustre la vitesse croissante avec laquelle la situation se dégrade. On peut sérieusement se demander: si les choses continuent à ce rythme, combien de temps encore la planète restera t-elle habitable? Notre planète est bien malade. Des commissions de spécialistes, à l’échelle mondiale, se sont réunies à plusieurs reprises. Une instrumentation sophistiquée a été mise au service de leurs enquêtes. Dans l’ensemble, les rapports concordent. Tous les clignotants sont au rouge.
Il serait difficile de sous-estimer la gravité de la situation. Les données de plus en plus précises sur la diminution de la couche d’ozone, sur l’accroissement du gaz carbonique dans l’atmosphère et sur la quantité de produits toxiques déversés dans la biosphère sont très préoccupantes. Même si on ne connaît pas avec certitude l’effet de ces modifications, on sait pourtant déjà qu’elles pourraient être graves. C’est suffisant pour justifier notre inquiétude. Un exemple : Les cinq années les plus chaudes du siècle dernier se situent toutes entre 1980 et 1990 ! Bien sûr, il peut s’agir tout simplement d’une « fluctuation statistique ». Mais alors quelle fluctuation !
A la question « est-il trop tard ? », il faut répondre d’un « non » volontaire. Les plaies que nous avons ouvertes peuvent encore guérir. Pour cela, il faut tout mettre en œuvre pour freiner le rouleau compresseur de la détérioration planétaire. Il faut maintenant beaucoup plus que de la bonne volonté. C’est une véritable croisade « d’assistance à planète en danger » qui doit rapidement se mettre en place.
Pour cette tâche urgente, toutes les forces vives doivent s’y atteler. Les gouvernements, les institutions, les scientifiques, les journalistes, les jeunes, les femmes, les responsables des villes, les entreprises, les syndicats et les ONGs. Le mouvement associatif vert était encore dans les limbes en 1972 lors de la Conférence de Stockholm. A Rio en 1992, il s’est affirmé, et à Johannesburg en 2002, une cohésion du mouvement à l’échelle planétaire, en tant que force de proposition, s’est manifestée et les ONGs du nord comme du sud ont parlé d’une seule voix. C’est là un des aspects positifs du sommet. Il y a désormais aujourd’hui une prise de conscience de notre identité de « terriens ». cette prise de conscience concerne aussi bien les gouvernements que les sociétés civiles, et rien ne vaut une cause commune pour rapprocher les gens. Ensuite il y a aussi la possibilité d’un rééquilibrage nord-sud. Depuis quelques décennies l’écart de richesse entre les deux hémisphères va en s’accentuant. Les nations pauvres se saignent à payer les intérêts de leur dette nationale.
La crise écologique contemporaine nous rappelle que cela ne pourra pas continuer indéfiniment. Les pays riches ne pourront plus ignorer la pauvreté du tiers monde. Mais les Etats-Unis continuent de faire cavalier seul tant sur les accords de Kyoto que sur l’aide au développement. Les dernières catastrophes naturelles qui viennent de les frapper les feront-elles changer d’avis ?. Espérons-le !.
En attendant, pour survivre, le pauvre paysan africain continuera de couper les arbres de la forêt voisine. L’élévation du niveau de la mer, le réchauffement du climat, l’état de l’environnement aux Pays-Bas ou dans les Iles Maldives sont les derniers de ses soucis. Notre santé et notre avenir ne l’intéressent pas. Il a faim. Il est en situation de survie.
En d’autres termes, ce paysan africain, si on continue de l’ignorer, il pourrait bien nous empêcher de respirer. Voici une des leçons que les grands chefs d’Etats et de gouvernement des pays riches - qui alignent sommet sur sommet - devraient bien méditer. Pour l’instant, il semble qu’il y ait encore loin de la coupe aux lèvres. July 19 date d epuisement des richesses de la planete
July 16 arnaque pour les belgesSMS: Le Belge se fait arnaquerSOCIéTé mer 16 juil
Les sms que les Belges envoient de l'étranger leur coûtent beaucoup trop cher! La commissaire européenne en charge des Télécoms, Viviane Reding, pense que le Belge se fait bel et bien arnaquer : les opérateurs fixent la taxe supplémentaire des sms que les Belges envoient de l’étranger à environ 80 cents, ce qui représente le tarif le plus élevé de toute l’Europe. July 11 bravo l espagne L’Espagne dit oui à l’établissement de droits pour le singePar: Maxime dAubigny Le: 9 juillet 2008 L’Espagne dit oui à l’établissement de droits pour le singe. Depuis belle lurette, ce pays est montré du doigt pour les corridas de taureaux qui s’y déroulent. Et aussi paradoxal que cela puisse paraître, c’est la toute première nation du monde à reconnaître des droits aux singes qui partagent 99% du patrimoine génétique humain. Fin juin 2008, la commission environnementale de la Chambre des députés espagnole a décidé de se joindre au GAP ou Projet Grand singe. Cette commission a revendiqué la protection des chimpanzés, des bonobos, des gorilles et des orangs-outans et a également demandé à ce que ces primates puissent jouir aux droits de la vie et de la liberté individuelle. La torture et l’enfermement de ces animaux sauvages devraient être définitivement interdits. Suivant les dispositions votées par la Commission, le gouvernement espagnol a quatre mois pour faire connaître sa décision quant au soutien de ce projet. Il devra également se lancer dans une campagne auprès des Etats membres de l’Union Européenne. Le gouvernement a en outre une année pour apporter des ajustements à la législation nationale et interdire toute expérience portant sur les grands singes. Des résolutions devront également être prises afin que les singes ne soient plus exploités dans un dessein commercial ou pour participer à un spectacle quel qu’il soit. On ne manquera pas de noter que ces décisions ne font pas l’unanimité. En effet, un député de l’opposition n’a pas manqué de souligner que le fait de mettre les singes et les hommes sur le même pied d’égalité est une véritable aberration surtout à une époque où la crise économique fait rage. Les initiateurs du projet rejettent entièrement cette “conception” et soulignent qu’il s’agit ici d’une lutte pour préserver des espèces… Bref, il s’agit purement et simplement d’élaborer des “droits de l’homme” pour le singe. July 08 sa c est le progretUn serpent pour dompter l'énergie des vagues Caroline de Malet . Long de 170 mètres et composé de quatre cylindres, le Pelamis, nommé ainsi en référence au monstre marin de la mythologie grecque, devrait commencer à produire de l'énergie au large des côtes portugaises en octobre prochain. DR. (DR). Une première ferme captant l'énergie des vagues devrait débuter sa production au Portugal. D'autres projets de ce type sont en préparation dans le monde. Un long serpent rouge frétille dans les vagues. Sous le soleil estival, ce n'est pas le fruit d'une hallucination. Il est bien réel. Cent soixante-dix mètres de long ornés d'une tête fuselée, décomposés en quatre cylindres distincts et trois joints entre chaque. Le nom de ce monstre marin ? Pelamis, en référence au monstre marin de la mythologie grecque. Mais celui-ci ne devrait ni jouer les monstres du Loch Ness ni promener des touristes, mais capter l'énergie des vagues. En octobre prochain, son premier exemplaire devrait ainsi commencer à produire de l'électricité au large des côtes portugaises, face au petit village d'Aguçadoura, au nord de Porto. Pour l'instant, cet exemplaire est à quai à Peniche, un des plus grands ports du pays, au nord de Lisbonne, ainsi que deux autres, encore en cours d'assemblage. Entre deux navires, les équipes de la Compania Energia Oceanica s'affairent autour des trois serpents de mer. Le projet a pris un peu de retard mais la toute première ferme houlomotrice au monde va bientôt voir le jour ici, avec trois machines. Pelamis est né à l'instigation de la compagnie écossaise Ocean Power Delivery (OPD), à l'origine de ce concept. Ce projet, développé pour son client le producteur portugais d'énergies renouvelables Enersis, sera sa première réalisation concrète à grande échelle. Pour Richard Yemm, son inventeur, qui préside OPD, c'est le fruit de huit années de travail. Entre-temps, cinq maquettes, à différentes échelles (du 1/80 au 1/7) ont été construites et testées. Un prototype a fait ses preuves en mer du Nord, à Orkney, dans le nord de l'Écosse. Amarré à cinquante mètres de profondeur C'est un véritable serpent de mer, qui sera installé à 5,5 kilomètres des côtes. Articulé en quatre parties cylindriques, de vingt à quarante mètres chacune, il se dandine face aux vagues, grâce à la souplesse que lui confèrent les trois joints. Amarré à 50 mètres de profondeur par deux câbles en fibre optique à l'avant et à l'arrière, chacun de ses joints est équipé de quatre rames, qui ondulent aussi bien à l'horizontale qu'à la verticale, pompant ainsi l'énergie de la houle et envoyant de l'huile dans des accumulateurs sous pression. L'huile qui ressort des accumulateurs fait tourner le moteur hydraulique qui entraîne un alternateur, lequel produit du courant. C'est un câble en fibre optique sous-marin qui transmet celui-ci à la station de contrôle située sur la plage. La station commande la machine. «Nous pouvons la faire remuer davantage dans les petites vagues pour maximiser l'énergie et, à l'inverse, limiter ses mouvements dans les grosses pour limiter les risques de casse», explique Martin Shaw, responsable de ce projet chez OPD. Car s'il existe une vingtaine de concepts différents d'énergie houlomotrice en cours d'expérimentation dans le monde, aucun n'est encore opérationnel à ce jour, tant la casse est fréquente. C'est notamment le cas du projet hollandais d'AWS qui, après avoir été testé à Aguçadoura pour Enersis, a obligé ses concepteurs à se rendre à l'évidence : sa machine a encore besoin d'être améliorée. Chaque machine produit 750 kW, soit 2,25 MW pour les trois premiers Pelamis qui verront le jour. Pas de quoi alimenter plus de 2 000 personnes, soit environ la consommation électrique d'Aguçadoura. Mais «à terme, nos fermes houlomotrices sont prévues pour fonction- ner avec 40 machines et pro- duire 30 MW, pour alimenter 20 000 foyers», ambitionne le responsable de projet. Trois fois plus cher que l'éolien Cette première réalisation concrète, qui représente un contrat de 8,5 millions d'euros pour OPD, est encouragée par le tarif de rachat instauré par le gouvernement portugais (24,5 centimes d'euros le kWh). Car aujourd'hui, l'énergie houlomotrice est encore au moins trois fois plus chère que l'éolien. Et il faudra attendre une dizaine d'années avant que leur rentabilité soit comparable. «De 22 centimes d'euros aujourd'hui, nous espérons faire chuter le coût de production à 10 centimes le kilowattheure, lorsque nous aurons une centaine de mégawatts de capacité de production installée», confie Martin Shaw. Les Portugais ont déjà largement misé sur les énergies renouvelables. On le comprend rien qu'en suivant du regard les éoliennes qui jalonnent la côte, une capacité installée de 1 350 MW dans le pays, et au moins autant dans les cartons. «Dans vingt ans, nous risquons d'avoir exploité le potentiel de l'éolien au maximum, il nous faut donc prévoir le long terme», explique un observateur portugais. Or, avec un potentiel d'énergie houlomotrice de 33 à 46 kW par mètre de côtes, le pays fait partie des meilleurs sites européens, d'autant que les vagues y sont particulièrement longues. Dans le reste du monde, ce sont généralement les côtes est les mieux exposées, à l'exception des zones équatoriales : Nouvelle-Calédonie, Canada, Afrique du Sud... Le marché européen de l'énergie houlomotrice est évalué à 40 milliards de livres et le marché mondial à dix fois plus au bas mot. «Les Américains n'étant pas en pointe sur ce créneau, il y a une place à prendre pour l'Europe», considère Alain Clément, inventeur du projet concurrent Searev (lire ci-dessous). Reste à savoir quel sera l'accueil du public à cette énergie du futur. Les surfeurs ne la voient pas d'un mauvais oeil, dans la mesure où les machines seront installées loin de la grève. L'Association des armateurs de pêche du nord du Portugal n'aurait pas fait montre d'hostilité, car il n'est pas coutume de pêcher entre 3 et 12 miles marins. En revanche, les navigateurs réclament une claire signalisation des sites, afin d'éviter les risques de collision. Quant aux organisations de défense de l'environnement, elles feront partie de la commission de suivi du projet au Portugal. Pour l'instant, les principaux obstacles à son développement sont donc davantage technologiques et financiers. Le lancement de Pelamis sera donc suivi avec beaucoup d'attention. July 03 ingrid betancourt enfin libre
Après des années d'enfer dans la jungle, la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, trois Américains et onze otages colombiens des Farc (guérilla marxiste), ont été libérés par l'armée. Ils sont arrivés à l'aéroport militaire de Bogota mercredi soir. Marc Gonsalves, Thomas Howes et Keith Stansell, les trois Américains, sont déjà arrivés aux Etats-Unis pour retrouver leurs proches. Ingrid Betancourt attend, elle, sur place l'arrivée de sa famille qui a décollé de Paris ce jeudi matin. Ingrid Betancourt, souriante et vêtue d'un treillis militaire, ses longs cheuveux noués sur la nuque, est descendue la première de l'avion qui l'a amenée à Bogota et s'est jetée dans les bras de sa mère, Yolanda Pulecio, puis dans ceux de son mari, Juan Carlos Lecompte. Je veux d'abord rendre grâce à Dieu et aux soldats de Colombie", a déclaré mercredi à la radio privée Caracol Ingrid Betancourt, quelques heures après sa libération par l'armée. "L'opération a été absolument impeccable", a ajouté Ingrid Betancourt. "Je crois (que ces libérations) sont un signal de paix pour la Colombie."Les otages ont été libérés lors d'une opération de l'armée au cours de laquelle il a été possible d'infiltrer le premier cercle des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), celui qui a surveillé pendant les dernières années un important groupe d'otages", a expliqué M. Santos. Comme les otages séquestrés étaient divisés en trois groupes, l'armée, invoquant grâce à ses agents infiltrés parmi les geôliers guérilleros un faux ordre d'Alfonso Cano, le nouveau chef des Farc, a obtenu que les otages soient regroupés "soi-disant toujours sur ordre de Cano" par leurs gardiens dans un lieu du sud du pays, selon le ministre. "Puis un hélicoptère qui, en réalité, appartenait à l'armée nationale et avait à son bord des membres des services secrets, a libéré les otages dans le lieu de regroupement", a précisé M. Santos. "César", le chef des geôliers rebelles, et ses guérilleros ont été immédiatement "neutralisés et les otages sont actuellement libres", a poursuivi M. Santos. December 11 L'Irlande bannit les ampoules à incandescence Depuis jeudi, l'Irlande est le premier pays européen a avoir programmé une interdiction totale de vente des lampes à incandescence.
Cette interdiction sera effective dès 2009. Dublin n'est certes pas la première en Europe à évoquer cette mesure, mais bien la première à l'appliquer. La Grande-Bretagne a préféré négociee avec les distributeurs, des engagements volontaires pour retirer des rayons ces lampes énergivores d'ici à 2011. Les Pays-Bas s'étaient pour leur part engagé à les interdire pour 2011, avant de revenir sur leur décision. Amsterdam soutient dorénavant l'appel des producteurs pour une sortie prolongée jusqu'en 2019. Côté française, l'interdiction a été évoquée pour 2010, sans pour autant être concrétisée. Dans le même temps, la Commission européenne travaille à la mise au point de standards pour les produits consommateurs d'énergie. Les ampoules à incandescence devraient en faire partie, mais sans qu'il soit précisé à ce jour s'il s'agira de mesures contraignantes ou non "Chaque année compte", alerte Karine Gavand, chargée de la campagne climat à Greenpeace France. "L'interdiction des ampoules à incandescence nous permettrait d'éviter d'émettre 20 millions de tonnes de CO2 chaque année. A l'échelle de la France, cela nous permettrait d'économiser autant d'énergie que le nouveau réacteur nucléaire EPR devrait en produire."
December 06 voitures polluante sanctionnees en france des aujourdhui
November 24 le calvaire d un ange |
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