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    August 31

    a voir tres bien fait j ai aimer

     

    j ai trouver cela genial je l ai regarder avec mon petit fils samuel

     

    le bal des pompiers de liege le 13 septembre

    bal des pompiers de liege

    bal des pompier de liege ils sonts formidable ils onts besoin de nous comme nous avons besoin d eux allez y nombreux

    hommage au pompiers mort samedi dans leurs combat

    bougie en hommage au deux pompiers mort dans leurs combat samedi a uccle

    je presente mes sincere condoleances aux famille des pompier mort dans leurs combat samedi que dieu les recoivent dans son royaume.

    Hommage

    Deux pompiers ont perdu la vie, ce samedi après-midi à Uccle. Un autre pompier a été grièvement blessé lors de cette intervention.

    Hommage

    Hommage
    Les pompiers ont été appelés vers 14 heures pour un violent incendie et les pompiers d'Anderlecht et de l'héliport se sont rendus sur place.

    Lorsqu'ils sont entrés dans le bâtiment, il y a eu un "flash-over", c'est-à-dire que la chaleur absorbée par les murs, planchers et plafond, lors d'un incendie s'est réfléchie vers le centre de la pièce, ce qui élève la température de son contenu, provoque le dégagement de gaz combustibles et conduit à l'embrasement simultané de la totalité de l'espace impliqué.

    Les deux pompiers sont morts dans cet embrasement. Une femme, qui effectuait un stage chez les pompiers, a réussi à fuir par une fenêtre. Elle est brûlée aux épaules.

    creation bon dimanche cadeau prenez

    ma creation bon dimanche cadeau

    je vous souhaite a tous de passer un tres bon dimanche de joie d amour de tendresse d amitie et de soleil bisous a vous tous
    August 29

    sortir du nucleaire

    sortir du nucleaire 


    Belgique, Espagne, Allemagne, Autriche, Slovénie, Ukraine, France...
    L'Europe frappée par des accidents nucléaires

    Interdiction aujourd'hui de consommer des légumes et du lait à Fleurus en Belgique !


    La France, qui a passé un été très radioactif avec de multiples évènements en particulier au Tricastin, est loin d'être le seul pays d'Europe frappé par les incidents et accidents nucléaires. Des scandales de grande ampleur font même la UNE actuellement dans certains pays.

    En Belgique, un accident de niveau 3 s'est produit le 24 août à l'Institut des radioéléments (IRE) de Fleurus. Comme d'habitude dès qu'il s'agit de nucléaire, l'alerte a été donnée en retard, les conséquences ont d'abord été minimisées par l'Agence fédérale belge de Contrôle nucléaire (AFCN), mais on apprend aujourd'hui que la fuite radioactive est plus importante qu'annoncé au départ et que la consommation des légumes du jardin et du lait est maintenant interdite, en attendant peut-être de nouvelles révélations...

    En Espagne, un important incendie s'est déclaré, le 24 août aussi, à la centrale nucléaire Vandellos II (Catalogne) qui est arrêtée depuis. Une trentaine d'incidents ont eu lieu depuis le début de l'année dans les centrales espagnoles. En avril dernier, on a appris qu'une fuite radioactive avait eu lieu 6 mois plus tôt (!) à la centrale d'Asco I (Catalogne) dont l'exploitant encourt de lourdes sanctions.

    En Allemagne à Asse, la population a appris fin juin qu'une contamination de grande ampleur était en cours depuis des années dans une mine de sel ou 126 000 fûts de déchets nucléaires ont été stockés. La mine était présentée comme "stable depuis 70 millions d'années" et "quasi-imperméable", mais les déchets baignent aujourd'hui dans un véritable lac souterrain dont la contamination menace de grandes nappes phréatiques.

    En Autriche, un incident s'est produit dans la nuit du 2 au 3 août dans les laboratoires de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), à 35 km de Vienne. Ce n'est que par chance qu'un accident grave n'a pas eu lieu.

    En Ukraine, une fuite d'eau radioactive a provoqué l'arrêt d'un réacteur à la centrale nucléaire de Rivné (ouest de l'Ukraine) le 10 juin.

    En Slovénie, une fuite radioactive le 4 juin à la centrale nucléaire de Krsko a entraîné une alerte européenne (les 26 autres pays de l'Union ont été contactés en urgence) avant que la gravité de la situation ne soit minimisée, sans que personne ne sache vraiment ce qui s'était passé.

    La France, enfin, a été frappée cet été par de multiples incidents à la Socatri-Areva (Bollène, Vaucluse ; grave fuite d'uranium le 7 juillet), à la FBFC-Areva (Romans-sur-Isère, Drôme ; découverte le 18 juillet de contaminations par une canalisation rompue depuis des années), à la Centrale nucléaire EDF du Tricastin (Drôme ; 100 salariés contaminés le 23 juillet) et à celle de St-Alban (Isère ; 15 salariés contaminés le 20 juillet), à nouveau à la Socatri-Areva (aveu le 6 août de rejets illégaux depuis des semaines de carbone 14 radioactif) et à la Comurhex-Areva (Pierrelatte, Drôme ; aveu le 21 août de contaminations par une canalisation rompue elle aussi depuis des années).

    Le Réseau "Sortir du nucléaire " appelle l'opinion publique internationale à prendre conscience de la gravité des contaminations déjà occasionnées par l'industrie nucléaire, et de la possible imminence d'une véritable catastrophe nucléaire dont les conséquences seraient incommensurables. Il ne faut pas faire confiance aux diverses "autorités de sûreté", qui contribuent à cacher la vérité, et il faut fermer les installations nucléaires avant que le pire ne se produise.

    conte de grimm blanche neige

    conte blanche neige







    Adapté du Conte de Grimm.

    Tiré du livre: Mille ans de Contes...




    Il était une fois, par un jour d'hiver, une reine qui cousait
    auprès d'une fenêtre en bois d'ébène. Dehors, il neigeait.
    La reine ouvrit la fenêtre pour regarder danser les flocons
    et elle se piqua avec son aiguille. Quelques gouttes de sang
    tombèrent dans la neige.
    C'était si joli ce rouge sur le blanc que la reine dit :
    _ Je voudrais un enfant qui ait la peau blanche comme la
    neige, les lèvres et les joues rouges comme le sang, et les
    cheveux noirs comme l'ébène de la fenêtre.



    Quelques temps après, elle mit au monde une petite fille qui
    avait la peau blanche comme la neige, les lèvres et les joues
    rouges comme le sang et les cheveux noirs comme l'ébène.
    On l'appela Blanche-Neige.



    Mais la reine tomba malade et mourut.
    Le roi se remaria avec une femme très belle mais très
    orgueilleuse. Elle possédait un miroir magique et chaque
    matin, elle se regardait et demandait :
    << Miroir, miroir magique,
    Dis-moi qui est la plus belle ? >>
    Et le miroir répondait :
    << Ô reine, tu es la plus belle en ce royaume. >>
    Mais Blanche-Neige grandissait et devenait de plus en plus
    belle. Un jour, le miroir répondit :
    << Ô reine, tu es très belle,
    mais Blanche-Neige est la plus belle en ce royaume. >>



    En entendant ces mots, la reine devint pâle de rage et de
    jalousie. Elle se mit à haïr Blanche-Neige, et bientôt, elle
    ne put supporter de la voir. Alors, elle appela un de ses
    serviteurs et lui dit :
    _ Conduis Blanche-Neige au plus profond de la fôret et
    tue-la. Je ne veux plus la voir. Pour preuve de sa mort,
    rapporte-moi son coeur.
    Le serviteur obéit et il emmena Blanche-Neige au plus
    profond de la fôret. Mais quand il tira son
    couteau de chasse,
    Blanche-Neige se mit à pleurer.
    _ Laisse-moi la vie, lui dit-elle ; je m'en irai dans les bois
    et je ne reviendrai jamais.
    _ Va, sauve-toi vite ! lui dit-il, tout en étant certain que
    les bêtes sauvages auraient vite fait de la dévorer.
    Il transperça d'une flèche une petite biche et prit son coeur
    pour le rapporter à la reine.



    Blanche-Neige resta seule dans la fôret.
    Elle se mit à marcher,
    à marcher. Autour d'elle, il y avait toutes sortes de bêtes
    sauvages mais aucune ne lui fit du mal. Elle arriva enfin à
    une petite maison où il n'y avait personne. Ses petits pieds
    n'avaient plus la force de marcher, alors elle entra dans la
    maison pour se reposer.
    À l'intérieur, tout était propre et bien rangé. Sur la table,
    il y avait sept petites assiettes, avec sept petits couverts, sept
    petits verres remplis de vin et sept petits pains. Comme elle
    avait très faim, elle mangea un petit bout de chaque pain et
    comme elle avait très soif, elle but une gorgée de vin dans
    chaque verre.
    Le long du mur étaient alignés sept petits lits. Elle les essaya
    l'un après l'autre ; ils étaient trop longs ou trop courts ;
    mais le dernier se trouva juste à sa taille. Elle s'y coucha et
    quelques instants plus tard, arrivèrent les maîtres de la
    maison. C'était sept petits nains qui travaillaient à chercher
    de l'or dans la montagne. Ils allumèrent leurs sept lampes
    et virent que tout n'était pas comme ils l'avaient laissé.
    Le premier dit ;
    _ Qui s'est assis sur ma chaise ?
    Le deuxième ;
    _ Qui a mangé dans mon assiette ?
    Le troisième ;
    _ Qui a pris un morceau de mon pain ?
    Le quatrième ;
    _ Qui a touché ma cuillère ?
    Le cinquième ;
    _ Qui s'est servi de ma fourchette ?
    Le sixième ;
    _ Qui a coupé avec mon couteau ?
    Le septième ;
    _ Qui a bu dans mon verre ?
    Puis le premier vit que son lit avait été dérangé et dit ;
    _ Qui s'est couché sur mon lit ?
    Les autres arrivèrent en courant et s'écrièrent ;
    _ Qui s'est couché sur mon lit ?
    Mais le septième trouva Blanche-Neige sur son lit et appela
    les autres pour la leur montrer ;
    _ Oh ! comme elle est belle ! dirent-ils tous.



    Ils étaient si heureux de la voir qu'ils ne la réveillèrent pas.
    Le septième nain dormit une heure avec chacun de ses
    compagnons et ainsi passa la nuit.
    Au matin, lorsqu'elle s'éveilla, Blanche-Neige eut d'abord
    très peur en voyant les sept nains. Mais ils avaient l'air si
    gentils qu'elle finit par leur raconter ses aventures. Alors
    les nains lui dirent ;
    _ Si tu veux, tu peux rester avec nous. Tu feras la cuisine
    et le ménage et tu ne manqueras de rien.
    _ Oh oui ! dit Blanche-Neige, je veux rester avec vous.
    Elle s'installa donc avec eux et s'occupa de la maison. Le
    matin, les nains partaient travailler dans la mine d'or et
    Blanche-Neige était seule toute la journée. Ils lui dirent
    cependant de se méfier ;
    _ La reine saura bientôt que tu es ici. Surtout ne laisse
    entrer personne !
    De son côté, la reine croyait que Blanche-Neige était morte
    et que désormais personne ne la surpassait en beauté. Elle
    alla se regarder dans le miroir et dit ;
    << Miroir, miroir magique,
    dis-moi qui est la plus belle ? >>
    Et le miroir répondit ;
    << Ô reine, tu es très belle,
    Mais, derrière les sept collines, dans le bois
    auprès des nains, Blanche-Neige
    est mille fois plus belle que toi. >>





    La reine fut bouleversée car elle savait que le miroir ne
    mentait jamais. C'était donc le serviteur qui l'avait trompée !
    Rongée de jalousie, elle chercha un moyen
    pour se débarrasser
    de Blanche-Neige. Elle se déguisa en vieille marchande
    et parcourut les sept collines pour arriver à la maison des
    nains. Elle frappa à la porte en criant ;
    _ dentelles et rubans à vendre, corsages et lacets à vendre.
    << Une marchande, se dit Blanche-Neige, je peux bien la
    laisser entrer ! >> Elle déverrouilla la porte et acheta un joli
    corsage.
    La vieille lui dit ;
    _ Viens, je vais te l'ajuster comme il faut !
    La jeune fille ne se doutait de rien. Elle la laissa serrer le
    corsage avec un lacet. Mais la vieille serra de toutes ses
    forces, si bien que Blanche-Neige perdit le souffle et tomba
    comme morte.
    _ Maintenant, c'est moi la plus belle ! ricana la fausse
    marchande en s'enfuyant.
    Peu de temps après, les nains arrivèrent et trouvèrent
    Blanche-Neige inanimée. Effrayés, ils la soulevèrent et virent
    que le lacet était trop serré. Ils se dépêchèrent de le couper
    et elle recommença à respirer doucement puis elle reprit
    conscience. Quand ils surent ce qui s'était passé, ils lui
    dirent ;
    _ Bien sûr, cette marchande, c'était la reine elle-même !
    Sois très prudente, ne laisse entrer personne quand tu es
    seule.
    Dès son retour, la reine se précipita vers son miroir et lui
    demanda ;
    << Miroir, miroir magique,
    qui est la plus belle ? >>
    Et le miroir lui répondit ;
    << Ô, reine, tu es très belle,
    mais, derrière les sept collines, dans les bois
    auprès des nains, Blanche-Neige
    est mille fois plus belle que toi. >>

    Quand la reine entendit ces mots, tout son corps se mit à
    trembler de rage et elle s'écria ;
    _ Blanche-Neige mourra, même si je dois en
    mourir moi aussi !
    Elle se retira dans sa chambre secrète et empoisonna une
    pomme. C'était une jolie pomme, blanche d'un côté et rouge
    de l'autre, et si appétissante que, rien qu'à la voir, on avait
    envie d'y mordre. Mais il suffisait d'en avaler un petit bout
    pour mourir.
    Puis la reine se maquilla et se déguisa en paysanne. Elle
    parcourut les sept collines et arriva à la maison des nains.
    Elle frappa à la porte mais Blanche-Neige, en se penchant
    à la fenêtre, lui dit ;
    _ Je ne peux laisser entrer personne ; les sept nains me
    l'ont interdit.
    _ Tant pis, dit la vieille femme, j'irai vendre mes pommes
    ailleurs, mais tu es si mignonne, laisse-moi t'en offrir une.
    _ Non, non, dit Blanche-Neige, je ne dois rien accepter.
    _ Petite sotte, s'écria la vieille, de quoi as-tu peur ?
    Tu crains qu'elle ne soit empoisonnée ? Regarde, je la coupe
    en deux ; j'en mange une moitié et toi l'autre.
    La méchante reine se mit à manger la moitié blanche, qui
    n'était pas empoisonnée, et tendit la moitié rouge à
    Blanche-Neige. La pauvre avait très envie de cette pomme et
    voyant que la vieille en mangeait, elle ne résista plus. Elle
    tendit la main, prit la moitié rouge et croqua une bouchée.
    Elle tomba aussitôt sur le sol, morte.
    La reine la regarda avec une joie méchante et ricana ;
    _ Cette fois, les nains ne pourront pas te sauver !
    Elle se dépêcha de rentrer chez elle
    pour demander au miroir ;
    << Miroir, miroir magique,
    qui est la plus belle ? >>
    Le miroir répondit ;
    << Ô, reine tu es la plus belle en ce royaume. >>
    Et son coeur jaloux fut heureux, pour autant qu'un coeur
    jaloux puisse être heureux.
    Quand les petits nains rentrèrent chez eux, ils trouvèrent
    Blanche-Neige par terre, inanimée. Vite, ils la soulevèrent
    du sol, desserrèrent son corsage, coiffèrent ses cheveux, lui
    lavèrent le visage avec de l'eau, lui firent respirer du vin.
    Mais rien n'y fit ; la pauvre petite était bien morte. Ils la
    pleurèrent trois jours durant et se préparèrent à l'enterrer
    mais son visage était beau comme celui d'un être vivant et
    ses joues restaient rouges. Alors ils se dirent : << Ce n'est
    pas possible de la mettre dans la terre froide et noire ! >>
    Ils fabriquèrent un cercueil de verre qui permettrait de la
    voir par transparence, la placèrent à l'intérieur et écrivirent
    dessus en lettre d'or << Princesse Blanche-Neige >>.
    Ils portèrent le cercueil en haut de la montagne
    et chaque jour l'un d'eux monta la garde
    près de lui. Les oiseaux vinrent aussi et pleurèrent sur elle ;
    d'abord un hibou, puis un
    corbeau, puis une colombe.



    Blanche-Neige resta longtemps dans son cercueil de verre,
    toujours aussi jolie. Avec sa peau blanche comme la neige,
    ses joues rouges comme le sang et ses cheveux noirs comme
    l'ébène, elle semblait dormir.
    Un jour, un prince qui était en voyage s'arrêta chez les nains
    pour y passer la nuit. Il vit le cercueil, Blanche-Neige et les
    mots en lettres d'or ; il dit aux nains ;
    _ La princesse Blanche-Neige est si belle que je veux
    l'avoir toujours près de moi. Dites-moi ce que vous voulez
    en échange de ce cercueil.
    _ Même pour tout l'or du monde, nous ne voulons pas
    nous en séparer, répondirent-ils.
    _ Alors donnez-le moi pour rien, je vous en prie, dit le
    prince, car je ne pourrai plus vivre sans avoir Blanche-Neige
    près de moi. Désormais, je n'aurai pas d'autre bien-aimée qu'elle.



    En voyant l'amour du prince, les petits nains eurent pitié
    de lui et lui donnèrent le cercueil. Les serviteurs du prince
    l'emportèrent sur leurs épaules, mais en marchant,
    l'un d'eux trébucha sur un caillou et la secousse
    fit sortir de la bouche de Blanche-Neige le morceau
    de pomme empoisonné.
    Aussitôt, elle ouvrit les yeux, leva le couvercle du cercueil
    _ Mon Dieu ! Où suis-je ?
    _ Près de moi, répondit le prince.
    Il lui raconta tout ce qui c'était passé et ajouta ;
    _ Je t'aime plus que tout au monde. Viens avec moi au
    château de mon père et nous nous marierons.
    Blanche-Neige accepta de l'accompagner et le prince
    prépara un magnifique mariage.
    Il envoya une invitation à tous les
    rois et toutes les reines qu'il connaissait. La méchante
    reine, belle-mère de Blanche-Neige reçut elle aussi une
    invitation. Elle se maquilla, mit sa plus belle robe, ses plus
    beaux bijoux et se regarda dans le miroir en demandant ;
    << Miroir, miroir magique,
    Qui sera la plus belle de la fête ? >>
    Et le miroir répondit ;
    << Ô, reine, tu es la plus belle ici,
    mais au mariage, la jeune fiancée
    sera mille fois plus belle que toi. >>

    En entendant ces mots, elle cria les plus affreux jurons et
    devint folle de rage. D'abord, elle se dit qu'elle n'irait pas
    au mariage, mais elle avait trop envie de voir cette fiancée
    si belle. Dévorée de curiosité et de jalousie, elle se rendit à
    la fête et quand la mariée apparut,
    elle reconnut Blanche-Neige. Elle resta un instant
    paralysée de terreur en voyant vivante celle
    qu'elle croyait morte,
    puis elle se mit à danser, sans pouvoir s'arrêter. Elle dansa
    tellement qu'elle tomba morte d'épuisement sur le sol.
    Quand à Blanche-Neige, elle vécut très heureuse avec le
    prince...

    conte la belle au bois dormant

    conte de la belle au bois dormant

    La Belle au Bois Dormant
    de Charles Perrault



    Il était une fois un Roi et une Reine, qui étaient si fâchés de n'avoir point d'enfants, si fâchés qu'on ne saurait dire. Ils allèrent à toutes les eaux du monde ; voeux, pèlerinages, menues dévotions, tout fut mis en oeuvre, et rien n'y faisait. Enfin pourtant la Reine devint grosse, et accoucha d'une fille : on fit un beau Baptême ; on donna pour Marraines à la petite Princesse toutes les Fées qu'on pût trouver dans le Pays (il s'en trouva sept), afin que chacune d'elles lui faisant un don, comme c'était la coutume des Fées en ce temps-là, la Princesse eût par ce moyen toutes les perfections imaginables. Après les cérémonies du Baptême toute la compagnie revint au Palais du Roi, où il y avait un grand festin pour les Fées. On mit devant chacune d'elles un couvert magnifique, avec un étui d'or massif, où il y avait une cuiller une fourchette, et un couteau de fin or garni de diamants et de rubis.

    Mais comme chacun prenait sa place à table, on vit entrer une vieille Fée qu'on n'avait point priée parce qu'il y avait plus de cinquante ans qu'elle n'était sortie d'une Tour et qu'on la croyait morte, ou enchantée. Le Roi lui fit donner un couvert, mais il n'y eut pas moyen de lui donner un étui d'or massif, comme aux autres, parce que l'on n'en avait fait faire que sept pour les sept Fées. La vieille crut qu'on la méprisait, et grommela quelques menaces entre ses dents. Une des jeunes Fées qui se trouva auprès d'elle l'entendit, et jugeant qu'elle pourrait donner quelque fâcheux don à la petite Princesse, alla dès qu'on fut sorti de table se cacher derrière la tapisserie, afin de parler la dernière, et de pouvoir réparer autant qu'il lui serait possible le mal que la vieille aurait fait. Cependant les Fées commencèrent à faire leurs dons à la Princesse. La plus jeune donna pour don qu'elle serait la plus belle personne du monde, celle d'après qu'elle aurait de l'esprit comme un Ange, la troisième qu'elle aurait une grâce admirable à tout ce qu'elle ferait, la quatrième qu'elle danserait parfaitement bien, la cinquième qu'elle chanterait comme un Rossignol, et la sixième qu'elle jouerait de toutes sortes d'instruments dans la dernière perfection. Le rang de la vieille Fée étant venu, elle dit, en branlant la tête encore plus de dépit que de vieillesse, que la Princesse se percerait la main d'un fuseau, et qu'elle en mourrait. Ce terrible don fit frémir toute la compagnie, et il n'y eut personne qui ne pleurât.

    Dans ce moment la jeune Fée sortit de derrière la tapisserie, et dit tout haut ces paroles : Rassurez-vous, Roi et Reine, votre fille n'en mourra pas; il est vrai que je n'ai pas assez de puissance pour défaire entièrement ce que mon ancienne a fait. La Princesse se percera la main d'un fuseau ; mais au lieu d'en mourir elle tombera seulement dans un profond sommeil qui durera cent ans, au bout desquels le fils d'un Roi viendra la réveiller. Le Roi, pour tâcher d'éviter le malheur annoncé par la vieille, fit publier aussitôt un édit, par lequel il défendait à toutes personnes de filer au fuseau, ni d'avoir des fuseaux chez soi sur peine de la vie.

    Au bout de quinze ou seize ans, le Roi et la Reine étant allés à une de leurs Maisons de plaisance, il arriva que la jeune Princesse courant un jour dans le Château, et montant de chambre en chambre, alla jusqu'au haut d'un donjon dans un petit galetas, où une bonne Vieille était seule à filer sa quenouille. Cette bonne femme n'avait point ouï parler des défenses que le Roi avait faites de filer au fuseau. Que faites-vous là, ma bonne femme ? dit la Princesse. Je file, ma belle enfant, lui répondit la vieille qui ne la connaissait pas. Ah ! que cela est joli, reprit la Princesse, comment faites-vous ? donnez-moi que je voie si j'en ferais bien autant. Elle n'eut pas plus tôt pris le fuseau, que comme elle était fort vive, un peu étourdie, et que d'ailleurs l'Arrêt des Fées l'ordonnait ainsi, elle s'en perça la main, et tomba évanouie. La bonne Vieille, bien embarrassée, crie au secours: on vient de tous côtés, on jette de l'eau au visage de la Princesse, on la délace, on lui frappe dans les mains, on lui frotte les tempes avec de l'eau de la reine de Hongrie, mais rien ne la faisait revenir.

    Alors, le Roi, qui était monté au bruit, se souvint de la prédiction des Fées, et jugeant bien qu'il fallait que cela arrivât, puisque les Fées l'avaient dit, fit mettre la Princesse dans le plus bel appartement du Palais, sur un lit en broderie d'or et d'argent. On eût dit d'un Ange, tant elle était belle ; car son évanouissement n'avait pas ôté les couleurs vives de son teint: ses joues étaient incarnates, et ses lèvres comme du corail ; elle avait seulement les yeux fermés, mais on l'entendait respirer doucement, ce qui faisait voir qu'elle n'était pas morte. Le Roi ordonna qu'on la laissât dormir en repos, jusqu'à ce que son heure de se réveiller fût venue. La bonne Fée qui lui avait sauvé la vie, en la condamnant à dormir cent ans, était dans le Royaume de Mataquin, à douze mille lieues de là, lorsque l'accident arriva à la Princesse ; mais elle en fut avertie en un instant par un petit Nain, qui avait des bottes de sept lieues (c'était des bottes avec lesquelles on faisait sept lieues d'une seule enjambée). La Fée partit aussitôt, et on la vit au bout d'une heure arriver dans un chariot tout de feu, traîné par des dragons. Le Roi lui alla présenter la main à la descente du chariot. Elle approuva tout ce qu'il avait fait ; mais comme elle était grandement prévoyante, elle pensa que quand la Princesse viendrait à se réveiller elle serait bien embarrassée toute seule dans ce vieux Château : voici ce qu'elle fit.

    Elle toucha de sa baguette tout ce qui était dans ce Château (hors le Roi et la Reine), Gouvernantes, Filles d'Honneur, Femmes de Chambre, Gentilshommes, Officiers, Maîtres d'Hôtel, Cuisiniers, Marmitons, Galopins, Gardes, Suisses, Pages, Valets de pied ; elle toucha aussi tous les chevaux qui étaient dans les Écuries, avec les Palefreniers, les gros mâtins de basse-cour et la petite Pouffe, petite chienne de la Princesse, qui était auprès d'elle sur son lit. Dès qu'elle les eut touchés, ils s'endormirent tous, pour ne se réveiller qu'en même temps que leur Maîtresse, afin d'être tout prêts à la servir quand elle en aurait besoin ; les broches mêmes qui étaient au feu toutes pleines de perdrix et de faisans s'endormirent, et le feu aussi. Tout cela se fit en un moment; les Fées n'étaient pas longues à leur besogne. Alors le Roi et la Reine, après avoir baisé leur chère enfant sans qu'elle s'éveillât, sortirent du Château, et firent publier des défenses à qui que ce soit d'en approcher. Ces défenses n'étaient pas nécessaires, car il crût dans un quart d'heure tout autour du parc une si grande quantité de grands arbres et de petits, de ronces et d'épines entrelacées les unes dans les autres, que bête ni homme n'y aurait pu passer: en sorte qu'on ne voyait plus que le haut des Tours du Château, encore n'était-ce que de bien loin. On ne douta point que la Fée n'eût encore fait là un tour de son métier afin que la Princesse, pendant qu'elle dormirait, n'eût rien à craindre des Curieux.

    Au bout de cent ans, le Fils du Roi qui régnait alors, et qui était d'une autre famille que la Princesse endormie, étant allé à la chasse de ce côté-là, demanda ce que c'était que ces Tours qu'il voyait au-dessus d'un grand bois fort épais ; chacun lui répondit selon qu'il en avait ouï parler. Les uns disaient que c'était un vieux Château où il revenait des Esprits ; les autres que tous les Sorciers de la contrée y faisaient leur sabbat. La plus commune opinion était qu'un Ogre y demeurait, et que là il emportait tous les enfants qu'il pouvait attraper, pour les pouvoir manger à son aise, et sans qu'on le pût suivre, ayant seul le pouvoir de se faire un passage au travers du bois.

    Le Prince ne savait qu'en croire, lorsqu'un vieux Paysan prit la parole, et lui dit : Mon Prince, il y a plus de cinquante ans que j'ai ouï dire à mon père qu'il y avait dans ce Château une Princesse, la plus belle du monde; qu'elle y devait dormir cent ans, et qu'elle serait réveillée par le fils d'un Roi, à qui elle était réservée. Le jeune Prince, à ce discours, se sentit tout de feu ; il crut sans balancer qu'il mettrait fin à une si belle aventure; et poussé par l'amour et par la gloire, il résolut de voir sur-le-champ ce qui en était. À peine s'avança-t-il vers le bois, que tous ces grands arbres, ces ronces et ces épines s'écartèrent d'elles-mêmes pour le laisser passer: il marche vers le Château qu'il voyait au bout d'une grande avenue où il entra, et ce qui le surprit un peu, il vit que personne de ses gens ne l'avait pu suivre, parce que les arbres s'étaient rapprochés dès qu'il avait été passé. Il ne laissa pas de continuer son chemin : un Prince jeune et amoureux est toujours vaillant. Il entra dans une grande avant-cour où tout ce qu'il vit d'abord était capable de le glacer de crainte : c'était un silence affreux, l'image de la mort s'y présentait partout, et ce n'était que des corps étendus d'hommes et d'animaux, qui paraissaient morts.


    Il reconnut pourtant bien au nez bourgeonné et à la face vermeille des Suisses, qu'ils n'étaient qu'endormis, et leurs tasses où il y avait encore quelques gouttes de vin montraient assez qu'ils s'étaient endormis en buvant. Il passe une grande cour pavée de marbre, il monte l'escalier il entre dans la salle des Gardes qui étaient rangés en haie, la carabine sur l'épaule, et ronflants de leur mieux.


    Il traverse plusieurs chambres pleines de Gentilshommes et de Dames, dormant tous, les uns debout, les autres assis, il entre dans une chambre toute dorée, et il vit sur un lit, dont les rideaux étaient ouverts de tous côtés, le plus beau spectacle qu'il eût jamais vu : une Princesse qui paraissait avoir quinze ou seize ans, et dont l'éclat resplendissant avait quelque chose de lumineux et de divin. Il s'approcha en tremblant et en admirant, et se mit à genoux auprès d'elle.




    Alors comme la fin de l'enchantement était venue, la Princesse s'éveilla ; et le regardant avec des yeux plus tendres qu'une première vue ne semblait le permettre : Est-ce vous, mon Prince ? lui dit-elle, vous vous êtes bien fait attendre. Le Prince charmé de ces paroles, et plus encore de la manière dont elles étaient dites, ne savait comment lui témoigner sa joie et sa reconnaissance ; il l'assura qu'il l'aimait plus que lui-même. Ses discours furent mal rangés ; ils en plurent davantage ; peu d'éloquence, beaucoup d'amour. Il était plus embarrassé qu'elle, et l'on ne doit pas s'en étonner ; elle avait eu le temps de songer à ce qu'elle aurait à lui dire, car il y a apparence (l'Histoire n'en dit pourtant rien) que la bonne Fée, pendant un si long sommeil, lui avait procuré le plaisir des songes agréables. Enfin il y avait quatre heures qu'ils se parlaient, et ils ne s'étaient pas encore dit la moitié des choses qu'ils avaient à se dire.


    Cependant tout le Palais s'était réveillé avec la Princesse, chacun songeait à faire sa charge, et comme ils n'étaient pas tous amoureux, ils mouraient de faim ; la Dame d'Honneur, pressée comme les autres, s'impatienta, et dit tout haut à la Princesse que la viande était servie. Le Prince aida à la Princesse à se lever ; elle était tout habillée et fort magnifiquement ; mais il se garda bien de lui dire qu'elle était habillée comme ma mère grand, et qu'elle avait un collet monté, elle n'en était pas moins belle. Ils passèrent dans un Salon de miroirs, et y soupèrent, servis par les Officiers de la Princesse, les Volons et les Hautbois jouèrent de vieilles pièces, mais excellentes, quoiqu'il y eût près de cent ans qu'on ne les jouât plus; et après souper, sans perdre de temps, le grand Aumônier les maria dans la Chapelle du Château et la Dame d'Honneur leur tira le rideau ; ils dormirent peu, la Princesse n'en avait pas grand besoin, et le Prince la quitta dès le matin pour retourner à la Ville, où son Père devait être en peine de lui. Le Prince lui dit qu'en chassant il s'était perdu dans la forêt, et qu'il avait couché dans la hutte d'un Charbonnier, qui lui avait fait manger du pain noir et du fromage. Le Roi son père, qui était bon homme, le crut, mais sa Mère n'en fut pas bien persuadée, et voyant qu'il allait presque tous les jours à la chasse, et qu'il avait toujours une raison en main pour s'excuser, quand il avait couché deux ou trois nuits dehors, elle ne douta plus qu'il n'eût quelque amourette :
    car il vécut avec la Princesse plus de deux ans entiers et en eut deux enfants, dont le premier qui fut une fille, fut nommée l'Aurore, et le second un fils, qu'on nomma le Jour, parce qu'il paraissait encore plus beau que sa soeur.


    La Reine dit plusieurs fois à son fils, pour le faire expliquer, qu'il fallait se contenter dans la vie, mais il n'osa jamais se fier à elle de son secret ; il la craignait quoiqu'il l'aimât, car elle était de race Ogresse, et le Roi ne l'avait épousée qu'à cause de ses grands biens, on disait même tout bas à la Cour qu'elle avait les inclinations des Ogres et qu'en voyant passer de petits enfants, elle avait toutes les peines du monde à se retenir de se jeter sur eux, ainsi le Prince ne voulut jamais rien dire. Mais quand le Roi fut mort, ce qui arriva au bout de deux ans, et qu'il se vit maître, il déclara publiquement son Mariage, et alla en grande cérémonie quérir la Reine sa femme dans son Château. On lui fit une entrée magnifique dans la Ville Capitale, où elle entra au milieu de ses deux enfants.


    Quelque temps après le Roi alla faire la guerre à l'Empereur Cantalabutte son voisin. Il laissa la Régence du Royaume à la Reine sa mère, et lui recommanda sa femme et ses enfants : il devait être à la guerre tout l'Eté, et dès qu'il fut parti, la Reine Mère envoya sa Bru et ses enfants à une maison de campagne dans les bois, pour pouvoir plus aisément assouvir son horrible envie. Elle y alla quelques jours après, et dit un soir à son Maître d'Hôtel : Je veux manger demain à mon dîner la petite Aurore.

    Ah ! Madame, dit le Maître d'Hôtel. Je le veux, dit la Reine (et elle le dit d'un ton d'Ogresse qui a envie de manger de la chair fraîche), et je la veux manger à la Sauce-robert. Ce pauvre homme voyant bien qu'il ne fallait pas se jouer à une Ogresse, prit son grand couteau, et monta à la chambre de la petite Aurore : elle avait pour lors quatre ans, et vint en sautant et riant se jeter à son col, et lui demander du bon du bon. Il se mit à pleurer, le couteau lui tomba des mains et il alla dans la basse-cour couper la gorge à un petit agneau, et il lui fit une si bonne sauce que sa Maîtresse l'assura qu'elle n'avait jamais rien mangé de si bon.

    Il avait emporté en même temps la petite Aurore, et l'avait donnée à sa femme pour la cacher dans le logement qu'elle avait au fond de la basse-cour. Huit jours après la méchante Reine dit à son Maître d'Hôtel : Je veux manger à mon souper le petit Jour. Il ne répliqua pas, résolu de la tromper comme l'autre fois ; il alla chercher le petit Jour, et le trouva avec un petit fleuret à la main, dont il faisait des armes avec un gros Singe ; il n'avait pourtant que trois ans. Il le porta à sa femme qui le cacha avec la petite Aurore, et donna à la place du petit Jour un petit chevreau fort tendre, que l'Ogresse trouva admirablement bon.


    Cela était fort bien allé jusque-là ; mais un soir cette méchante Reine dit au Maître d'Hôtel : Je veux manger la Reine à la même sauce que ses enfants. Ce fut alors que le pauvre Maître d'Hôtel désespéra de la pouvoir encore tromper. La jeune Reine avait vingt ans passés, sans compter les cent ans qu'elle avait dormi : sa peau était un peu dure, quoique belle et blanche ; et le moyen de trouver dans la Ménagerie une bête aussi dure que cela ? Il prit la résolution, pour sauver sa vie, de couper la gorge à la Reine, et monta dans sa chambre, dans l'intention de n'en pas faire à deux fois ; il s'excitait à la furet et entra le poignard à la main dans la chambre de la jeune Reine. Il ne voulut pourtant point la surprendre, et il lui dit avec beaucoup de respect l'ordre qu'il avait reçu de la Reine Mère. Faites votre devoir, lui dit-elle, en lui tendant le col, exécutez l'ordre qu'on vous a donné ; j'irai revoir mes enfants, mes pauvres enfants que j'ai tant aimés ; car elle les croyait morts depuis qu'on les avait enlevés sans lui rien dire. Non, non, Madame, lui répondit le pauvre Maître d'Hôtel tout attendri, vous ne mourrez point, et vous ne laisserez pas d'aller revoir vos chers enfants, mais ce sera chez moi où je les ai cachés, et je tromperai encore la Reine, en lui faisant manger une jeune biche en votre place.

    Il la mena aussitôt à sa chambre, où la laissant embrasser ses enfants et pleurer avec eux, il alla accommoder une biche, que la Reine mangea à son souper, avec le même appétit que si c'eût été la jeune Reine. Elle était bien contente de sa cruauté, et elle se préparait à dire au Roi, à son retour, que les loups enragés avaient mangé la Reine sa femme et ses deux enfants.


    Un soir qu'elle rôdait à son ordinaire dans les cours et basses-cours du Château pour y halener quelque viande fraîche, elle entendit dans une salle basse le petit Jour qui pleurait, parce que la Reine sa mère le voulait faire fouetter, à cause qu'il avait été méchant, et elle entendit aussi la petite Aurore qui demandait pardon pour son frère. L'Ogresse reconnut la voix de la Reine et de ses enfants, et furieuse d'avoir été trompée, elle commande dès le lendemain au matin, avec une voix épouvantable qui faisait trembler tout le monde, qu'on apportât au milieu de la cour une grande cuve, qu'elle fit remplir de crapauds, de vipères, de couleuvres et de serpents, pour y faire jeter la Reine et ses enfants, le Maître d'Hôtel, sa femme et sa servante : elle avait donné l'ordre de les amener les mains liées derrière le dos. Ils étaient là, et les bourreaux se préparaient à les jeter dans la cuve, lorsque le Roi, qu'on n'attendait pas si tôt, entra dans la cour à cheval ; il était venu en poste, et demanda tout étonné ce que voulait dire cet horrible spectacle ; personne n'osait l'en instruire, quand l'Ogresse, enragée de voir ce qu'elle voyait, se jeta elle-même la tête la première dans la cuve, et fut dévorée en un instant par les vilaines bêtes qu'elle y avait fait mettre. Le Roi ne laissa pas d'en être fâché ; elle était sa mère ; mais il s'en consola bientôt avec sa belle femme et ses enfants.

    maladie d alzheimer

    maladie d alzheimer

    La maladieSignes avant-coureurs
    Cette liste des 10 signes avant-coureurs de la maladie d'Alzheimer a été dressée par l'Association Alzheimer américaine.

    1. Perte de la mémoire immédiate avec effet sur les relations sociales ou les relations professionnelles
    Il arrive parfois à tout le monde d'oublier un numéro de téléphone, le nom d'une personne ou le nom d'une rue. C'est normal. D'ailleurs, nous nous en rappelons toujours un peu plus tard. Par contre, un sujet atteint de maladie d'Alzheimer présente plus souvent des pertes de mémoire concernant les évènements récents. Il ne sait plus quel livre il vient de lire. En outre, il ne se souvient jamais plus tard de ce qu'il a oublié.

    2. Problèmes dans les activités quotidiennes
    Nous sommes tous parfois un peu distraits, mais il peut arriver à une personne démente non seulement d'oublier de servir un repas, mais même d'oublier qu'elle l'a préparé.

    3. Problème de langage
    Le patient atteint de la maladie d'Alzheimer oublie les mots simples ou utilise les mots dans un sens qu'ils n'ont pas, si bien que les phrases qu'il prononce deviennent incompréhensibles.

    4. Désorientation spatiale et temporelle
    Il peut nous arriver de ne plus nous rappeler le jour de la semaine où nous sommes ou de ne plus savoir ce que nous sommes allés chercher. Un patient atteint de la maladie d'Alzheimer peut, quant à lui, se perdre dans sa propre rue sans savoir comment il y est arrivé ni comment retrouver sa maison.

    5. Erreurs de jugement
    Un patient atteint de la maladie d'Alzheimer commet souvent des erreurs de jugement. Il peut tellement s'investir dans une activité qu'il en oublie tout. Il s'habille aussi de façon illogique: des vêtements d'été en hiver, un pyjama pour se rendre à une soirée.

    6. Problèmes de pensée abstraite
    Les chiffres perdent leur contenu. Le patient souffrant de la maladie d'Alzheimer a des problèmes dans ses opérations financières, pour jouer aux cartes ou pour lire l'heure. Si vous lui demandez de dessiner une horloge, cela posera souvent d'énormes problèmes.

    7. Mauvais rangement d'objets
    Un patient souffrant de la maladie d'Alzheimer range parfois le beurre dans le four et ses chaussures dans le réfrigérateur. Comme il place parfois mal son argent ou qu'il oublie où il l'a placé, il accuse souvent à tort les membres de sa famille ou les personnes qui le soignent.

    8. Changement d'humeur ou de comportement
    Il peut arriver à tout le monde d'être dans un mauvais jour ou d'avoir un moment difficile. Le comportement du sujet dément est cependant très variable et imprévisible. En outre, au début, il est conscient de son état et de ses imperfections, ce qui le rend anxieux, dépressif ou agressif.

    9. Changement de personnalité
    Notre personnalité subit inévitablement des modifications lorsque nous vieillissons. Chez un sujet dément, ces modifications sont très marquées: le sujet peut devenir très désagréable et très soupçonneux. Il souffre parfois d'un délire de persécution.

    10. Perte de l'esprit d'entreprise
    Tout un chacun peut occasionnellement en avoir ras-le-bol de certaines corvées routinières au travail ou dans le ménage, mais les exécute en fin de compte. Le patient atteint de la maladie d'Alzheimer n'est pas motivé à faire quoi que ce soit. Il doit être perpétuellement encouragé ou commandé.

    histoire de la maladie de parkinson

    Maladie de Parkinson

    Un peu d'histoire
    La maladie de Parkinson est décrite pour la première fois en 1817 par un médecin anglais dont elle a gardé le nom, James Parkinson.

    James Parkinson naît le 11 avril 1755, à Saint-Léonard, un faubourg de Londres. Diplômé de chirurgie en 1784, il est nommé chirurgien apothicaire et accoucheur attitré des pauvres de la paroisse. Dans ce cadre, il est amené à rencontrer 70 à 80 patients par jour. Il exerce à l'infirmerie d'une usine locale, au dispensaire de la paroisse et se rend également au domicile des patients.

    Parallèlement à ces activités, il est responsable d'un asile « d'aliénés » (terme utilisé à l'époque). La folie étant mal connue, mal identifiée et pas toujours bien acceptée, James Parkinson décide dès lors de tout mettre en œuvre pour que ces malades soient traités avec considération.

    Malgré ses nombreuses occupations, il écrit énormément : de nombreux articles dans la presse médicale, plusieurs ouvrages de médecine populaire et d'innombrables descriptions de cas (en médecine, chirurgie, urgence, etc).

    En 1817, James Parkinson, alors âgé de 62 ans, publie un ouvrage intitulé « Essays on the shaking palsy », qui va plus tard devenir un véritable classique de la médecine moderne. Il y décrit six cas de patients présentant des tremblements involontaires des membres, variant en intensité. Cinq cas montrent aussi une propension à courber le dos en avant et à passer de la marche à la course.
    Bien que ces deux symptômes aient déjà été observés précédemment, ils sont alors considérés comme appartenant à des pathologies différentes. L'originalité de l'approche de James Parkinson est de reconnaitre que ces deux composantes font partie d'une seule et même maladie qu'il baptise « Shaking Palsy » ou en français « Paralysie Agitante ».
    Cette description de la maladie et des symptômes sera progressivement acceptée en Grande-Bretagne mais aussi sur le continent.

    Ce n'est que bien plus tard que le Docteur Charcot, médecin à la Salpétrière (Paris) et père de la Neurologie Moderne, propose de donner à cette maladie le nom de maladie de Parkinson. La forme anglaise « Parkinson Disease » est acceptée plus tardivement.

    La maladie de Parkinson
    La maladie de Parkinson est une affection dégénérative du système nerveux central qui se caractérise par la mort prématurée de neurones, principalement les neurones dopaminergiques de la substance noire (locus niger), un des noyaux gris centraux (cellules nerveuses à la base du cerveau). Cette partie du cerveau est impliquée dans le contrôle des mouvements qui s'effectue grâce à un neurotransmetteur, la dopamine.
    La perte progressive des neurones dopaminergiques fait qu'il n'y a plus de dopamine en quantité suffisante.
    La dégradation de ces cellules nerveuses est progressive et la maladie passe inaperçue pendant de nombreuses années. Les premiers signes cliniques apparaissent seulement lorsqu'environ deux tiers des neurones concernés sont morts. Ils ne sont pas toujours très spécifiques, et la maladie peut débuter par des troubles vagues tels que des douleurs péri-articulaires, de la dépression ou de la fatigue.

    Avec le temps, d'autres structures nerveuses peuvent être touchées, impliquant d'autres neurotransmetteurs chimiques et responsables du contrôle d'autres éléments tels que la mémoire, les émotions, l'équilibre, la pression artérielle, les sphincters ou la vie sexuelle.

    La maladie de Parkinson est observée dans le monde entier. Elle touche indifféremment les femmes et les hommes, et débute le plus souvent entre 30 et 80 ans, mais peut apparaître plus tôt (formes juvéniles débutant dès l'âge de 20 ans).
    En général, les premiers signes apparaissent entre 55 et 60 ans.

    Un peu plus de 30.000 personnes sont atteintes par cette maladie en Belgique.

    Les causes de la maladie
    La cause reste inconnue. Une accumulation de protéines anormales dans les cellules des régions atteintes a été observée chez des patients atteints de la maladie. Plusieurs hypothèses sont retenues :

    Certains produits toxiques (pesticides, MPTP, manganèse, monoxyde de carbone, etc.) peuvent provoquer une maladie de Parkinson ou des symptômes similaires, mais ce n'est pas une généralité.

    Des formes familiales rares de maladie de Parkinson ont par ailleurs été rencontrées. Dans ces cas, les anomalies génétiques mises en évidence, favorisent l'accumulation de protéines anormales dans les cellules malades et les font mourir. Ces protéines sont les mêmes que celles retrouvées dans les cellules malades des patients atteints de formes « sporadiques » de la maladie.

    Les symptômes
    Les symptômes de la maladie de Parkinson sont multiples. Au début de la maladie, ils se caractérisent par leur aspect unilatéral. Certains d'entre eux sont plus connus du grand public que d'autres :

    Les tremblements : ils se manifestent surtout au repos, sont persistants pendant le sommeil et augmentés par l'émotion. Ils affectent surtout les membres supérieurs, en particulier les mains ; la tête ne tremble pas. Ils constituent souvent une gêne sociale mais causent rarement un handicap majeur. Contrairement à ce que l'on croit généralement, tous les patients parkinsoniens ne souffrent pas de tremblements. Près d'un tiers d'entre eux n'en présentent pas et beaucoup de personnes qui tremblent ont une autre maladie.
    La disparition des mimiques faciales : semblable à un masque, le visage ne trahit plus les émotions.
    L'akinésie : difficulté d'amorcer un mouvement ou de le poursuivre, perte des mouvements automatiques.
    La rigidité du corps : l'excès de tension dans les muscles se traduit par une rigidité permanente, une augmentation de la résistance aux mouvements, une démarche à petits pas, des chutes, des pertes d'équilibre et une courbure vers l'avant de la colonne vertébrale.
    Les deux derniers types de symptômes sont beaucoup plus invalidants pour le patient au quotidien. En effet, il devient difficile pour lui d'écrire (écriture petite ou même illisible), de parler (difficultés d'élocution), d'exercer des mouvements nécessaires (par exemple : se relever d'un fauteuil, se retourner dans le lit) ou d'accomplir des tâches quotidiennes (par exemple : se raser).

    Le diagnostic
    Un diagnostic certain ne serait rendu possible que par l'examen du cerveau au microscope, ce qui est impossible dans la pratique.
    Dès lors, le diagnostic de la maladie de Parkinson repose actuellement sur trois éléments :

    L'examen clinique de la personne, l'observation des symptômes qu'elle présente.
    La réponse au traitement normalement prescrit dans le cadre de la maladie de Parkinson.
    L'exclusion de causes externes telles que des symptômes qui pourraient être provoqués par la prise de certains médicaments.
    Pour certains cas plus complexes, des examens complémentaires peuvent être utiles (résonance magnétique, scintigraphies et scanners particuliers) pour exclure d'autres pathologies.

    Les traitements
    Le traitement de la maladie de Parkinson a connu des progrès considérables au cours de ces 20 dernières années. Néanmoins, il reste symptomatique (il supprime ou atténue les symptômes) sans pour autant arrêter l'évolution de la maladie.

    Les médicaments
    L'introduction de la lévodopa ou L-dopa (précurseur de la dopamine) au milieu des années 60 a permis un soulagement symptomatique chez de nombreux patients. La L-dopa est transformée en dopamine dans le cerveau et remplace ainsi le neurotransmetteur absent. Cependant, après quelques années de traitement, la lévodopa se révèle moins efficace. D'autres médicaments peuvent être administrés seuls ou en parallèle avec la dopamine : agonistes dopaminergiques, enzymes inhibant la dégradation de la dopamine ou enzymes inhibant la dégradation de la lévodopa dans le sang.
    En outre, d'autres traitements peuvent être administrés pour atténuer les tremblements. Il s'agit des médicaments anti-cholinergiques qui sont prescrits seuls ou en association avec les précédents.
    Certains symptômes tels que les pertes d'équilibre, les chutes de tension, les troubles de l'humeur ou l'altération de la mémoire répondent peu ou mal aux traitements antiparkinsoniens existants car ils sont causés par une atteinte d'autres circuits cérébraux ne faisant pas intervenir la dopamine, et nécessitent d'autres types de médicaments.

    La stimulation cérébrale profonde
    Quand les médicaments n'apportent plus les bénéfices escomptés, il est possible chez certains patients d'implanter dans certaines régions du cerveau des électrodes reliées à un stimulateur (« pace-maker ») afin d'améliorer le fonctionnement des régions endommagées.

    La rééducation physique (kinésithérapie, ergothérapie et logopédie)
    Parallèlement aux traitements médicamenteux, la rééducation physique est un complément indispensable. Elle permet de conserver la souplesse nécessaire à la poursuite des activités motrices, et de compenser les déficits difficilement améliorables.
    Les perspectives de nouveaux traitements sont nombreuses. Parmi les médicaments utilisés actuellement, une majorité n'existait pas il y a dix ans.
    Les recherches pharmaceutiques se concentrent aujourd'hui sur :

    La compréhension des causes de la maladie : si les causes de la mort prématurée des cellules produisant la dopamine sont mieux comprises, il deviendra possible de prévenir cette mort cellulaire.
    La détection des personnes à risques : mieux comprendre les éléments à la base du développement de la maladie devrait permettre de déterminer un profil des personnes susceptibles de la développer. Il serait alors envisageable de prescrire des traitements qui préviendraient la mort des cellules.
    Le traitement des aspects de la maladie encore mal contrôlés : tous les aspects de la maladie ne peuvent pas, à l'heure actuelle, être traités (les pertes d'équilibre, les chutes de tension, les troubles de l'humeur ou l'altération de la mémoire). Le développement de nouvelles molécules agissant sur ces éléments améliorerait la qualité de vie des patients.
    Par ailleurs, des recherches axées sur les traitements chirurgicaux sont aussi en cours. Plusieurs traitements ont déjà été réalisés à titre expérimental, mais les résultats ne sont, jusqu'à présent, que peu probants.

    Greffes de cellules mésencéphaliques fœtales : des tentatives de greffes dans le cerveau de cellules produisant de la dopamine provenant du cerveau d'embryons avortés ont été tentées, avec jusqu'ici des résultats cliniques assez décevants. Il a été démontré que ces cellules pouvaient vivre et se développer. Malheureusement, les patients ayant subi ces greffes ont progressivement développé des mouvements anormaux involontaires très sévères (dyskinésies), tels que ceux observés après quelques années chez des patients traités par L-dopa. Cependant, ces derniers voient ces symptômes disparaître une fois le traitement arrêté, ce qui n'est pas le cas chez les patients greffés. L'apparition de ces dyskinésies indiquerait donc que les cellules greffées adopteraient un mode de fonctionnement inadéquat. L'utilisation de cellules issues d'embryons humains pose par ailleurs des problèmes éthiques importants. Ce type de greffes est dès lors actuellement abandonné.
    Greffes de cellules souches : ces cellules seraient capables de mieux reconstruire les connexions avec les cellules cérébrales environnantes et de se différencier en de nombreux types de cellules adultes. Elles peuvent être prélevées facilement dans le cordon ombilical lors d'un accouchement. Des expérimentations pratiquées sur le rat ont montré que ces cellules pouvaient se transformer en cellules capables de produire de la dopamine et supprimer ainsi partiellement les signes d'un modèle de maladie de Parkinson induit par une substance toxique. Cependant, seule une petite proportion des cellules mises dans un milieu favorable parvient à produire de la dopamine et elles semblent moins résistantes que les cellules normales. De plus, il est actuellement encore impossible de déterminer si ces cellules souches transformées sont capables de restaurer leurs connexions normales avec l'environnement, si elles ne risquent pas de se multiplier de façon anarchique dans le cerveau et de provoquer des tumeurs. On ne sait pas non plus comment elles seront supportées sur le plan immunitaire par l'organisme qui les accueille. Trop d'incertitudes persistent donc encore avant d'envisager un tel traitement chez l'être humain. L'espoir est réel mais il reste un long chemin à parcourir avant que ces greffes de cellules souches entrent dans l'arsenal thérapeutique contre la maladie de Parkinson.
    A côté des traitements, il est essentiel que le patient parkinsonien comprenne bien la maladie dont il est atteint et ses conséquences. Son entourage doit être averti de la maladie afin que le patient puisse être écouté et aidé. Il doit pouvoir bénéficier des conseils de médecins connaissant les diverses facettes, parfois surprenantes, de cette affection.
    L'aide des kinésithérapeutes, des logopèdes, des ergothérapeutes, des psychologues, des assistants sociaux et des associations de patients est dès lors extrêmement précieuse pour une approche globale et pluridisciplinaire de la maladie.

    comateux

    comateux
    La vieille fermière est très malade. Son mari appelle le médecin.
    Après l'auscultation, le médecin dit au vieux :
    - Elle est dans un état comateux.

    Après le départ du médecin, la vieille émerge et d'une petite voix demande :
    - Qu'a dit le docteur ?
    - Tu es dans un état comme ma queue !
    Alors la vieille se lamente :
    - Oh, ben, je ne suis pas prête de me relever...

    marie

    marie
    C'est sainte Marie qui débarque au paradis après une vie de none exemplaire. Elle est reçue en grande pompe par saint-pierre qui lui fait visiter les lieux.
    - Oh que c'est joli et que le paysage est beau et que toutes ces petite bestioles sont adorables, et quel calme , et quelle sérénité et quel ...??? ... Mais quels sont ces atroces cris de souffrance ?
    - Ce n'est rien ! C'est sainte Béatrice, elle a voulu absolument des ailes, alors on lui fait 2 trous pour pouvoir les mettre.
    - Mais quelle affreuse souffrance, je croyais qu'on ne souffrais pas au paradis !
    - Quand ce sera fini, elle ne souffrira plus.
    - Oui mais moi, je ne supporte pas la souffrance, mais quels sont ces nouveaux cris ?
    - Ce n'est rien c'est sainte Françoise, elle voulait une auréole, alors on lui fait 2 trous pour pouvoir la lui placer.
    - Mais quelle affreuse souffrance, je croyais qu'on ne souffrais pas au paradis !
    - Quand ce sera fini, elle ne souffrira plus.
    - Qui mais moi, je ne supporte pas la souffrance, je me demande si je vais rester ici, on m'a susurré que l'enfer ce ne serait pas si mal après tout...
    - L'enfer ??? Mais ma fille, y a tu pensé, tu sais ce qu'il va t'arriver en enfer ?
    - Non !
    - Tu vas te faire violer, tu vas te faire sodomiser !
    - Oui mais c'est moins grave, les trous sont déjà fait...

    l arsenic

     

    l arsenic

    Une femme entre dans une pharmacie et demande de l'arsenic... - Que comptez-vous en faire? lui demande le pharmacien, soupçonneux - C'est pour tuer mon mari... - Quoi? Vous plaisantez! Je ne peux pas vous vendre de quoi commettre un meurtre! Très calmement la femme ouvre alors son sac à main, et en sort une photo de son mari en train de coucher avec la femme du pharmacien... - Ah, évidement, lui dit ce dernier, si vous avez une ordonnance, c'est différent...

    la legende du loup pendu

    legende du loup pendu

    Un jour, un homme traversait un bois, trouva un loup pendu par la patte au haut d'un chêne.

    -Homme, dit le loup, tire-moi d'ici pour l'amour du bon Dieu. J'étais monté, sur ce chêne, pour
    y prendre une pie dans le nid. En descendant, j'ai pris ma patte dans une branche fendu. Je suis
    perdu, si tu n'as pas pitié de moi.

    -Je te tirerais delà avec plaisir, Loup, répondit l'homme, mais j'ai perur que tu me manges, quand
    tu serais dépendu.

    -Homme, je te jure de ne te faire aucun mal, ni à toi, ni aux tiens, ni à tes bêtes.

    L'homme dépendit donc le loup. Mais à peine celui-ci fut-il à terre, qu'il commença à le
    regarder de travers.

    -Homme, je suis affamé. J'ai grande envie de te manger.

    -Loup, tu sais ce que tu m'as juré.

    -Je le sais. Mais à présente, je suis dépendu. Je ne veux pas mourir de faim.

    On a bien raison de dire, Loup: “On fait le bien et le mal survient”.

    -Si tu veux, nous allons consulter, cette chienne qui vient vers nous.

    -Je veux bien, homme, dit le loup.

    -Chienne, dit l'homme, le loup était pendu par la patte au haut d'un chêne. Il y serait mort, si je
    ne l'avais dépendu. A présent, pour ma peine, il veut me manger. Cela est-il juste?

    -Homme, répondit la chienne, je ne suis pas en état de vous juger. «J«,ai bien servi mon maître
    jusqu«,à présent. «Mais, quand il m'a vue vieille, il m'a jetée dehors, pour n'avoir plus à me
    nourrir, et m'a chassée dans le bois. ON a bien raison de dire: “ On fait le bien et le mal
    survient.”

    - Alors, Loup, dit l'homme, nous allons consulter, sur notre cas, cette vieille jument.

    - Je veux bien, homme.

    - Jument, dit l'homme, le loup était pendu par la patte au haut d'un chêne. Il y serait mort, si je
    ne l'avais pas dépendu. Maintenant, pour ma peine, il veut me manger. Cela est-il juste?

    - Homme, répondit la jument, je ne suis pas en état de vous juger. J'ai bien servi mon maître
    jusqu'à présent. Mais, quand il m'a vue vieille, il m'a jetée dehors, pour n'avoir plus à me
    nourrir et m'a chassée dans le bois. ON a bien raison de dire: “ On fait le bien et le mal
    survient”.

    - Alors, Loup, dit l'homme, nous allons consulter le renard, sur notre cas.

    - Je veux bien, homme.

    - Renard, dit l'homme, le loup était pendu par la patte au haut d'un chêne. Il y serait mort, si je
    ne l'avais dépendu. Maintenant, pour ma peine, il veut me manger. Cela est-il juste?

    - Homme, dit le renard, je ne suis pas en état de vous juger avant d'avoir vu l'endroit

    Ils partirent tous trois, et arrivent au pied du chêne.

    -Comment étais-tu pendu, Loup? demanda le renard.

    Le loup monta sur le chêne, et se remit comme il était, avant d'être dépendu par l'homme.

    -J'étais ainsi pendu, Renard.

    -Eh bien! Loup demeure-le!

    Le renard et l'homme s'en allèrent. Quand il fallut se séparer, l'homme remercia le renard, et lui
    promit de lui porter pour ses peines, le lendemain matin, une paire de poules bien grasses. En
    effet, le lendemain matin, l'homme arriva portant un sac.

    -Voici les poules, Renard.

    Aussitôt, il ouvrit le sac, d'où sortirent deux chiens, qui étranglèrent le pauvre renard.

    On a bien raison de dire: “ On fait le bien et le mal survient”.

    la vie du loup (j aime les loups)

    la vie du loup

    la vie du loup
    Le loup (API /lu/) ou loup gris (Canis lupus) est une espèce de mammifère de la famille des canidés et un parent proche du chien domestique.

    La femelle du loup est la louve, son petit est le louveteau. Le loup hurle, jappe, gémit et grogne.

    Les loups étaient jadis très répandus dans tout l'hémisphère Nord,puis les effectifs ont été régulés par les paysans par nécessité, permettant une activité pastorale plus sereine et viable. On peut même parler d'extermination dans la seconde moitié du XIXe siècle en Europe occidentale, après les travaux de Pasteur faisant du loup le principal vecteur sauvage de la rage. Une récompense était attribuée aux gens abattant un loup.

    Les loups sont des prédateurs, vivant et chassant en meutes organisées, selon une hiérarchie sociale stricte. La meute est dirigée par un mâle alpha et une femelle alpha. Le couple alpha est généralement le seul à procréer. Ce type d'organisation se retrouve également chez d'autres canidés vivant en meutes, tels que les dholes (Cuon alpinus) et les lycaons (Lycaon pictus), respectivement chiens sauvages d'Asie et d'Afrique.

    Le lien entre le loup et le chien domestique est assez controversé. Certains voient le loup comme l'ancêtre direct du chien, tandis que d'autres considèrent que cet ancêtre serait plutôt le chacal doré (Canis aureus). Actuellement le chien est considéré comme une sous-espèce de Canis lupus. En fait, les canidés sont une famille qui n'a évolué que récemment, et des croisements entre différentes espèces du type Canis peuvent encore se produire.

    Les loups, principalement regroupés dans les steppes de Sibérie, n'attaquent qu'en bande. En Amérique, au parc de Yellowstone, survivent encore aujourd'hui quelques 3000 loups qui côtoient les bisons et les lynxs. Ceux-ci, sont reconnaissables grâce à leur méthode de chasse unique. En effet, une fois la proie repérée, ils s'élancent et utilisent la technique de l'encerclement dite la technique "catapulte" pour ensuite faire la course et gagner l'estime de ses compatriotes.






    Il y a trente millions de loups dans le monde.


    Principales caractéristiques
    Morphologie : cette espèce évoque un chien de race Berger allemand mais présente une tête plus large, une poitrine moins profonde, un cou plus épais et des oreilles moins longues et plus écartées.
    Poids : 12 à 80 kg à l'état sauvage, en fonction de la sous-espèce, de l'individu et du sexe. Des individus exceptionnellement plus lourds ont été observés, et un loup gris mâle de 90 kg est assez courant en captivité (ex: Garou à Sainte-Émilie de l'Énergie au Québec en 2007). La femelle est plus légère que le mâle (12 à 50 kg contre 20 à 80 kg).
    Taille du corps : 100 à 150 cm, queue : 31 à 51 cm, hauteur au garrot : 60 à 95 cm.
    loup de 90 kg
    louve de 70 kg


    Coloration : le plus souvent un mélange de beige et d'anthracite, mais aussi noir, blanc ou fauve. Poils du dos beiges avec la pointe noire, formant une sorte de légère crinière. On ne trouve pas de poils complètement noirs. En revanche, on observe souvent sur les pattes avant une ligne nettement plus sombre. Quant aux yeux, ils sont bleus à la naissance et deviennent jaunes-orangés, voire ambrés à l'âge adulte[1].
    Chromosomes : 76, comme le chien
    Dentition : 42 dents (32 chez le louveteau, denture définitive à 7 mois). Les canines ou crocs mesurent 6 à 7 cm dont 2 cm enchâssées dans la gencive. Ses puissantes mâchoires servent à mettre à mort une proie. Pour la dépecer, le loup utilise ses incisives tranchantes. Les muscles de la mâchoire sont puissants et lui permettent de broyer des crânes ou de déplacer une proie trois fois plus lourde que lui (et même plus dans le cas de l'orignal ou du bison). La gueule du loup est bien plus largement fendue et puissante que celle du chien : la mâchoire du loup peut exercer une pression de 150 kg/cm² contre 60 a 65 kg/cm² chez le chien.
    Répartition : le loup est un animal de l'hémisphère nord. Europe, Amérique du Nord, Asie, Proche et Moyen-Orient.
    Longévité: une dizaine d'années dans la nature et 10 à 17 ans voire exceptionnellement 20 en captivité.
    Cri du loup : le hurlement est le plus connu, mais le loup peut également aboyer, japper, et produire un grand nombre de sons différents.
    Course : à la course, le loup frise les 60 kilomètres à l'heure[2].

    Régime alimentaire

    Les loups sont des carnivores. L'espèce inscrit à son menu cervidés, volailles, renards, marcassins, ânes, reptiles, charognes ... et fruits blets. Dans le Grand Nord, les loups préfèrent manger des petits rongeurs, les lemmings, plutôt que les rennes, pourtant plus charnus. Les loups traquent les rongeurs parce qu'ils sont proportionnellement beaucoup plus gras que les rennes. Cette graisse stockée par l'organisme des loups les protège du froid. Les loups sont aussi friands de raisin, qui leur apportent du sucre et des vitamines. Par temps de disete, ils peuvent aussi manger des insectes ou des champignons.


    Reproduction
    Le loup atteint sa maturité sexuelle à 3 ans pour le mâle et 2 ans pour la femelle. La saison des amours a lieu, selon les régions, de janvier à mars. Au terme d'une gestation de 61 à 63 jours, la femelle met donc bas entre mars et juin.

    Les portées comptent trois à huit louveteaux de 300 à 500 grammes, que leur mère allaite à l'aide de ses 5 paires de mamelles.


    Particularités
    La morsure du loup atteint une pression de 150 kg/cm², soit le double d'un gros chien.

    Le loup est un bon nageur et un meilleur coureur encore : sa vitesse de pointe est de 45 à 50 km/h, et il peut parcourir jusqu'à 60 km en une nuit (un record de 190 km est attesté[réf. nécessaire]).

    Son odorat lui permet de détecter un animal à 270 m contre le vent et sa morphologie lui offre un angle de vision à 250° (180° chez l'homme). La nuit, les yeux du loup paraissent phosphorescents car ils sont tapissés d'une couche de cellules, le tapetum lucidum, qui lui permettent de voir aussi bien que le jour.

    L'audition du loup lui permet d'entendre des sons jusqu'à 40 kHz (20 kHz chez l'homme), il perçoit notamment d'autres loups hurler jusqu'à une distance de 6,4 à 9,6 km.

    Les battements cardiaques ont une fréquence de 90 pulsations par minute, jusqu'à 200 lors d'efforts importants.

    La fréquence respiratoire est de 15-20/minute, jusqu'à 100 lorsque le loup halète.

    Un dépouillement d'archive non exhaustif dans les registres paroissiaux menée par Jean-Marc Moriceau[3] dénombre plus de 1100 cas de prédation de l'homme par le loup, nettement distingués des décès suites à des morsures de loups enragés (plus de 400 à partir des mêmes sources), en France (territoire métropolitain actuel), entre les années 1580 et 1842. Les victimes sont en très grande majorité des enfants ou adolescents isolés. Cette prédation de l'homme, jugée inhabituelle par les contemporains eux-mêmes, pourrait être favorisée (selon l'auteur de l'étude) par les guerres et troubles politiques qui, en parsemant les campagnes de cadavres sans sépulture, développeraient chez une minorité de loups un goût pour la chair humaine. Bien que marginaux vis-à-vis de la mortalité sous l'Ancien Régime, ces cas ont eu une répercussion sur l'imaginaire collectif, nourrissant la peur du loup.


    Origines
    Il y a environ 55 millions d'années est apparu un mammifère avec des dents en partie conçues pour découper la viande, les carnassières. Au cours des 10 millions d'années qui suivirent, ces créatures se sont développées en grand nombre et sous des formes différentes. Une de ces espèces, appelée Miacis, ressemblait aux chiens d'aujourd'hui. L'espèce Miacis fait partie de la famille Miacidae, de laquelle sont issues toutes les familles actuelles de carnivores : les chiens, les chats, les ours, les belettes, les ratons laveurs, civettes, et hyènes.

    Il y a trente à quarante millions d'années, l'espèce Miacis donna naissance à deux types de mammifères que l'on peut rattacher, grâce à deux séries de fossiles, au chien et à l'ours. L'ancêtre du chien, le Cynodictis, avait le même nombre de dents que le loup. Il était plus petit que ce dernier, mais son corps était long et flexible comme celui d'une belette ; ses pattes étaient d'une taille moyenne. Les 15 millions d'années qui suivirent virent le développement de la famille des ratons laveurs qui se démarqua pour continuer son évolution séparément.

    Par la suite, il y a entre 15 et 30 millions d'années, la tendance s'accentua pour donner les caractéristiques du loup contemporain, du Cynodictis en passant par le Cynodesmus et le Tomarctus. La partie supérieure de la patte s'allongea, ainsi que les pattes qui devinrent plus compactes, l'empreinte intérieure devint plus atrophiée sur la patte arrière et plus réduite sur la patte avant ; la queue se raccourcit, et toutes ces proportions commencèrent à se rapprocher de celles des loups et des renards.

    Le loup et le renard sont tous deux issus du Tomarctus et commencèrent à se développer séparément il y a environ 15 millions d'années. Bien que la taille du renard n'ait pas beaucoup évolué, le loup quant à lui, continua à grandir. Une autre espèce apparentée, le loup « noir » (Canis dirus) se démarqua également. Certains d'entre eux étaient bien plus grands que les loups d'aujourd'hui, mais ils ont disparu. Depuis environ un ou deux millions d'années, le loup est pratiquement resté le même.
    La meute : structure sociale du loup
    Les loups vivent en meutes organisées selon une hiérarchie stricte dirigée par un couple de loups (nommé alpha). Généralement, la meute est une famille composée des deux parents et d'une ou plusieurs générations de louveteaux, ainsi s'établissent les liens de domination et de soumission (alpha -> bêta -> gamma -> ...-> oméga). À l'occasion, on verra apparaître un ou plusieurs loups oméga : ceux-ci sont les souffre-douleur de la meute et c'est vers eux que converge toute l'agressivité. Autour de cette structure s'organise la vie des loups : ainsi ils peuvent chasser en groupe mais aussi élever leur progéniture. Le chef a le privilège de décider la chasse et de se nourrir en premier sur les proies, c'est également lui qui ordonne la poursuite d'un intrus sur le territoire. Enfin, c'est lui seul qui se reproduit avec la louve alpha à la saison des amours (bien qu'il y ait des exceptions). Lorsqu'un alpha est trop vieux, c'est l'un de ses subalternes qui lui dispute la place de leader et la prend s'il réussit à le dominer.

    La taille des meutes varie du simple couple à la douzaine d'individus. Toutefois des cas rares de meute de plus de 30 loups ont été observés, ainsi la meute la plus nombreuse jamais observée était composée de 36 membres et vivait en Alaska[réf. nécessaire]. Elle varie également selon la période de l'année : les principaux facteurs en sont la mortalité et les dispersions. En effet, certains loups décident de quitter la meute (comme les loups oméga) ou sont bannis après avoir échoué lors d'un conflit. Des tensions peuvent naître pour plusieurs raisons : quand la nourriture se fait rare et peu disponible (surtout à la fin de l'hiver), pour pouvoir s'accoupler (en hiver de la fin février à la mi-mars) ou tout simplement pour dominer les autres loups. La plupart des loups quittent ainsi leur meute natale entre 9 et 36 mois. Une nouvelle meute se forme lorsque deux loups dispersants se rencontrent et disposent d'un territoire approprié (i.e. où la nourriture est accessible et suffisante) pour fonder une nouvelle famille.

    Pour des animaux sociaux comme les loups, la vie en meute présente plusieurs avantages :

    La possibilité d'attaquer des animaux plus grands qu'eux, ainsi la chasse est plus efficace pour moins d'efforts.
    Les réserves sont mieux gérées (moins de surplus abandonné aux concurrents lorsque plus de bouches sont à nourrir).
    La protection des louveteaux, leur éducation et l'initiation aux rudiments de la chasse - la meute est une véritable nurserie où chaque membre prend soin des enfants.
    Le fait que seul le couple alpha se reproduise empêche la prolifération de loups sur un territoire, de plus les loups ne se reproduisent pas chaque année si la nourriture fait vraiment défaut.

    Entre les meutes
    Leur moyen de communication est le hurlement, ils poussent des cris. Les loups hurlent — entre autres — pour se rassembler et maintenir une cohésion dans le groupe. Leurs gémissements avertissent également les loups aux alentours de la présence de la meute, afin de prévenir contre les intrusions. Tout comme les gémissements, les hurlements sont composés de plusieurs harmoniques ce qui donne l'impression que la meute qui hurle est beaucoup plus nombreuse qu'elle ne l'est réellement. Il arrive parfois qu'un loup solitaire hurle pour se signaler à un conjoint potentiel. Chaque loup a une fréquence vocale distinctive. Rarement, certains loups peuvent présenter le même hurlement.

    Un autre sens utilisé pour la communication externe chez le loup est l'odorat. Ses facultés olfactives supérieures à celles de l'homme lui permettent de distinguer l'odeur de ses congénères. Il utilise ainsi des marquages au sol tel que l'urine ou les fèces (excréments). Ces marquages servent à délimiter son territoire ainsi qu'à donner des renseignements sur lui-même, par exemple tel que l'état sexuel (hormonal) des femelles pendant la période de reproduction.


    Entre les individus au sein de la meute
    Les loups utilisent tout un éventail de grognements, gémissements et brefs aboiements pour communiquer entre eux au sein de la meute que ce soit pour exprimer la peur, l'anxiété, la domination ou la soumission, la protestation ou encore pour jouer ou avertir la meute de la présence d'un intrus.

    Les loups ajoutent à ces signaux sonores des signaux visuels, principalement par l'expression de leur visage, leur posture leur mouvements et la position de leur queue. Un loup dans un état agressif aura par exemple le regard fixe, les babines retroussés, les crocs apparents, se tiendra droit les poils du dos hérissés et la queue levée pour chercher à impressionner. Inversement, un loup en état de soumission se fera plus petit, le regard fuyant et les oreilles baissés, la queue entre les jambes. Le loup peut en cas de soumission passive, rouler sur le dos et exposer sa région génito-anale afin de montrer qu'il est le dominé à l'autre loup.

    En plus des marquages au sol, l'odeur laissée par un loup s'il se roule sur la neige ou se frotte contre un arbre sera comme une « carte de visite ». Le loup sécrète de nombreuses substances odorantes : à la base des poils, des pattes, au niveau de la région génito-anale.

    Il reste une part de mystère dans la communication chez le loup, notamment sur les fonctions exactes du hurlement bien que sa fonction première soit après le plaisir, la réaffirmation des liens qui unissent les loups du clan. La communication tactile (par exemple : le contact physique du museau du louveteau sur les lèvres d'un aîné pour régurgiter de la nourriture) et la communication gustative sont également encore peu étudiées.


    Avec les hommes
    Le loup est un animal sauvage, et est de fait doté d'instincts très précis lui permettant d'exceller dans la vie sauvage. À ce titre, domestiquer le loup nécessiterait vraisemblablement une sélection permettant de limiter les instincts les plus incompatibles avec une vie domestique, ce qui nécessiterait de nombreuses générations. Peut-on vraiment l'apprivoiser, et sans danger ? C'est non seulement envisageable mais très courant. De nombreux ouvrages y font référence ainsi que des reportages, dont le splendide "vivre avec les loups" (Living with wolves) de Jim and Jamie Dutcher. Redécouvrant les étonnantes structures sociales d'une espèce dont nos aïeux devaient se prémunir mais aujourd'hui largement décimée, les gens sont aujourd'hui trés divisés. Certains les dressent (?), d'autres rêvent de les relâcher dans la forêt, d'autres encore (de tout milieu y compris paysan), d'une manière constructive, essayent de trouver l'équilibre entre l'occupation viable de l'espace rural et la présence de ces grands prédateurs et, enfin, les paysans-éleveurs directement touchés par les prédations exercées sur leurs troupeaux voient leur travail anéanti et ressentent un gros sentiment d'abandon. A leur décharge, (ils sont comme les loups les mal aimés), étranglés par une agriculture française malade des échanges commerciaux internationnaux, la plupart ne peuvent pas assumer ce retour du maillon essentiel de la chaine alimentaire et ne peuvent se faire entendre que par des actions limites. Vont-ils subir le même sort que le loup au 19ème siècle ?

    Du fait de sa structure sociale, de son attachement aux jeunes, et de son mode de nourrissage par régurgitation directement dans la gueule, le loup est peut être le seul animal à avoir élevé des humains. Si les légendes de Rémus et Romulus ou Mowgli sont encore dans l'imaginaire collectif, il est exact qu'il existe d'autres animaux ayant cette réputation d'éleveurs d'hommes (les anthropoïdes ou singes de Tarzan par exemple), aucune observation n'a été attestée en dehors de romans de de légendes.

    Il est à noter qu'il existe une prime au Canada (Le Canada et la Russie sont les deux pays au sein desquels il vit le plus de loups actuellement) à verser à toute personne pouvant prouver une attaque de loup sur l'homme. Depuis des dizaines d'années, personne n'a réussi à l'encaisser.

    encore une blonde hiiiiiiiiiiiiiiiiiii

    blagues sur les blondes
    Pour son anniversaire, un homme offre un téléphone mobile à sa femme blonde. Pendant plusieurs heures, il tente vainement d'en expliquer le fonctionnement à son épouse. Découragé, il demande finalement à sa femme de mettre le téléphone dans son sac à main et d'aller se promener. Il lui recommande:
    - Dès que ça sonne, tu appuies sur le petit bouton vert.
    La blonde va donc faire des courses et, au moment où elle arrive à l'épicerie, le téléphone se met à sonner. Immédiatement, elle presse le bouton vert. Le mari s'exclame alors à l'autre bout de la ligne.
    - Félicitations chérie, tu as réussi à répondre. Tu vois, ce n'est pas si compliqué.
    Et la blonde, fière d'elle même :
    - Oui c'est facile. Mais comment tu as fait pour savoir que j'étais à l'épicerie ? "

    pauvre idiote

    pauvre idiote
    C'est une blonde qui a accouché de 2 beaux bébés, des jumeaux, cependant, elle pleure à n'en plus finir !
    L'infirmière lui dit alors :
    - Mais voyons madame ! Pourquoi pleurez-vous ? Vous êtes maintenant mère de 2 beaux bébés, en bonne santé !
    - Je sais, répond la blonde, mais je ne sais pas qui est le père du deuxième !

    benjamin et son oeuf

    bejamin et son oeuf

    bejamin et son oeuf
    Tous les matins, Benjamin, mange un oeuf à la coque. Il en attrape le teint jaunâtre, etc...Son père décide d'aller voir
    le toubib du village avec Benjamin et lui explique la situation
    Le toubib dit à Benjamin, tu dois absolument arrêter de manger des oeufs mon garçon, c'est très mauvais pour ton foie !!
    Le lendemain matin, au petit déjeuner, alors fiston, tu veux quoi ?
    - Un oeuf, Papa, s'il te plaît...
    - Non pas question, tu mangeras, de la confiture !
    Benjamin furibard, quitte la table, et s'en va à l'école.
    Le surlendemain même chose !!! Et le père réfléchit sur ce problème, et trouve la solution
    Le père, descend un peu plutôt, perce un petit trou avec une aiguille dans l'oeuf, le gobe, et remet l'oeuf vide dans le coquetier.
    Benjamin, tout contant de voir son oeuf, prend sa petite cuillère, tape sur l'oeuf, Rien ! Vide !
    Le père : Qu'est-ce que tu veux Benjamin ?
    Benjamin : Confiture !
    Le lendemain même topos, il prend sa petite cuillère, tape, rien, vide !
    Surlendemain : toujours, rien, vide !!
    Alors Benjamin, se dirige dans la basse-cour, saisi le coq par sont cou, et lui dit :
    - Toi si je t'attrape encore à baiser avec des préservatifs, ça va être ta fête